Personne n'accepte la première gifle si elle ne vient pas accompagnée d'un flot merveilleux d'excuses, de promesses, une intensité de ne pas vouloir te perdre, de ne pas envisager de te perdre. Ceux qui peuvent te tuer sont toujours ceux qui tiennent le plus à toi.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Pour devenir un humain à part entière, tu dois te faire une place parmi les merveilles de l'univers.
Pourquoi pas ? Tu pourrais te contenter de déambuler dans la zone superficielle de ta conscience. Heureux les simples d'esprit. Exister pour soi, rien que pour soi, se servir sans réfléchir, profiter. La vie passe tellement vite, c'est peut-être la solution.
Ne te mets pas en chemise de onze aunes, car celui qui se fait rédempteur finit crucifié.
Si l'on te décerne des louanges, c'est que tu ne suis pas ta propre vie, mais celle d'un autre.
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Ce qui te fauche nuitamment a été conçu en plein jour.
Eh, Superchief ! Tu vas te foutre une cirrhose avec ton Viandox !
«Qu'est-ce qui te ronge?» «Ma vie»
Seigneur, je te prie pour que tu m'accordes la patience. Et tout de suite !
Ça je veux que tu le vois, je veux que te le prenne, je veux que tu te le mange.
Ne te presse pas : cela oppresse.
Internet, pour un parent, c'est comme si on te volait ton gosse avant même qu'il sache lire.
Humain, je crois que j'ai cessé de t'aimer. Tes qualités, si peu exploitées, ne suffisent plus à compenser tes tares rédhibitoires au premier rang desquelles je place la stupidité. Car tu es profondément idiot. L'avenir que tu te prépares en est la preuve.
Ca te va bien de parler d'attaque, toi qui t'es toujours planqué, foireux !
- Vous pourriez me prendre une fois dans un de vos film ? - Plutôt deux fois qu'une ma belle, je te ferai des trucs que je n'oserais même pas faire à une mule !
- C'est divin ! - Oui, divin. Si je meurs demain, alors j'aurais été heureux. - Et moi ? Je ne serai pas heureuse ! - Oh ouais... Eh bien, je reviendrai et je te ferai des blagues salaces pour te faire sourire ! - J'aimerais ça.
Ne juge point, afin qu'on ne puisse te juger.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Il y a des grands moments où tu t'en fous d'être heureux ! Ton chantier d'humain te prend tout ton temps.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.
Excuse-moi de ne t'avoir laissé que de l'argent et des terres. Je ne sais même pas si tu en voudras. J'aurais voulu te laisser de l'amour, mais quand on est, comme moi, dans l'enseignement depuis bientôt quarante ans, on ne se fait aucune illusion sur la dévaluation des sentiments qu'on peut offrir aux jeunes.
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare une femme !
Garde l'ordre pour que l'ordre te garde.
Supporte sans te plaindre ce qui ne peut être changé.
Eh bien, je vais te dire : c'est comme si j'avais épousé une nouvelle femme, que je commence à connaître, tandis que celle que j'avais m'était pratiquement inconnue.
Je te signale que les flics ont une fâcheuse tendance à remarquer les véhicules pleins de sang !
- T'enlèves ta chemise... On te donne une robe... c'est tout bénéfice !
- Ça vous ennuierait de me laisser respirer un peu ?! - Oh enfin t'exagères, on te colle pas à ce point. - Ah oui ? Alors, comment je sais que tu as mangé un cheeseburger aujourd'hui ?
Quel plaisir de marcher sur ce bicarbonate qui te mouille les souliers ?
Ils sont depuis cent mille ans dans la forêt les mecs. Déjà tu te dis y'a un problème. Cent mille ans... Normalement y'a bien un week-end où tu te tires.
J'étais complètement déprimé et j'ai vu arriver Charles Aznavour avec un gros livre. Il m'a dit : 'Tiens, je te fais un cadeau. C'est toutes les mauvaises critiques que j'ai eues dans ma vie à l'époque. Tu verras, tu te sentiras mieux'. Et ça a marché.
- Ça te tient énormément à coeur pas vrai ? - De quoi ? - La vie. Seulement toi tu vis la tienne plus à fond que les autres. Tu patauges dedans, tu t'y vautres, genre tu veux pas en perdre une miette.
La chaîne des menottes est en acier trempé. Il te faudrait dix minutes pour la scier avec ça. Ou bien, avec un peu de chance, tu dois pouvoir te trancher la cheville en cinq minutes.
Le colonialisme visible te mutile ouvertement : il t'interdit de dire, d'agir, d'être.
- Je sais qui tu es vraiment, mieux que personne, Stefan. Je n'abandonnerai pas. - Elena, as-tu la moindre idée jusqu'à quel point ça te rend pathétique ? - Non, Stefan. Cela me rend forte.
À quoi bon tant te tourmenter pour ce qui n'existe plus et pour ce qui n'existe pas encore ?
-Tu t'abîmes les yeux à lire comme ça ! - Mais non, ça va, disait maman. -Tu t'abîmes la pupille, je te dis.- Chut ! Je lis !
Une actrice m'a conseillé une fois, 'Assure toi de faire ta propre lessive - cela te gardera honnête'.
Coucous des bois et des jardins,J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille.Coucou fleuri, coucou malin,Je viendrai te cueillir demain.J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille,De bon matin.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortelsPourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne ?Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?Que des dieux se cachaient sous des faces avinées.
Je t'apprendrai l'amourAvec des gestes tendresJe te dirai les motsQue tu rêves d'entendreJe te découvriraiPour la première foisQuand tu vas t'endormirDormir tout près de moi.
Je ne te demande pas de m'aimer toujours à ce point-là, mais je te demande de t'en souvenir. Quoi qu'il arrive, il y aura toujours en moi celle que je suis ce soir.
Je me régale de voir grandir mes petites, je me réjouis de voir ma grande fille Laura aller mieux, de constater que mon fils David fait des choses qui l'intéresse et qu'il soit bien dans sa peau.
- Tu fais quoi quand la personne que tu aimes te déçois ? - Il faut arriver à ne plus l'aimer. - Et c'est possible tu crois ? - Non.
Cueille le jour sans te soucier du lendemain.