Insérer sans assimiler, dans une société multiculturelle, ce serait simplement s' imagine-t-on, imiter le modèle américain. puisque le creuset a prouvé là-bas son efficacité, pourquoi ne le prouverait-il pas chez nous ?
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
Le Canada anglais doit bien comprendre que, quoi qu'il dise ou fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer sa destinée et son développement.
Il ne peut y avoir d'amitié là où se trouvent la cruauté, la déloyauté, l'injustice. Entre méchants, lorsqu'ils s'assemblent, c'est un complot et non une société. Ils ne s'aiment pas mais se craignent. Ils ne sont pas amis, mais complices.
J'aspire toujours à une société plus juste.
Chaque âme est à elle seule une société secrète.
Nous devons nous éloigner d'une société obsédée par la consommation et le consumérisme, alors peut-être devons-nous revoir notre mode de vie et considérer comment nos actions et notre vie quotidienne affectent notre monde.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
Aucune forme de violence ne peut jamais être excusée dans une société qui veut se dire décente.
Une société vraiment libre est basée sur une vision du respect des personnes et de ce qu'elles apprécient.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Dans une société harmonisée par la courtoisie, on ne traitera plus l'autre de con mais de distrait.
Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
La recherche, c'est l'acte par lequel une société avancée exprime sa foi en un avenir ouvert.
Dans une société permissive, ne pas savoir à qui désobéir est le plus affreux des maux.
Aujourd'hui, un artiste doit se démerder seul face à une société qui lui est contraire.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
On ne compose pas une société en décomposition.
Une société où tout ce qui n'a pas un prix, un tarif, n'a pas de valeur et où l'indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l'argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Treize mètres carrés forment une société De quatre numéros sans personnalité Treize mètres carrés où à quatre serrés Il n'y a plus de place pour savoir espérer.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
L'objectif principal d'une société est de gagner de l'argent. Le rôle principal du gouvernement est de prendre une grande partie de cet argent et de le donner à d'autres.
Peut-être encore pour quelques loupsQuelques malheureux sangliersQuelques baladins, quelques fousQuelques poètes démodésIl y a toujours quelqu'un pour quelqu'unIl y a toujours une sociétéNon, ce n'est pas fait pour les chiensLe Club Méditerranée.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
Une société qui invente le jardin zoologique est une société prête pour la télévision. Dès qu'on pense qu'il est intéressant de regarder des animaux hors de leur contexte naturel, il devient pensable de contempler le monde entier depuis son salon.
Le système actuel a ôté tout pouvoir à l'électeur. Dans une société dirigée par les grands patrons et la finance, le citoyen n'a plus de poids. Le consommateur a pris sa place. Prenons-en acte.
Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
On ausculte une société par son haut ou par son bas.
Plus une société devient complexe, moins son fonctionnement est intuitivement intelligible.
Une société qui accepte que le fruit de la torture soit institutionnalisé comme accessoire de mode n'est pas une société civilisée.
Jamais, en effet, un livre plus indigent par la forme autant que par le fond, plus scélératement bête, plus menteur, ne menaça une société aussi salope d'un plus effroyable danger ; et jamais, à coup sûr, un aussi terrifiant holocauste d'âmes ne fut ordonné par un Hérode plus goujat et chétif.
L'important c'est l'élément qui anime une société. Un peu comme dans une classe, où quelques élèves, soit travailleurs, soit chahuteurs, donnent le ton. Qu'ils changent de classe, la classe en est changée.
Par une étrange contradiction, la première chose qu'on fait, quand on crée une Société Anonyme, c'est de lui chercher un nom. Mais par une singulière fatalité, on ne lui trouve le plus souvent que des initiales.