Vous désirez d'être savant sans travail. C'est une de mille espèces de folies qu'il y a au monde.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
Il est malaisé de composer avec le monde sans se laisser décomposer par le monde.
Le travail est nécessaire pour l'homme. Il en a inventé le réveil-matin.
La véritable sagesse est de voir le monde tel qu'il est, sans illusions ni projections.
Je suis attiré par l'intelligence, la créativité et la passion - et pas nécessairement le genre romantique. Je veux apprendre de quelqu'un qui est avide d'informations et de lumière et de rires et du monde entier. Quelqu'un qui célèbre ses jours et trouve l'inspiration dans ce que les autres accomplissent.
Plus vous laissez de temps à un travail pour se réaliser, et plus il a tendance à prendre ce temps qui s'allonge pour se réaliser.
Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l'illusion commune, dans l'océan de ce qu'on nomme réalité.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Ris et le monde rit avec toi. Pleure et tu pleures toute seule.
J'ai lu, écris, et écouté de la musique depuis mon enfance. Mes parents étaient de vrais rats de bibliothèque. Ils avaient lu tout ce qui est possible de lire dans le monde entier. Ils m'avaient communiqué leur passion donc j'étais toujours curieux des choses de l'esprit.
Si vous avez un travail où il n'y a pas de complications, vous n'avez pas de travail.
Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait.
Les poètes nous transportent dans un monde plus vaste ou plus beau, plus ardent ou plus doux que celui qui nous est donné, différent par là même, et en pratique presque inhabitable.
L'Occident médiéval est né sur les ruines du monde romain. Il y a trouvé appui et handicap à la fois. Rome a été sa nourriture et sa paralysie.
Snobisme. C'est un partage savant entre ce qui doit se faire et ce qui ne doit pas se faire. C'est une étiquette permanente. Le bon mot, le geste qu'il faut, quand il faut.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] ► Lire la suite
Tout le monde veut être Cary Grant. Même moi je veux être Cary Grant.
La guerre rend tout le monde méchant, même ceux qui ne la font pas.
Le monde est binaire : Elvis et pas Johnny, Chandler et pas Agatha Christie, Gottlieb et pas Bally.
Le travail humain ! c'est l'explosion qui éclaire mon abîme de temps en temps.
Les fils sont élevés comme s'ils devaient rester des fils toute leur vie, sans qu'on pense le moins du monde qu'ils deviendront des pères.
L'imbécile est celui qui ne sait se servir, qui n'a pas l'idée de se servir, de ce qu'il possède. Tout le monde en est là.
Tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
On arrivera bien, finalement, à réduire la semaine de travail de façon que chacun puisse cumuler trois emplois différents tout en conservant ses week-ends libres.
Le monde semble reposer sur la résignation de milliards d'inconnus.
Mon dévouement à mon travail est parti d'une défaite personnelle : les parents de ma première copine m'ont rejeté parce que je n'étais pas riche. J'ai décidé de leur montrer quelle grosse erreur ils avaient commise.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
L'amitié mondaine est épidémique : tout le monde s'attrape, comme une maladie.
Dans le monde il n'y a pas d'un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d'ombre en chacun de nous. Ce qui compte c'est celle que l'on choisit de montrer dans nos actes, ça c'est ce que l'on est vraiment.
- Est-ce là le paradis ? demanda Hinkston.- Absurde. Non. C'est un monde où l'on a une deuxième chance. Personne ne nous a dit pourquoi. Mais personne ne nous a dit pourquoi nous étions sur la Terre, non plus.