Mon premier « Je t'aime » ? Une petite lettre d'un petit garçon de Colmar qui m'a écrit : « J'aime deux choses, toi et la rose. La rose pour un jour, et toi pour toujours ». Moi je ne dis jamais je t'aime.
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession, une même image archétypale à jamais fixée dans son cerveau, son coeur ou ses entrailles...
Quiconque a de petits besoins semble menaçant pour les riches, car il est toujours prêt à échapper à leur contrôle.
La plupart des personnages que j'ai pu interpréter se posaient toujours la même question : qui suis-je ?
Renversez tout... toujours ! En vous-même ! L'habituel, c'est la mort.
Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.
Nous nous trompons toujours lorsqu'il s'agit des êtres qui nous sont vraiment chers.
Là où il y a connaissance vraie, il y a toujours joie.
Je veux mourir avec mes hauts talons, toujours en action.
Mon objectif a toujours été d'ajouter de la valeur, de ne pas être redondant, de ne pas gêner, mais de faire des choses qui soulèvent et font avancer les choses d'une manière très stratégique et objective afin qu'il y ait des résultats concrets.
Celui qui a la foi peut toujours tout ce qu'il veut.
Toujours nous sommes interrompus, jamais nous ne sommes achevés.
Devis : Toujours dépassé. Comme les délais.
Toujours vivre dans une cale au milieu d'un trésor inventé. De l'Inde du Sud au Grand Nord emmitouflé. Des tavernes exaltantes de destins brisés, de petit matin immortel où l'éthylisme rend prince indompté. Tout n'est qu'invention.
L'absence de mauvais goût n'est pas un goût, l'art est toujours un risque.
Je suis tellement, tellement chanceuse. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, vraiment. Et toujours avec l'accès à tout ce que je pourrais vouloir, je dis toujours «Oh mon dieu, qu'est-ce que je vais porter aujourd'hui? Il n'y a pas de fin à cette question!
Langue sensée est toujours modérée.
La naissance est tout ; ceux qui viennent au monde pauvres et nus sont toujours des désespérés.
Le chagrin a toujours sa cause en dehors de celui qui l'éprouve.
Jusqu'à présent, le nu avait toujours été représenté dans des poses qui supposent un public. Mais mes femmes sont des gens simples... Je les montre sans coquetterie, à l'état de bêtes qui se nettoient.
On signe toujours des pétitions, et ça ne coûte pas grand-chose, pour ceci, cela, libérer untel, relâcher trucmuche... toujours tout ça à sens unique remarquez bien, toujours pour porter de l'eau à son joli moulin.
Moi je me suis toujours dit : ni wallonne, ni flamande, je suis belge.
Les gens qui réussissent ne sont pas nés comme ça. Ils réussissent en établissant l'habitude de faire des choses que les gens qui échouent n'aiment pas faire. Les gens qui réussissent n'aiment pas toujours ces choses eux-mêmes ; ils s'y mettent et les font.
Vous êtes toujours choisi pour ce que vous avez fait en dernier.
Presque toujours les choses qu'on dit frappent moins que la manière dont on les dit.
Ne jamais renforcer les points faibles ; toujours renforcer les points forts.
J'ai toujours eu un principe : les femmes, faut les conquérir... D'ailleurs elles aiment ça, être conquises...
On se demande ce qu'il y a de nouveau. Il y a de nouveau que c'est toujours la même chose.
Ceux qui ont toujours été malheureux ne le sont point.
A chaque phase ou mode quelconques de notre existence, individuelle ou collective, on doit toujours appliquer la formule sacrée des positivistes : l'Amour pour principe, l'Ordre pour base, et le Progrès pour but.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Les grands leaders n'acceptent jamais le monde tel qu'il était et travaillent toujours pour le monde tel qu'il devrait être.
Ma mère a eu quatre enfants, un avec des besoins spéciaux. Elle avait un travail à temps plein et elle rentrait toujours à la maison et nous préparait le dîner tous les soirs, à partir de rien. C'était incroyable.
Il y a une éternité que je t'attendais, murmura-t-il. Je ne savais pas où tu te cachais... Mais j'ai toujours su que je finirais par te trouver un jour.
Les gens en colère ne sont pas toujours sages.
La couleur me possède. Je n'ai pas à poursuivre. Elle me possédera toujours, je le sais. C'est le sens de cette happy hour : la couleur et moi ne faisons qu'un. Je suis peintre.
Mon père a toujours soutenu mon individualité.
Qui saura peser ce qu'il entre du comédien dans tout homme public toujours en vue ?
Je n'écouterai pas la raison... la raison signifie toujours ce que quelqu'un d'autre a à dire.
On s'entend toujours ; il suffit de ne pas être du même avis.
On aime toujours avoir un héros à produire et un ami à qui le montrer.
César, instruit de ces évènements, et redoutant la pusillanimité des Gaulois, car ils changent facilement d'avis et sont presque toujours séduits par ce qui est nouveau, estima qu'il ne devait se reposer sur eux de rien.
Au lycée, j'adorais l'histoire. J'aimais aussi la cosmographie, l'algèbre. Le Mexique est si riche en culture et en histoire, et j'ai toujours apprécié cela.
Le coeur de David cessa de battre. Il aurait voulu lui crier qu'il ne l'oublierait jamais, que son visage de madone aux grands yeux couleur de bluet et à la peau transparente resterait gravé pour toujours dans sa mémoire.
J'ai toujours pensé que l'écriture était proche de la musique mais beaucoup moins pure que celle-ci.
L'abattement des esprits et des coeurs est général. Tant de mécomptes dans le passé ! tant de ténèbres dans l'avenir ? Le doute, le découragement, et cette inquiétude tantôt agitée, tantôt apathique, mais toujours stérile, que le doute enfante, c'est le mal de notre temps, même parmi les honnêtes gens.
On tombe ou on monte, cela dépend du caractère. Je reste toujours en colère. Cela continue c'est trop profond.
C'est sans espoir : je serai toujours romantique.
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
À quelques exceptions près, on devrait toujours faire ce dont on a peur.