Tuez un homme, vous êtes un assassin ; tuez des milliers d'hommes, vous êtes un héros.
Voulez-vous apprendre les sciences avec facilité ? Commencez par apprendre votre langue.
Le gouvernement que vous élisez est le gouvernement que vous méritez.
Je vais vous dire Mouloud. J'adore votre question ! Elle montre qui vous êtes et l'humain que vous êtes.
Vous ne devriez jamais dire de mauvaises choses à propos des morts, vous devriez seulement dire bon... Joan Crawford est morte.
Non, pas vous, pas vous, votre média est calamiteux !
- Pour l'instant, je ne vois que dissipation de nature à estomaquer un ostrogoth. Un fanfaron aux fréquentations douteuses, attiré par le jeu, trainant dans St James comme un jeune écervelé qui n'entends ni rime ni raison. Quel sorte d'avocat serez-vous ? - Assez typique...
Vous n'avez qu'un jour à passer sur la terre ; faites en sorte de le passer en paix.
Héritier : c'est un homme qui vous prend le pouls chaque fois qu'il vous serre la main.
Comment vous représentez-vous ça : l'endroit où l'espace se termine ?
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
L'investissement le plus important que vous puissiez faire est en vous-même.
Si vous voulez - c'est un dernier pèlerinage -J'irai au bout du monde, et ne saurai pourquoi.Le monde est soupçonneux, il me demande un gageD'amour ou d'amitié, sous le soleil bourgeois.
Ne dites jamais jamais si vous savez que vous pouvez faire ce que vous aimez, n'abandonnez jamais.
Covid-19 (Coronavirus) : nous n'ajouterons pas aux difficultés sanitaires la peur de la faillite pour les entrepreneurs, l'angoisse du chômage et des fins de mois pour les salariés. Nous vous protégerons.
Avoir une carrière est un peu comme naviguer dans un passage de l'Atlantique - vous devez vous assurer que tout se maintient et que tout est équilibré.
Quoi que vous en disiez, le serin n'est qu'un volatile sans importance.
Heureux ceux qui souffrent ! Cette parole insensée hante toujours vos coeurs debiles et vous avez peur de la joie, par vanité.
Vous êtes un de ces êtres qu'on trouve toujours quand on en a le moins besoin, et qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin !
Ne pas être du même avis que quelqu'un ne vous donne pas le droit de le rejeter, au contraire. Puisque d'après vous il est dans l'erreur, c'est une raison supplémentaire pour être bon et compréhensif avec lui.
Vous faites de la politique ou vous êtes journaliste ?
Vous savez, à partir d'une certaine quantité, le reste est du superflu.
La seule chance que vous avez est celle que vous vous créez.
Vous m'aimez... quel droit aviez-vous alors de m'abandonner ? et vous, de votre plein gré, vous l'avez fait. Ce n'est pas moi qui ai brisé votre coeur... c'est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres.
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
Le monde n'est pas un endroit très confortable si vous avez un cauchemar à affronter.
Si vous fuyez trop souvent les gens, vous finissez par vous échapper de vous-même.
Si donc le monde présent dévie, en vous en est la cause, en vous doit-elle être cherchée.
La Bretagne, c'est spécial ! Je ne sais pas comment vous dire... Les Bretons sont très musiciens.
Suivez vos passions, suivez votre coeur et les choses dont vous avez besoin viendront.
Observez bien les hommes : vous trouverez en eux tous les vices, tous les talents et toutes les vertus.
Quand je suis le plus faible, je vous demande la liberté, parce que tel est votre principe ; mais quand je suis le plus fort, je vous l'ôte, parce que tel est le mien.
Comportez-vous envers vos parents comme vous voudriez que vos enfants se conduisent un jour envers vous-même.
J'aime prendre des pilules avant de déjeuner. Même quand je n'ai rien. Je trouve que ça fait bien de sortir sa plaquette, comme ça les gens vous ménagent.
Quelle est la chose la plus importante sur laquelle vous pourriez travailler dans le monde en ce moment ?... Et si vous ne travaillez pas là-dessus, pourquoi ne le faites-vous pas ?
Concevoir, c'est communiquer clairement par tous les moyens que vous pouvez contrôler ou maîtriser.
N'hésitez jamais à priver vos mômes de dessert, surtout s'il n'y en a pas beaucoup et que vous l'aimez !
Payez votre personnel le moins possible et c'est ce que vous obtiendrez d'eux.
Ne faites pas à autrui ce que vous pouvez faire le jour même.
Familles, vous me faites marrer.
Jeanne Moreau, j'ai l'impression que le temps est devenu maintenant pour vous l'une des choses les plus importantes de la vie, comme si vous vouliez profiter de chaque seconde, de chaque minute, comme si vous vouliez faire de plus en plus de choses.
Femme, vous êtes fatale quand on vous aime.Brulure jusqu'à brisure.
Je n'avais jamais aimé le pathos et les grands mots. J'aimais et j'aime encore contempler. La supériorité de la contemplation tient au fait qu'elle est dénuée de mots. Le silence des objets et des paysages vient à vous sans rien imposer.
Représentez-vous les humains comme des alpinistes qui font d'une seule et même cordée. Il faut que chacun avance et que la corde reste tendue.
La meilleure façon d'apprendre quelque chose est à travers un film, car vous avez tellement de temps pour le faire et vous avez des gens formidables qui vous enseignent.
Il n'y a rien de tel que de retourner dans un endroit qui reste inchangé pour trouver les manières dont vous-même avez changé.
Vous ne pouvez pas toujours avoir la meilleure équipe. C'est toujours un compromis.
Plus vous avez de succès, plus grande est la pression de vous retirer du monde réel.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!