Pleurer, c'est avouer son impuissance à résoudre les problèmes.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
L'expérience de l'écriture est extatique. Il faut s'y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second.
- Il faudra partir pour Nice, ça te pose peut être des problèmes ? - Mais pas du tout ! On a une chance inouïe écoute ! J'ai plus de boulot, ma femme m'a quitté, j'habite avec ma mère qui me fait une [...] ► Lire la suite
La stupidité et la tristesse de la civilisation présente sont dues, au moins en partie, à la suppression des formes élémentaires de la jouissance esthétique dans la vie quotidienne.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Nous faisons quelquefois des conversations d'une tristesse qu'il semble qu'il n'y ait plus qu'à nous enterrer.
J'essaie de ne pas pleurer, en général. L'expérience de pleurer est tellement émotionnelle et inconfortable pour moi que je n'aime pas.
Nous ne pouvons pas résoudre tous les problèmes mais nous devons régler ceux que nous pouvons.
Ecrire, c'est faire pleurer sans tendre un mouchoir.
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] ► Lire la suite
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
J'aime les amis qui ont des esprits indépendants car ils ont tendance à vous faire voir les problèmes sous tous les angles.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] ► Lire la suite
Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux.
Je crois que la petite tristesse des choses quotidiennes est quelque chose d'intéressant.
Mes problèmes ont commencé très tôt. Je suis allé dans une école pour professeurs inadaptés.
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Nous traitons de vieux problèmes qui ne sont pas les nôtres. Nous les portons et nous les transmettons à ceux qui viendront après nous.
Ne sont-ce pas les deux problèmes les plus durs à résoudre : gagner sa vie quand on est pauvre, occuper sa vie quand on est riche.
On pense aujourd'hui à la révolution, non comme à une solution des problèmes posés par l'actualité, mais comme à un miracle dispensant de résoudre les problèmes.
L'excès de tristesse rit, l'excès de joie pleure.
Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur sa fin.
Il y a des problèmes aux confins du courage et du désespoir, que la raison ne peut affronter sans y risquer son existence.
Il y a une tristesse ouvrière dont on ne guérit que par la participation politique.
On n'ose guère avouer que l'on voudrait les plaisirs du vice en récompense de la vertu.
Il faut bien avouer que concilier théorie et pratique quotidienne constitue un fameux défi pour ceux qui veulent changer le monde.
Les problèmes d'amour. Ils se résolvent en cinquante secondes ou ils sont insolubles.
Qui t'aime te fait pleurer ; qui te hait te fait rire.