Il n'y a pas mieux que le regard et le toucher pour savoir où on en est.
L'Enfer, c'est là où il n'y a pas de pourquoi.
Il n'y a pas pire enfer que le silence de la marginalité.
Il n'y a pas besoin de parler. Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.
Il n'y a pas de joie sans vin.
L'histoire sociale enseigne qu'il n'y a pas de politique sociale sans un mouvement social capable de l'imposer.
Il n'y a pas d'art désespéré- le désespoir, c'est seulement un manque de talent.
Il n'y a pas de métier masculin et de métier féminin.
Il n'y a pas de sagesse, pas de prudence, pas de conseil qui tienne contre le Seigneur.
Le bien-être ne sert qu'à désirer plus ; et dans cette idée il n'y a pas de limite.
Il n'y a pas de punition plus futile que le travail futile et sans espoir.
Il n'y a pas, sur la place de Paris, plus de vingt personnalités politiques, littéraires, artistiques, qui aient quelque chose à dire.
Il n'y a pas d'erreur romantique plus forte que celle de l'utilité de la douleur. Rien ne sert à rien.
Nous avons la liberté de manifester en Allemagne, mais il n'y a pas de place pour l'incitation et l'insulte envers les gens qui viennent d'autres pays.
Il n'y a pas deux oiseaux qui se nomment aigrette.
Sans pierres, il n'y a pas d'arche.
Il n'y a pas deux crabes mâles dans un même trou.
Il n'y a pas d'amour plus sincère que celui de la bonne chère.
Il n'y a pas de moyen pour polir le hérisson.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] ► Lire la suite
Accéder à la béatitude : il n'y a pas d'autre raison de philosopher.
C'était la guerre froide et Mitterrand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a pas de communistes en France...
En dehors de Paris, il n'y a pas d'espoir pour les cultivés.
Il n'y a pas de méchants, il n'y a que des malheureux.
Il n'y a pas d'église sans sermons, ni de ménage sans querelles.
L'évidence du parfum possède une conviction irrésistible, elle pénètre en nous comme dans nos poumons l'air que nous respirons, elle nous emplit, nous remplit complètement, il n'y a pas moyen de se défendre contre elle.
L'opinion publique n'existe que là où il n'y a pas d'idées.
Il n'y a pas d'homme plus malheureux que celui chez qui l'indécision est une habitude.
Il n'y a pas de sciences ou de vertus qui vaillent une goutte de sang.
L'homme ne peut rien faire en bien ou en mal qu'en s'associant. Il n'y a pas d'armure plus solide contre l'oppression ni d'outils plus merveilleux pour les grandes oeuvres.
Il n'y a pas plus grande douleur que d'être un ange en enfer, alors qu'un diable est chez lui partout.
Il n'y a pas de sport plus violent que les échecs.
Il n'y a pas de peinture claire ou de peinture sombre, mais simplement des relations de tons.
Il n'y a pas d'amour heureux, chacun ou chacune porte en soi l'image brisée de cette impossibilité, comme une déchirure, le cri étouffé d'un oiseau blessé.
Le pianiste parti, il n'y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné.
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir en tant que femmes.
Il n'y a pas d'être plus malheureux sous le soleil qu'un fétichiste qui languit après une bottine et qui doit se contenter d'une femme entière.
Il n'y a pas de bonheur comme celui d'être aimé par ses semblables et de sentir que sa présence est un plus pour son confort.
Il n'y a pas le pouvoir. Il y a l'abus de pouvoir, rien d'autre.
Face à un problème, il n'y a pas 36 solutions : il faut lui trouver une solution.
Il n'y a pas d'autre dieu que celui qui est en vous.
Il n'y a pas grand-chose dans cette vie qui soit vraiment garanti une fois qu'on a lu les petits caractères en bas de page.
L'amour d'un enfant est un absolu. Il faut y répondre par l'absolu ou par rien du tout. Il n'y a pas de moyen terme.
Il n'y a pas d'oeuvre achevée, il n'y a que des oeuvres abandonnées.
Il n'y a pas de bonheur parfait ! dit l'homme quand sa belle-mère mourut et qu'on lui présenta la note des pompes funèbres.
Il n'y a pas de héros sans auditoire.
Au rayon romanesque des amours impossibles, il n'y a pas trente-six solutions, il y en a mille.
Il n'y a pas de plus grande joie que celle qu'on n'attend pas.
Il n'y a pas que de doctrine vraie en art, parce qu'on se lasse de tout et que l'on finit par s'intéresser à tout.
Les funérailles sont, relativement au degré des civilisations des Gaulois, magnifiques et somptueuses. Tout ce qu'on pense que la mort chérissait est porté au bûcher, même des êtres vivants, et, il n'y a pas longtemps encore, la règle d'une cérémonie [...] ► Lire la suite