Nier en criant est encore une sorte d'aveu puisqu'on ne crie pas en face de l'indifférence.
Le bien et le mal ne sont pas des grandeurs parfaitement opposées l'une à l'autre ; le bien souvent accouche du mal et la capacité de voir le mal en face est ce qui nous ouvre la capacité d'un bien relatif.
Quand la paresse rend malheureux, elle a la même valeur que le travail.
On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu'il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d'entre nous, les déterminés s'accrochent à leurs rêves. Il arrive aussi qu'on se [...] ► Lire la suite
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] ► Lire la suite
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
On écrit moins sur la Chine, au fond, que sur soi-même face à la Chine: elle est révélatrice encore plus que révélée.
Le patriotisme économique n'est que la face cocardière du clientélisme.
Les mythes qu'une civilisation se crée spontanément sont proportionnels à ses difficultés et ses souffrances face à l'univers.
Être un entrepreneur, c'est comme manger du verre et regarder en face les abysses de la mort.
La fidélité en amour n'est que la paresse du désir.
Chacun a son karma. C'est un ensemble, une addition de beaucoup de bonnes et mauvaises choses. Il faut faire face à l'échec comme au succès. Il faut toujours surnager.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] ► Lire la suite
Il ne s'agit pas d'être ému, il s'agit de faire face. Faire face à l'incident, c'est le devoir de quiconque n'est pas imbécile.
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
En vérité l'homme qui veut contempler en face la gloire de Dieu sur la terre doit contempler cette gloire dans la solitude.
La passivité nous est fatale. Notre objectif est de rendre l'ennemi passif.
Qui m'insulte en face peut être un honnête homme et mon ami ; mais qui me loue à tout propos est un sot qui me méprise, ou un fourbe qui veut me jouer.
Hommes politiques face à la presse : ce n'est pas en crachant dans les miroirs qu'on guérit de l'eczéma.
Il existe une certaine réserve qui n'est pas de la modestie mais de la paresse à se faire valoir.
Vous réalisez que la vie est courte et fragile ; et lorsque vous faites face à des murs d'eau, vous comprenez que votre propre mortalité peut changer et à quelle vitesse les choses peuvent changer.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] ► Lire la suite
Exigeons l'immortalité Et refusons de retourner Peu à peu vers la face cachée De la nuit.
Les accusations de cruauté et d'hypocrisie se multiplièrent contre l'impératrice. Et le peuple russe se mit à prier pour l'innocent assassiné. Certes, on avait suffisamment répété qu'Ivan n'avait pas toute sa raison. Mais, précisément, nulle part ailleurs qu'en Russie celui qui a perdu la raison ou est tenu pour une âme simple n'est autant révéré.
La cruauté vise l'homme capable d'être plus qu'il est, la pitié vise l'homme coupable d'être tel qu'il est.
Chercher le prévisible en chacun, c'était nier l'irrationnel de tous, leur poésie, leur absurdité, leur libre arbitre.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Il est étrange de voir combien nos défauts nous aident, la légèreté nous sauve, la paresse nous sauve, mais sont-ce encore des victoires ?
Je ne dis pas les choses directement en face de l'autre personne. J'aime faire une blague ou une remarque et la rendre digeste ou juste faire un petit commentaire qui exprime mon inquiétude, mais qui n'est pas censé être une critique, mais juste un commentaire pour qu'il comprenne ce que je pense.