Le fric s'est emparé de tout, partout ! Quand j'ai commencé dans les années 1980, ça allait encore, là, c'est insupportable...
La réalité, c'est que le montant des impôts par rapport à ce que l'on produit commence à baisser et va continuer à baisser.
Ce que nous désirons maintenant est un plus proche contact et une meilleure compréhension entre les individus et les communautés partout sur Terre, ainsi que l'élimination de l'égoïsme et de l'orgueil qui sont toujours sujets à plonger le monde dans [...] â–º Lire la suite
Kevin Lomax : Il dort bien quelque part ? Un collègue : Qui a dit qu'il dormait ? Kevin Lomax : Mais il baise bien quelque part ? John Milton : Partout !
On dirait qu'à chaque fois qu'on commence à faire un pas en avant, quelqu'un ou quelque chose se met sur notre chemin.
On a si bien reconnu ce cercle vicieux de l'industrie que de toutes parts on commence à la suspecter, à s'étonner que la pauvreté naisse en civilisation de l'abondance même.
Le jazz, c'est du swing, une manière d'interpréter le tempo même si c'est du binaire ; qui peut dire où ça commence et où ça s'arrête ?
On peut choisir son régiment, mais partout il faut marcher au pas.
Certains producteurs d'énergies fossiles étaient parfaitement conscients dans les années 1970 que leur produit phare allait faire brûler la planète. Mais comme l'industrie du tabac, ils ont fait peu de cas de leur propre science. Certains géants pétroliers ont colporté le grand mensonge.
Le silence se meurt, le bruit prend partout le pouvoir ; c'est la seule calamité écologique dont personne ne parle.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
J'ai commencé par concevoir un pull très proche du corps, parce que je ne pouvais en trouver aucun.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.
Les épreuves sont une matière brute sur laquelle nous devons travailler. Dès l'instant où nous adoptons ce point de vue, c'est tout un processus qui se déclenche, c'est-à-dire que l'on commence à moudre cette matière brute pour la transformer.
J'ai détesté la période de l'adolescence, j'étais une enfant trop sage, mutique, je commence juste à aimer ma vie.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
L'anarchie est partout quand la responsabilité n'est nulle part.
Si l'homme calculait son existence par le bonheur et comptait ses heures de joie pour des années de vie, dites ! Compterait-il jusqu'à soixante ?
La femme fait oublier ses défauts et peut aller partout la tête haute, si elle est honnête de corps.
La décomposition est dans le présent, demain aussi est décomposition et chaque chose se désagrège : la poussière serait-elle le maître de tout ?
La vie n'est pas une chose raisonnable. On ne peut, sauf à se mentir, la disposer devant soi sur plusieurs années comme une chose calme, un dessin d'architecte.
Si on commence avec des certitudes, on finit avec des doutes. Si on commence avec des doutes, on finit avec des certitudes.
Les investissements d'aujourd'hui sont les profits de demain et les emplois d'après demain.
La dégustation, comme l'amour commence par les yeux, il n'y a point de dégustation sans la caresse du regard.
Les fortes émotions nous apportent en un instant ce que nous aurions mis des années à découvrir.
On commence par dire : "Ne fais pas de bruit quand tu rentres", et cela devient très vite : "Ne fais pas de bruit si tu rentres."
Il faut vivre vieux, et même très vieux, et même excessivement vieux. Ainsi on a eu le plaisir, au fil des années, d'enterrer les gens qui se moquent de vous.
Trois sortes de gens entrent partout : Un guerrier, un savant, une femme.
Et ne soyez pas comme elle qui détord son fil après l'avoir tordu avec force, en faisant vos serments à propos d'intrigues mutuelles parce qu'un parti a la majorité.
Il y avait une fois - cela commence comme un conte - un julot et ses deux nanas. Le julot n'était pas Prince charmant et l'une des deux filles travaillait au bois de Boulogne, en voiture.