Les prétextes rébarbatifs pour vous exploiter sans salaire et par dérision, la conspiration du toxicomane, le trouble psychologique, le stéréotype, la dévalorisation du travail, etc.
Ceux qui nous aiment sont bien plus redoutables que ceux qui nous détestent. Il est bien plus difficile de leur résister, et je ne sais rien de mieux que des amis pour vous amener à faire le contraire de ce que vous souhaitiez faire.
Vous n'en avez pas fait assez, vous n'en avez jamais fait assez, tant qu'il existe encore une chose à laquelle vous pouvez contribuer.
Fardée comme un poisson naïf / Dans l'aquarium de nos souffrances / Vous marchiez, et j'étais captif / De vos lointaines apparences.
Faites donc ce que vous voulez - mais soyez d'abord de ceux qui peuvent vouloir !
La vie n'est en soi ni bien ni mal : c'est la place du bien et du mal selon que vous la leur faites.
On n'est vraiment guéri d'une femme que lorsqu'on n'est même plus curieux de savoir avec qui elle vous oublie.
Ouais, vous avez raison, trainez pas les gars. Vous voyez cette fille ? C'est notre copine et elle est barjo !
On ne trouve pas les perles sur le rivage. Si vous désirez en trouver une, vous devez plonger.
- Il y a un an, flics et avocats vous ménageaient. Que s'est-il passé ? - Que proposez-vous ? - C'est simple, tuer le Batman.
Avez-vous remarqué que, lorsqu'on fait rétablir une conversation téléphonique coupée, on s'aperçoit qu'on s'était tout dit.
Un peu de sommeil vous remet de bien des choses.
C'est l'un des secrets de l'acteur : avec tout ce que vous faites, apprenez quelque chose de nouveau sur vous-même.
Il ne faut jamais juger les gens. Vous ne savez-pas quel chagrin les déchire au fonds d'eux-mêmes.
- Et si je me tais pas, vous allez me tuer ? - C'est une option.
Imaginez que vous vous retrouvez comme par enchantement dans le... Delaware : « salut je suis dans le Delaware ».
Tant la solitude me comble que le moindre rendez-vous m'est une crucifixion.
Il y a un faux amour qui fera de vous quelque chose que vous n'êtes pas.
Vous ne pouvez pas faire les choix de quelqu'un d'autre. Vous ne devriez pas laisser quelqu'un d'autre faire le vôtre.
Vous avez la capacité et les dons pour faire tout ce que vous voulez. C'est de votre tour maintenant de changer le monde. Oui, nous pouvonsle faire !
J'ai un avis à vous donner : toutes les fois que vous voudrez parler, taisez-vous !
Je vous en prie mes soeurs, mes amies, ma femme, mon amour... enfilez votre jeans ou restez nue !! Mais ne marchez pas dans la mode... ça porte malheur !
Quand vous voyez un flic dans une rue, c'est qu'y a pas de danger. Si y a du danger le flic s'rait pas là.
Quand vous devenez pessimiste, regardez une rose.
Défendez-vous par la grandeur, Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse : La Mort ravit tout sans pudeur.
La vie est courte et vous devez tirer le meilleur parti d'elle.
Je crois qu'on devient adulte à travers un objet d'amour : un être humain, Dieu, les autres, en fait tout ce qui vous sort de vous-mêmes.
Quand un économiste vous répond, on ne comprend plus ce qu'on lui avait demandé.
Les manteaux de duc traînent dans leur fourrure - Pendant que des grandeurs on monte les degrés - Un bruit d'illusions sèches et de regrets - Comme, quand vous montez lentement vers ces portes - Votre robe de deuil traîne des feuilles mortes.
L'intelligence et une bonne éducation vous donneront l'indépendance d'esprit.
Ne soyez pas sorcier ; mais si vous l'êtes, faites votre métier.
Vous ne pourrez évoluer à moins d'essayer d'accomplir quelque chose au-delà de ce que vous avez déjà réalisé.
Tant que vous n'aurez pas accepté qui vous êtes, rien de ce que vous aurez ne vous satisfera jamais.
Ne vous illusionnez donc pas ! Né vingt ans plus tôt, vous auriez fait du naturalisme comme tout le monde.
Vous les Américains, vous traitez le tiers monde comme un paysan irakien traite sa nouvelle épouse. Trois jours de lune de miel, puis c'est parti pour les champs.
En fin de compte, vous vous retrouvez avec les gens que vous aimez et qui vous aiment - tout le reste tombe dans l'oubli.
Il ne sert à rien de vivre, si vous ne pouvez pas vous sentir vivant.
N'expliquez jamais rien - vos amis n'en ont pas besoin et, de toutes façons, vos ennemis ne vous croiront pas.
Vous ne toucherez point un papillon sans faire tomber la poudre qui colore ses ailes ; vous n'analyserez point l'amour sans en faire évanouir le charme.
Si l'amour, c'est ne jamais avoir à dire que vous êtes désolée ; le mariage, c'est devoir toujours répéter les choses deux fois.
Le temps et l'obsession et l'amour qu'on met dans l'écriture vous éloignent de la vie.
Écoutez votre père qui vous a donné la vie, et ne méprisez pas votre mère lorsqu'elle sera dans la vieillesse.
Les miroirs dans votre esprit peuvent refléter le meilleur de vous-même, pas le pire de quelqu'un d'autre.
La plus belle chose que vous puissiez porter est la confiance.
Si vous avez perdu au tiercé, vengez-vous. Mangez du cheval.
Si quelqu'un vous dit : "Je me tue à vous le répéter", laissez-le mourir.
Vous n'avez pas plus le droit de consommer le bonheur sans le produire que de consommer la santé sans la produire.
Vous n'avez pas besoin d'un cerveau pour écouter de la musique.
Le plaisir qu'ont les gens de vous annoncer un deuil aussi bien qu'une naissance. L'important, c'est d'être le premier à le faire.
Vous voulez du courage ? Ayez déjà de la volonté.