Je vous écrirai demain sans faute. Ne vous gênez pas, écrivez-moi comme à votre ordinaire.
L'homme existe aujourd'hui, et demain il ne sera plus... La vie des hommes passe comme une ombre.
Il n'est jamais plus tard que minuit.
- Ça te tient énormément à coeur pas vrai ? - De quoi ? - La vie. Seulement toi tu vis la tienne plus à fond que les autres. Tu patauges dedans, tu t'y vautres, genre tu veux pas en perdre une miette.
Mon esprit agité et errant ne me permettait pas de rester chez moi très longtemps.
A quoi sert de se confesser lorsqu'on aime le fruit de sa faute ?
Ah ! Tu crois que l'obscurité est ton allié. Tu n'a fait qu'adopter la pénombre. Moi je suis né dedans, j'ai été façonné par elle. Je n'ai découvert la lumière qu'a l'âge d'homme, et alors, elle m'a juste paru AVEUGLANTE !
- Pourquoi tu m'envoies des messages si tu sais que tu vas te marier ? - Parce que ça me fait de la peine de te savoir seul. - Fais pas ça Juliette, ta vie elle est avec moi !... Je vais [...] â–º Lire la suite
J'ai beaucoup appris avec " Apostrophes". C'était une façon pour moi de continuer mes études.
Les héros pour moi sont les gars qui sont assis dans les bibliothèques. Ils absorbent des connaissances et ensuite les risques qu'ils prennent sont calculés sur la base du courage qu'il a fallu pour se remplir de connaissances.
Au point de vue politique, il n'y a qu'un seul principe, la souveraineté de l'homme sur lui-même. Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté.
C'est affreux quand quelque chose vous préoccupe, de ne pas avoir une âme à laquelle vous décharger. Tu sais ce que je veux dire. Je raconte à mon piano les choses que je te disais.
- Je suis navré madame, votre fils fabrique de faux chèques. - Ah ! très bien... Je travaille à mi-temps à l'église... Dites moi combien il vous doit, je vais vous rembourser. - Jusque là, à peu près un million trois cent mille dollars.
Hé bien des beatniks entre autres, des chanteurs de folk, des bikers, tu sais tous ces types dans le vent décontract', sensas' extra formid. Tout baigne dans l'huile mon pote, est ce que tu piges ? Ça va on est sur la même longueur d'ondes. Ah ouais tu m'étonnes ! Serres moi la pince mon frère !
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Devrons-nous donc apprendre, à la dernière minute, que, faute de pouvoir trouver leur propre représentation, les civilisations ne se contentent pas de mourir mais tuent ?
Raciste, moi raciste ? En tout cas ma fille épouse un homme blanc, bien blanc !... Il est riche comme moi et catholique comme tout le monde.
Et place ta confiance en Allah. Allah te suffit comme protecteur.
Attendre qu'une personne te rende heureuse est le meilleur moyen d'être malheureuse.
Je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverra plus jamais. Je ne reviendrai pas. Je ne t'entrainerai plus dans ce genre d'épreuves. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé...
Aucune langue n'est assez belle pour Dieu. Le silence est la seule langue possible pour parler à Dieu. Dieu sait tout, voit tout. Il lit au fond de moi mieux que moi-même.
Moi je fais des petites bulles Des belles bulles que j'crache en l'air Elles sont si belles, volent jusqu'au ciel Comme dans mes rêves, à la fin, elles crèvent Ou se cache donc la chance, ça me met en transe [...] â–º Lire la suite
Mon plaisir à moi est d'enfermer des mots dans la mesure d'un vers.
Ainsi, la spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le mal-voyant à traverser la rue aux mille dangers.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Il y a une éternité que je t'attendais, murmura-t-il. Je ne savais pas où tu te cachais... Mais j'ai toujours su que je finirais par te trouver un jour.
Quel genre d'homme vais-je décider d'être ? A dix-neuf ans, c'est une question que l'on se pose. A trente-neuf, on dit : "Si seulement le destin n'avait pas fait de moi l'homme que je suis."
Le moi est haïssable. Le mois double est agréable.
Le colonialisme visible te mutile ouvertement : il t'interdit de dire, d'agir, d'être.
- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] â–º Lire la suite
Ma vie, ma lecture, tout de moi tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.