Dans l'obscurité j'avance au clair de ma plume.
Ce qu'aucun oeil humain n'est capable d'attraper, aucun crayon, pinceau, plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
La plume de l'écrivain est aux pensées ce que le filet du chasseur est aux papillons.
L'arbre. Son ombre lui fait une queue de paon qui ouvre et ferme ses yeux de soleil, selon que le vent agite leurs paupières, les feuilles.
En la queue et en la fin Gît de coutume le venin.
- Comment dis-tu « avance » en arabe ? - Yallah, mam'selle Adèle. - Allez, yallah !... Et comment dis-tu « Avance sale bourrique ou j'te découpe en rondelles » ?
Celui qui se sera étudié lui-même sera bien avancé dans la connaissance des autres.
Un eunuque décapité, ça n'a ni queue ni tête.
Un avancement doit être dû au mérite et non à l'âge.
Le bec de la plume peigne la chevelure du langage.
- Konichiwa, c'est japonais ! C'est une insulte pour un coréen ! - Difficile de vous différencier ! - Qu'est-ce que tu veux dire par là sale blanc ? - Votre peau est jaune, vos yeux sont bridés, vous parlez comme des noirs, vous [...] â–º Lire la suite
Avant, on avançait dans la mauvaise direction ; maintenant, on recule dans la bonne.
Quand les adjectifs sortent du mot à la queue leu leu..., c'est que le mot vogue à sa perte.
La queue c'est féminin. Le con masculin. Question de chance.
Sous le couvert d'un langage qu'on prend soin d'épurer de manière qu'il n'y soit plus nommé directement, le sexe est pris en charge, et comme traqué, par un discours qui prétend ne lui laisser ni obscurité ni répit.
Je suis trop en avance pour leur demander l'heure.
Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier.
La queue du chameau ne peut pas recouvrir ses fesses et ne peut pas chasser les mouches.
Le serpent, le rat, le chat, le chien...Comment vas-tu les voir si tu vis dans le brouillard ?
Un brouillard ! Mais un brouillard ! On aurait roulé les fenêtres ouvertes, je te jure on se perdait dans la voiture !
La vie est légère comme une plume quand le souffle qui la porte est animé d'amour et de tendresse.
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
Représentez-vous les humains comme des alpinistes qui font d'une seule et même cordée. Il faut que chacun avance et que la corde reste tendue.
Le brouillard ne peut se dissiper avec un éventail.
Ce qu'il y a parfois de beau avec l'automne, c'est lorsque le matin se lève après une semaine de pluie, de vent et brouillard et que tout l'espace, brutalement, semble se gorger de soleil.
C'est une chenille, elle rentre dans son cocon, et elle se transforme en papillon. Ouais et quand mes parents se disputaient, je rentrais dans ma couette et je lisais cette histoire encore et encore. J'en suis venu à la conclusion, [...] â–º Lire la suite
Si vous pouvez faire ce que vous faites le mieux et être heureux, vous êtes plus avancé dans la vie que la plupart des gens.
Le surnaturel baisse comme un lac qu'un canal épuise ; la science à tout moment recule les limites du merveilleux.
Ne t'arrête jamais. On recule toujours dès que quelque chose est sur le point de se produire.
C'est être bien avancé dans la science de la vie que de savoir souffrir.
Quand on avance sur le chemin, la vie n'apparaît plus guère comme un devoir, et l'on marche facilement au sacrifice.