Les dictateurs exigent toujours d'être reçus avec les horreurs dues à leur sang.
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
- Que fais tu ici ? Je n'ai pas la force de revenir sur la crise de ce soir. Je pense que tu devrais partir. - Je ne suis pas là pour m'excusez à propos de ce soir... - Alors, pourquoi [...] â–º Lire la suite
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
N'achetez pas le sang des enfants !
Gond : limites du sang froid.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
Le sang se lave avec des larmes et non avec du sang.
Les deux mots les plus brefs et les plus anciens, oui et non, sont ceux qui exigent le plus de réflexion.
Bien sûr, les souvenirs sont toujours assaisonnées avec douceur dans la salade composée de nos existences. Ça facilite la digestion des horreurs de nos vies.
Lorsqu'on veut empêcher les horreurs d'une révolution, il faut la vouloir et la faire soi-même.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
Les célibataires devraient être considérés comme les ennemis de leur nation car ils l'affaiblissent en refusant de leur apporter un sang neuf. Ils devraient être privés de tous leurs droits civiques et condamnés à un impôt triple.
Les récréations se passent maintenant derrière les buissons de prunelliers. Et, deux à deux, elles se fouettent mutuellement, bienheureuses quand le sang entoure leurs cuisses d'un mince et chaud reptile.
Comment les horreurs comme les pieuvres et les cafards poilus font-ils pour se reproduire ? Ils arrivent à se trouver séduisants ?
L'histoire s'est toujours écrite dans le sang des hommes et des femmes prêts à le verser.
Il existe un point précis dans la trajectoire d'un artiste. Le moment où sa propre voix commence à se faire entendre. La densité se propage en elle, comme du sang dans de l'eau.
Les foules sont exigeantes envers l'art ; elles exigent ce qui n'exige rien d'elles.
- C'est quoi ça ? Du jus de haricot ? - Du jus de haricot humain ! Badge du Comédien, sang aussi ! Il est mort...
On ne change pas le sang en eau.
Certaines personnes donnent du temps, de l'argent, des compétences et des liens, certains donnent littéralement le sang de leur vie... mais tout le monde a quelque chose à donner.
Jouer les gentilles filles dans les années 30 était difficile, quand la mode était de jouer les mauvaises filles. Je pense que jouer les mauvaises filles est ennuyeux ; J'ai toujours eu plus de chance avec les bons rôles de filles parce qu'ils exigent plus d'une actrice.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
La jalousie qui tue n'est qu'une goutte de sang de la mer de celle qui pleure.
Le sang est la vie et j'en ferai la mienne.
Espèce de sale sang de bourbe !
Je crois que les saints et les criminels ont, les uns comme les autres, horreurs d'être hommes.
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] â–º Lire la suite
C'est ainsi : dans le flot de statues qu'elle charrie, l'histoire écrite par les hommes recrache les noms de récupérateurs, voire de faussaires, mais oublie régulièrement de citer les précurseurs véritables, ceux qui ont payé leurs convictions de leur sang ou de leur carrière.
Tout le monde a du sang dans les veines.
Il suffit de faire grandir la distance pour que les pires horreurs s'effacent. Cette distance historique s'apparente un peu à l'innocence de celui qui lâche une bombe à 10000 mètres d'altitude.