Le pouvoir est une forme de folie. Certaines personnes sont prêtes à tout pour l'obtenir.
Tout homme, quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, ses idées, doit pouvoir marcher la tête haute et sans crainte.
Je suis libre d'un culte abusif, basé sur l'argent et le pouvoir qui vénère une divinité fictive et je suis de retour en toute sécurité avec l'Église catholique.
Les femmes, probablement pour des raisons culturelles, manifestent généralement moins de goût à l'exercice du pouvoir que les hommes qui, de toute façon, ne sont pas disposés à le leur abandonner.
La relation sans l'amitié, l'amitié sans le pouvoir, le pouvoir sans la volonté, la volonté sans l'action, l'action sans le profit, le profit sans la vertu, ne valent pas un sou.
L'anarchie est le tremplin vers le pouvoir absolu.
La longue revendication de la justice épuise l'amour qui pourtant lui a donné naissance.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Celui qui soutient sa folie par le meurtre, est un fanatique.
Le regard, la voix, la respiration, la démarche sont identiques ; mais comme il n'a pas été donné à l'homme de pouvoir veiller à la fois sur ces quatre expressions simultanées de sa pensée, cherchez celle qui dit vrai, vous connaîtrez l'homme tout entier.
Ah ! le vieux rêve des gens honnêtes : pouvoir tuer quelqu'un en état de légitime défense.
Je veux rire avec toi, me blottir dans tes bras et que nous nous embrassions encore et encore. Je veux dormir avec toi. Je veux me réveiller à tes côtés et pouvoir te dire chaque matin « je t'aime ». J'ai besoin de toi.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
Hollywood n'est rien d'autre qu'une gigantesque partie de poker où chacun détient à tour de rôle le pouvoir de dire non.
Le secret de du pouvoir n'est pas de l'utiliser. Il suffit de l'avoir.
La justice n'est pas qu'une notion abstraite mais un besoin qui ne peut pas attendre demain.
Sûrement, quelque chemin que je suive encore, dans quelque labyrinthe que je me risque, si quelque fil d'Ariane doit m'en dépêtrer, ce sera celui de certaines paroles, non pas forcément grandes, mais limpides, comme l'eau des torrents.
Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] â–º Lire la suite
Tout pouvoir aime la guerre, la cherche, l'annonce et la prolonge, par un instinct sûr et par une prédilection qui lui rend toute sagesse odieuse.
La folie est le prix à payer pour le temps passé à être trop lucide.
L'homme est un mélange de raison et de folie qui le rend souvent plus digne de pitié que de mépris.
Sénèque ferma le vaste cercle de sa connaissance en apprenant qu'un ami au pouvoir était un ami de moins.
La justice est sociale. On l'administre avec des règles fixes et non avec les frissons de la chair et les clartés de l'intelligence. Surtout ne lui demandez pas d'être juste, elle n'a pas besoin de l'être puisqu'elle est justice.
Chacun de nous a un ange, un gardien qui veille sur nous. On ne sait pas quelle forme ils vont prendre. Un jour c'est un vieillard, le lendemain une petite fille. Mais les apparences sont trompeuses. Ils peuvent être aussi [...] â–º Lire la suite
Tout pouvoir humain est un composé de patience et de temps. Les gens puissants veulent et veillent.
La pitié n'est que justice amputée.
Voila c'est moi, ça, je vais bientôt avoir 30 ans, seul encore, avec ma gueule de moi, sans rien pouvoir y faire. Je suis moi connement moi.
La démocratie est parfois brouillonne, elle nécessite parfois un peu de patience aussi. (...) J'appelle chacun à rester calme, le processus fonctionne, le dépouillement touche à sa fin, on sera vite fixés.
Il est certaines actions qui ont une fin et pas de commencement, alors que d'autres commencent pour ne jamais s'achever. Tout dépend de la position de celui qui observe.
Il semble que ce soit le sort inévitable de l'homme de ne pouvoir être libre nulle part.