Peu importe ce que vous faites, donnez-vous. Soyez le meilleur, pas le deuxième meilleur.
Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d'autres parasites.
Le bruit, le choc, le sang, le drame vous surprennent toujours. Le crime est devenu d'une banalité routinière.
Punissez-vous vous-même, afin que la justice de Dieu qui est plus grand, vos fautes ne punisse.
-Quand avez-vous réalisé que vous étiez Dieu ? -Quand, en priant, je me suis soudain rendu compte que je me parlais à moi-même.
Faites ce que vous avez à faire, faites ce que vous voulez faire.
Vous ne pouvez pas regarder un verre à moitié plein ou vide s'il déborde.
L'énergie qui est en vous est plus forte que jamais pour être retenue, comprimée et refusée.
Les femmes vont parfois trop loin, c'est vrai. Mais c'est seulement quand vous allez trop loin que les autres écoutent.
Les Français sont tellement concentrés sur eux-mêmes qu'ils ne vous remarquent même pas.
Il est plus important de savoir si Dieu croit en vous que de savoir si vous croyez en lui.
Vous êtes beau. C'est souvent une malédiction. Vous nourrissez l'illusion. Vous l'encouragez.
Certaines personnes croiront n'importe quoi si vous le leur murmurez.
Si vous attendez que quelqu'un croie en vous, vous attendrez pour toujours. Vous devez croire en vous.
Si vous n'avez pas peur, si vous prenez tout ce que vous êtes, tout ce qui vous intéresse et le dirigez vers un but, une marque ultime, vous devez y arriver.
Vous arrivez devant la nature avec des théories, la nature flanque tout par terre.
Faites-vous des amis prompts à vous censurer.
Qu'il est bon de se dévêtir de soi jusqu'à ne plus se reconnaître pour aller vers celui qui vous aime !
Pour être accompli, n'approuvez pas dans les autres ce que vous n'approuverez pas en vous-mêmes.
Cherchez le ridicule en tout, vous le trouverez.
Comptez-vous vos soldats pour autant de héros ?
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
J'ai vu de première main qu'être président ne change pas qui vous êtes. Il révèle qui vous êtes.
Quand vous prenez conscience que rien ne vous manque, le monde entier vous appartient.
Amadeus Mozart est à la musique quelque chose comme Jean Nicolas Arthur Rimbaud à la littérature. Ce sont des gens qui ont créé quelque chose que personne avant eux n'avait. Des génies absolus. Vous pouvez reconnaître leurs harmonies parmi des milliers.
Je dois me rappeler que certains oiseaux ne sont pas destinés à être mis en cage. Leurs plumes sont trop claires. Et quand ils s'envolent, la partie de vous qui sait que c'était un péché de les enfermer se réjouit.
Pour réussir avec le sexe opposé, dites-lui que vous êtes impuissant. Elle aura hâte de le réfuter.
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches. Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous..Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches.Et qu'à vos yeux l'humble présent soit doux.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Cette insatisfaction et ce sentiment de quelque chose d'inaccompli vous poussent à écrire le livre suivant pour rétablir l'équilibre, sans que vous y parveniez jamais.
Mais ce que j'aime en vous surtout, c'est que vous n'êtes pas seulement un professeur, qui se grise à expliquer les choses mais vous les montrez, vous les faites voir, et pour cela vous devenez poète et visionnaire.
Il y a des plaisirs pour tous les états ; bornez vos désirs, mesurez vos forces, vous serez bien ici ou vous serez mal partout.
Si vous voulez comprendre ma politique, lisez ma poésie.
Les prévisions peuvent vous en apprendre beaucoup sur le prévisionniste ; elles ne vous disent rien sur l'avenir.
Vous ferez face à de nombreuses défaites dans votre vie, mais ne vous laissez jamais vaincre.
Vous devez garder une longueur d'avance sur le jeu pour pouvoir y rester.
Si vous voulez faire un film, faites le. N'attendez pas une subvention, n'attendez pas les circonstances parfaites, faites-le.
J'aime le rap, il me doit tout. Mais souvent, il ne dit rien de positif pour aider les gens, et je n'aime pas ça. La musique a un puissant pouvoir et si vous n'en faites pas bon usage, ça n'est pas bien.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
Cher vieux. Merci de votre carte. En voici une bien pépère. Salez et iodez-vous à fond, c'est affreux ce qui vous attend.
- Il y a une vie après la mort ?! - Ah ah... après la mort ? Comment pouvez-vous être si sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ?
Si vous avez un rêve, donnez-lui une chance de se réaliser.
En mélangeant un garçon rouge d'excitation avec une fille bleue de peur vous obtenez du violé.
L'expérience ressemble aux cure-dents. personne ne veut s'en servir après vous.
Si vous ne venez pas à l'euro, c'est l'euro qui vient vers vous !
Vous savez que la mémoire d'un poisson est d'une seconde seulement ? A force de regarder ces poissons rouges dans leur bocal, le téléspectateur devant son écran n'a plus qu'une seconde de mémoire lui aussi.
Quand une épreuve difficile survient, vous avez deux choix : vous pouvez soit la laisser vous détruire, ou bien vous l'utiliser pour vous améliorer.
Le jour où vous entendrez quelqu'un m'appeler capitaine sera le jour où j'achèterai un bateau.
Personne ne menace sa majesté en présence de la Garde du Roi ! ? Je ne menace nullement le roi, chevalier. Je fais l'éducation de mon neveu. Bronn, la prochaine fois que Sir Meryn parle, tues le. Ça, c'était une menace. Vous voyez la différence ?
La célébrité vous fait vous sentir en permanence comme une fille passant devant des ouvriers du bâtiment.