Je suis désolé de devoir vous informer que je ne crois pas en la Bible en tant que révélation divine, et donc pas en Jésus-Christ en tant que Fils de Dieu.
Mais ce n'est pas vos cris que je veux, seulement votre vie. Je me souviens de ce que vous m'avez dit. Seule la mort peut payer pour une vie.
Si vous n'échouez pas, c'est que vous n'essayez même pas.
La flatterie est comme l'ombre : elle ne vous rend, ni plus grand, ni plus petit.
La lecture est une fête car elle vous donne accès au monde et aux autres. C'est un plaisir qui vous transporte et vous élève.
Approchez-vous de cette femme et demandez-lui si la lueur de ses yeux est à vendre.
La meilleure façon de vous remonter le moral est d'essayer de remonter le moral de quelqu'un d'autre.
Si vous choisissez de travailler dans l'ombre, vous en serez quitte pour faire le plus clair de la besogne.
Si vous voulez rendre l'homme capable de liberté, qu'il soit instruit.
Un seul hêtre vous manque et tout est des peupliers.
Malgré l'épaisseur de ses murs, la prison est une maison de verre. Il n'y a personne pour vous parler, mais tout le monde pour vous voir.
Apprenez à penser et vous découvrirez tout ce que vous êtes capable de comprendre.
L'héritage offre la possibilité de toucher dans l'âge adulte les sommes qu'on vous a refusées dans votre jeunesse.
N'acceptez aucun compromis. Vous êtes tout ce que vous avez.
Si vous montez à terre, vous rencontrez le tigre ; si vous descendez dans une barque, vous rencontrez le crocodile.
Mettez votre coeur à faire le bien. Faites-le encore et encore, et vous serez rempli de joie.
Vous pouvez casser les codes d'un secteur et faire ce que personne d'autre n'a osé faire. Innover est avant tout un état d'esprit.
Voulez-vous juger un homme ? Observez ses amis.
Il faut penser chaque matin que la vie qui vous est donné est un miracle chaque jour renouvelé.
Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, il peut arriver n'importe quoi, je suis là. J'interviens pas pendant le braquage, je porte pas d'arme... Je conduis.
Une copine, c'est comme une plante. Oui, oui ! Un garçon c'est comme... Un bouquet de fleurs. Oui, vous savez c'est plutôt joli, ça sent bon la plupart du temps... Mais ça ne dure pas. Tandis qu'une plante, ou une copine, [...] ► Lire la suite
La femme est le seul cadeau qui vous choisit.
Lorsqu'il n'y a plus rien à faire, que faites-vous ?
Donnez le même esprit aux hommes, vous ôtez tout le sel de la société. L'ennui naquit un jour de l'uniformité.
Quand je vous aurai bien répété que la vie est un enfant qu'il faut bercer jusqu'à ce qu'il s'endorme, j'aurai dit tout ce que je sais.
Tolérance. C'est arriver à penser : "Bien que je croie avoir raison, et que la vérité existe, je ne ferai rien pour vous l'imposer".
Qui vous connaît petit ne vous respecte pas grand.
Le scepticisme commence quand, assis dans une église entre un flic et une bonne soeur, vous constatez que votre portefeuille a disparu.
Le bonheur est un ennemi. Cela vous affaiblit. Soudain, vous avez quelque chose à perdre.
Prenez votre travail au sérieux, mais ne vous prenez pas au sérieux.
Quelle que soit la somme d'argent dont vous disposez à l'entrée, il vous en manquera en milieu de soirée pour offrir un verre à une belle âme.
Parfois, vous devez accepter que vous ne pouvez pas gagner tout le temps.
Vous obtiendrez plus dans ce monde avec le pardon qu'avec des actes de représailles.
Les gens vont vous juger de toute façon, alors vous feriez aussi bien de faire ce que vous voulez.
Vous m'avez reproché de penser que j'avais toujours raison. Et je me suis rendu compte que vous aviez raison. Enfin je pense. Mais va savoir si j'ai raison !
- Capitaine, je crois que j'ai eu un pif de génie ! - [D'un ton blasé] Vous voulez dire une épiphanie. - Un éclair, m'a traversé la tête ! - Hou ça doit faire mal.
- Vous avez des armes ? - Non. - Alors vous ne sauverez personne.
Je considère le mariage comme un jardin. Vous devez vous en occuper. Respectez-le, prenez-en soin, nourrissez-le. Assurez-vous que tout le monde reçoit la bonne quantité de lumière solaire.
Il y a deux façons de gérer la douleur : vous pouvez la laisser vous détruire ou vous en servir comme carburant pour vous conduire.
Vous avez beau cacher la queue d'un âne, il montrera toujours ses oreilles.
Si je pouvais vous faire rire quelques instants à mes dépens, je me sentirais mieux : prêter à rire, il n'y a rien de plus généreux.
Vous êtes tombés malades, vous êtes tombés en amour, vous êtes tombés dans l'escalier ; donc toute la problématique est dans la chute !
Soyez vous même. Le monde adore l'original.
Si vous ne trouvez pas une prière qui vous convienne, inventez-la.
L'âge ne vous protège pas des dangers de l'amour. Mais l'amour, dans une certaine mesure, vous protège des dangers de l'âge.
Vous êtes le sel de la terre ; mais le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ?
Si vous voulez savoir le prix de l'argent, essayez d'en emprunter...
La pudeur de la femme est un mur mitoyen. N'allez pas, imprudent, le dégrader vous-même, car il s'effritera, à la longue fera brèche, et les voisins entreront chez vous.
Parfois, vous devez cesser d'essayer de forcer, vous éloigner et laisser votre subconscient vous montrer le chemin. Faites le plein de vie pendant un moment.
Laissez-vous entraîner par le courant de la vie... sans arme ni bagage.