On a toujours assez de temps pour tout quand on sait bien le ménager.
Je pense qu'il est toujours bon de se mesurer à des choses qui semblent plus grandes que vous. Ensuite, vous essayez juste de les surmonter.
Quand vous doublez un cycliste, laissez-lui toujours la place pour tomber.
Imbécile. Membre d'une grande et puissante tribu, dont l'influence dans les affaires humaines a toujours été prééminente.
Nul n'est capable d'aimer tout le temps celle qu'il aimera toujours.
Le ridicule qu'on a augmente toujours en proportion qu'on s'en défend.
Même quand je vivais avec une femme, quand j'aimais une femme, je me sentais seul. J'ai toujours ressenti cela. Cette solitude que je traîne depuis toujours remonte certainement à l'enfance.
Je ne suis pas serein. Je suis toujours impatient et angoissé.
On ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
Si Christophe Colomb n'avait rien découvert, Kennedy serait toujours vivant.
On trouve toujours plus juif que soi, plus collabo, plus nègre, plus bourgeois, plus sale gueule de fasciste assassin. Ce qui est le plus difficile à traverser... ces sortes de parenthèses de paix, d'abstinence, on s'y ennuie ferme et on fermente.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
J'ai toujours été intéressé par notre façon de survivre et notre ingéniosité en tant qu'Américains.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
Qui borne ses désirs est toujours assez riche.
Quand on rit, c'est toujours de soi. Seulement on ne s'en aperçoit qu'après.
Les situations extrêmes vous révèlent toujours à vous-même.
La réalité, pensait-t-il, essaie toujours d'imiter l'imagination de l'homme, dont elle émane.
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
En politique, quand j'entends un de ces grands mots techniques, je me braque, et je cherche toujours quelle infamie ça cache.
J'ai toujours imaginé que la fin du monde serait quand quelque énorme chaudière, chauffée à trois milliards de pression atmosphérique, exploserait et ferait sauter le globe.... Ils [les Américains] sont de grands chaudronniers
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
J'ai toujours dit que j'aurais un bébé à 30 ans...J'ai le sentiment que 30 est l'âge idéal parce que vous êtes assez mûre pour savoir qui vous êtes.
Telle est la nature des choses que l'abus est très souvent préférable à la correction, ou, du moins, que le bien qui est établi est toujours préférable au mieux qui ne l'est pas.
En dépit de toute protestation de sympathie, l'être, dans sa chair, souffre toujours solitairement, et c'est aussi pourquoi la guerre est possible...
Ma mère me disait toujours que, de ses trois garçons, 'Chris, tu étais la fille !' Je lui parlais de bien plus de choses (que mes frères ne le feraient) et de bien plus de choses qu'elle n'avait besoin d'entendre aussi. J'étais un enfant bavard.
J'ai toujours été confiante avec qui j'étais, mais mes vingt ans étaient durs. J'ai dû apprendre beaucoup de leçons de vie et je pense que ma trentaine sera un peu plus facile à cause de tous les mauvais virages que j'ai pris.
Ce n'était pas toujours facile parce que j'étais toujours un individu et que j'avais du mal à faire partie d'un groupe.
J'ai toujours détesté mes cheveux, alors maintenant ça s'en va.
Je ne sais pas toujours de quoi je parle, je ressens comme si je vivais au milieu du doute.
On prend toujours le ciel à témoin qu'on ne croit en rien.
Il y aura toujours de la solitude pour ceux qui en sont dignes.
L'intellectuel colonisé assiste, dans une sorte d'autodafé, à la destruction de toutes ses idoles : l'égoïsme, la récrimination orgueilleuse, l'imbécillité infantile de celui qui veut toujours avoir le dernier mot.
Votre sang toujours calme ne connaît pas les ardeurs de la fièvre; vos veines sont remplies d'eau glacée. Les miennes sont en ébullition et la vue d'une telle froideur les fait bondir.
Les gens disent que je suis tellement pessimiste, mais je l'ai toujours été. Cela ne m'a jamais empêché de faire ce que j'avais à faire. Je dirais que je suis réaliste.
Politesse ici, grossièreté ailleurs : on est toujours le Barbare de quelqu'un.
Lorsque vous êtes mécontent, vous voulez toujours plus, plus, plus. Votre désir ne peut jamais être satisfait. Mais lorsque vous pratiquez le contentement, vous pouvez vous dire: "Oh oui, j'ai déjà tout ce dont j'ai vraiment besoin."
Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
Je me suis toujours méfié des miroirs, mais je ne me suis pas privé de les consulter, et l'on en trouvera les renversements dans mes gravures.
Aucun d'entre-nous ne voulait être le bassiste. Dans nos esprits, c'était le gros mec qui joue toujours à l'arrière.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
La critique a toujours eu mauvaise presse ; le critique, bonne conscience.
On ne doit jamais craindre d'avouer son ignorance : elle suscite toujours des aides inespérées.
Les dictateurs exigent toujours d'être reçus avec les horreurs dues à leur sang.
J'allais toujours à la bibliothèque pour une autre gorgée du spécifique divin.
L'oraison du plus mort est toujours la meilleure.
Un auteur doit toujours avoir son manuscrit dans sa poche, on ne sait pas ce qui peut arriver.
Dans la vie de l'esprit comme dans la vie pratique, celui dont les connaissances tiennent progresse toujours et réussit. Celui, au contraire, piétine qui perd son temps à réapprendre ce qu'il a oublié.
Tous les éditeurs aiment la littérature, même si cela ne se voit pas toujours.
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.