Beaucoup de gens sont malades quand ils sont vieux... C'est triste... D'un autre côté, ça les occupe.
Un poète est un rossignol qui, assis dans l'obscurité, chante pour égayer de doux sons sa propre solitude.
Un journaliste est un homme qui va voir tout ce qui se passe, fourre son nez partout, pose des questions à tout le monde et accessoirement écrit dans un journal.
Le meilleur remède pour le corps est un esprit calme.
Un bon présent sert en amour plus que babil.
Définition de l'arrogance du pouvoir : « Un éléphant peut écraser mille souris ! Mille souris pas un seul éléphant ».
Chaque jour, mets un peu de maquillage, mets de beaux sous-vêtements et tu garderas ton mari.
Un proverbe dit : "Tel père, tel fils." Un autre : "A père avare, enfant prodigue." Lequel croire ?
Quand un homme et une femme sont mariés, ils ne font plus qu'un. La première difficulté est de décider lequel.
Le remords s'endort devant un destin prospère, et s'aigrit dans l'adversité.
Un geste, un événement dans le petit monde colorié des hommes n'est jamais absurde que relativement : par rapport aux circonstances qui l'accompagnent.
Le plaisir esthétique doit être un plaisir intelligent.
Un imprimeur est un homme qui ne manque pas de caractère et qui cherche à faire bonne impression.
Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !
La langue est un théâtre dont les mots sont les acteurs.
Le tourisme est la réalisation achevée d'un univers de la désespérance.
Un artiste n'est pas un ouvrier du divertissement qui compte ses heures, il se consume au feu de sa passion.
Les mots, vous savez, c'est un peu comme la levure de boulanger, ils prennent leur temps pour faire lever la pâte !
Avec le temps, un mystère sans espoir de révélation devient une frustration.
La bourgeoisie ne s'intéresse pas aux fous ; la bourgeoisie ne s'intéresse pas à la sexualité de l'enfant, mais au système de pouvoir qui contrôle la sexualité de l'enfant. La bourgeoisie se moque totalement des délinquants, de leur punition ou [...] ► Lire la suite
Loin des vieux livres de grammaire,Écoutez comment un beau soir,Ma mère m'enseigna les mystèresDu verbe être et du verbe avoir.
Un seul enfant, enfant de douleur ; deux enfants, deux camarades.
Un homme ne peut être jugé que par ses actions, et non par ses bonnes intentions ou ses croyances.
- Tu l'aimes toujours, hein ? - Je ne peux pas imaginer qu'un jour ne l'aimerais plus.
- Êtes-vous homosexuel ? - Quoi ?! - Êtes vous homosexuel, répondez à la question ! Êtes vous un homo ? Êtes vous une pédale, une tapette, une folle, une chochotte un empaffé, un de la jaquette, une tantouse ? ÊTES VOUS GAY ?
Un beau visage est un avantage préférable à toutes les lettres de recommandation.
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
Les preuves sont un antidote contre le poison des témoignages.
Il y a trois règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît.
Pour un homme bâtir sa maison, c'est naître une deuxième fois.
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
Il serait un mauvais économiste celui qui ne serait qu'économiste.
Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz.
Quand un mille-pattes veut se suicider, il lui suffit de passer sur un pont en marchant au pas cadencé.
L'expérience ne nous offre au premier coup d'oeil qu'un chaos suivi d'un autre chaos.
L'insulte est un dénigrement de l'autre. La proférer comme l'entendre est néfaste pour l'estime de soi-même.
Les principes sont des préjugés de grande taille, c'est tout. L'honorabilité n'est que la réussite sociale de l'hypocrisie. La spontanéité du coeur est un réflexe malheureux.
La féminité a beaucoup de pouvoir. C'est de l'allure. Et dès l'instant où vous commencez à concourir directement avec un homme, ce n'est pas si amusant.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
Je pense que crise de la quarantaine est juste un moment où la carrière des gens a atteint un certain équilibre et ils ont à réfléchir sur leurs relations personnelles.
- Comment vous vivez l'idée d'être un assisté ? Ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? - Ça va, merci. Et vous ? - Vous pensez que vous serez quand même capable de travailler ? - Vous en avez de l'humour.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] ► Lire la suite
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] ► Lire la suite
Vladimir Poutine se demande si pour moderniser un pays il faut copier exactement l'Occident.
Le jour où le dernier des imbéciles deviendra supérieur au premier des singes, la civilisation aura fait un grand pas.
Un homme qui parle trois langues est trilingue. Un homme qui parle deux langues est bilingue. Un homme qui ne parle qu'une langue est anglais.
Calomnier un grand homme est, pour beaucoup de gens médiocres, le moyen le plus prompt de parvenir à leur tour à la grandeur.
Un nom, c'est bien souvent tout ce qui reste pour nous d'un être non pas même quand il est mort, mais de son vivant.
Passé un certain âge, la mort de nos proches est la seule manière dont nous prenons agréablement conscience de notre existence.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.