L'excès est la nourrice des médecins.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] â–º Lire la suite
Etre furieux, c'est être vaillant par excès de peur.
Dimanche : le paradis pour les médecins ! Au golf, au bord de la mer, avec leur maîtresse ou leur épouse, à l'église ou sur un yacht... Des médecins, partout, résolument plus dans le rôle de médecin.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Ne sait-on pas que la morale est pour les prêtres ce que l'hygiène est pour les médecins ?
C'est un tort égal de pécher par excès ou par défaut.
O ma mère et ma nourrice ! Toi dont l'âme protectrice Me fit des jours composés Avec un bonheur si rare, Et qui ne me fus avare Ni de lait ni de baisers !
Il n'y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance.
Ce sont toujours les prudents qui paient les excès des autres.
Les esprits, comme les corps, tomberont souvent dans un état boutonneux et mal conditionné par simple excès de confort.
Ces corps mêlés, qui, se tordant, se pâmant, s'abîment dans des excès de volupté, vont à l'opposé de la mort, qui les vouera, plus tard, au silence de la corruption. En effet, l'érotisme est lié à la naissance, à la reproduction qui sans fin répare les ravages de la mort.
Bacchus. Divinité complaisante inventée par les anciens pour excuser leurs excès de boisson.
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] â–º Lire la suite
Si toute l'année il y avait des cerises, Messieurs les médecins n'iraient plus qu'en chemise.
La folie n'a point dans les fous la même énergie et le même excès que dans les sages.
Les médecins se font un grand tort en ne prescrivant pas systématiquement à toute femme enrhumée un manteau de fourrure.
En ce temps-là, les Suisses avaient des lois très particulières : elles ne permettaient notamment pas aux médecins et apothicaires d'empoisonner leurs clients, ce qui rendait la profession fort difficile.
Les ministres le nomment : traitement, les notaires : émoluments, les médecins : honoraires, les employés : appointements, les ouvriers : salaires, les domestiques : gages. L'argent ne fait pas le bonheur.
La menace d'un rhume négligé est pour les médecins ce que la menace du purgatoire est pour les prêtres : une mine d'or.
Qu'est ce qu'on a réellement le temps de faire en une heure ? Ses courses, peut-être. Un trajet dans les embouteillages. Une vidange de sa voiture. Quand on y pense, une heure ce n'est pas très long. 60 minutes. 3 600 [...] â–º Lire la suite
Les médecins sont pires l'un envers l'autre que les maquereaux.
Les médecins c'est comme les épouses ; elles ne sont jamais là quand on en a besoin.
De la sagesse en excès peut devenir folie.
C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
Sans tomber dans un excès de réalisme, c'est tout de même la moindre des choses de considérer que l'Allemagne est en Europe.
Les philosophes sont plus anatomistes que médecins : ils dissèquent et ne guérissent pas.
Les architectes dissimulent leurs erreurs sous du lierre, les médecins sous la terre et les cuisinières sous de la mayonnaise.
La littérature érotique pèche souvent par un excès de métaphores ridicules. Elle joue sur l'interdit et accumule les fantasmes.
Les abus et les excès rendent pernicieux ce qui est bon en soi-même.
Il y a des médecins si ennuyeux qu'ils vous gâtent une convalescence.