Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'on croit.
Quoi de plus commun de se croire deux nez au visage, et de se moquer de celui qui se croit deux trous au cul.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
Mauvaise herbe croît toujours.
Je me souviens toujours de ce que Bob Dylan a dit dans ce documentaire de [Martin] Scorsese sur lui. Lorsqu'on lui a posé des questions sur les plaintes de Joan Baez sur la façon dont il la traitait quand ils [...] â–º Lire la suite
Causer littérature sans savoir avec qui, c'est le meilleur mode pour conserver de bonnes relations littéraires.
Une oeuvre c'est comme un fruit : il faut savoir la cueillir à temps, ni trop tôt ni trop tard...
Le mal que fait un homme vit après lui ; souvent ses bonnes actions vont dans la terre avec ses os.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
Il faut savoir prendre des risques pour les choses qui vous semblent importantes.
Le plus grand service qu'on puisse rendre à un être : lui apprendre de très bonne heure à savoir user de la vie.
Comme tous les acteurs, j'ai l'angoisse du blanc. Aujourd'hui, hélas, les théâtres n'ont plus les moyens de payer un souffleur. Ça calmerait pourtant notre trac, juste de savoir qu'il est là.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
A moins de savoir ce que vous êtes, comment y arriverez-vous ?
De trop me savoir fugitive, je me tairais et l'encre de mon écriture, trop vite, sécherait.
Je ne crois pas à l'importance de ce que je fais, mais je crois important de savoir ce que je fais.
L'art scénique, le seul qui tire l'oeuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.
Grandissez aussi vite que vous pouvez. Cela paie. Le seul moment où l'on vit pleinement est de trente à soixante ans.
Le sage ne veut pas être estimé comme le jade, ni méprisé comme la pierre.
Il n'y a plus qu'à s'écarteler tranquillement, dans les délices de se savoir à tout jamais personne.
L'amour veut vivre aux dépens de sa soeur, l'amitié vit aux dépens de son frère.
Une fille sage embrasse mais n'aime pas, écoute mais ne croit pas et s'en va avant qu'elle ne soit quittée.
En tout homme gît une foule d'observations justes, seulement l'art réside à les savoir bien dire.
Le génie, c'est de savoir saisir les opportunités.
Elle m'y trouve non comme un amant mais comme l'homme qui vit avec elle, qui est là parce qu'il n'y a aucune raison qu'il ne soit pas là, qui lit un journal, qui écoute un disque ou qui téléphone pour ses affaires.
La vanité consiste à vouloir paraître ; l'ambition, à vouloir être ; l'amour-propre, à croire que l'on est ; la fierté, à savoir ce que l'on vaut.
Parfois, les idées viennent juste à moi. D'autres fois, je dois transpirer et presque saigner pour faire venir des idées. C'est un processus mystérieux, mais j'espère ne jamais savoir exactement comment cela fonctionne.
Pour ne pas être manipulé, il faut savoir dire non.
Je vois, vous vous prenez trop au sérieux pour vous soucier de ce que vous portez et vous mettez disons cet espèce de pull difforme mais ce que vous ne savez pas c'est que ce pull n'est pas juste bleu, [...] â–º Lire la suite
Qui augmente sa connaissance augmente son ignorance.