Ne te presse pas : cela oppresse.
Seigneur, je te prie pour que tu m'accordes la patience. Et tout de suite !
Humain, je crois que j'ai cessé de t'aimer. Tes qualités, si peu exploitées, ne suffisent plus à compenser tes tares rédhibitoires au premier rang desquelles je place la stupidité. Car tu es profondément idiot. L'avenir que tu te prépares en est la preuve.
Si l'on te décerne des louanges, c'est que tu ne suis pas ta propre vie, mais celle d'un autre.
«Qu'est-ce qui te ronge?» «Ma vie»
Ce qui te fauche nuitamment a été conçu en plein jour.
Garde l'ordre pour que l'ordre te garde.
Eh, Superchief ! Tu vas te foutre une cirrhose avec ton Viandox !
Ça je veux que tu le vois, je veux que te le prenne, je veux que tu te le mange.
Ca te va bien de parler d'attaque, toi qui t'es toujours planqué, foireux !
Au point de vue du beau, la femme donne tout... Quant à l'esthétique mâle, n'en parlons pas !... Homme, va te cacher !
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Pour devenir un humain à part entière, tu dois te faire une place parmi les merveilles de l'univers.
Pourquoi pas ? Tu pourrais te contenter de déambuler dans la zone superficielle de ta conscience. Heureux les simples d'esprit. Exister pour soi, rien que pour soi, se servir sans réfléchir, profiter. La vie passe tellement vite, c'est peut-être la solution.
Ne te fie même pas à ta chemise.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Ne juge point, afin qu'on ne puisse te juger.
Aies souci de ton nom, car il te survivra plus que mille fortunes en or.
Excuse-moi de ne t'avoir laissé que de l'argent et des terres. Je ne sais même pas si tu en voudras. J'aurais voulu te laisser de l'amour, mais quand on est, comme moi, dans l'enseignement depuis bientôt quarante ans, on ne se fait aucune illusion sur la dévaluation des sentiments qu'on peut offrir aux jeunes.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare une femme !
- C'est divin ! - Oui, divin. Si je meurs demain, alors j'aurais été heureux. - Et moi ? Je ne serai pas heureuse ! - Oh ouais... Eh bien, je reviendrai et je te ferai des blagues salaces pour te faire sourire ! - J'aimerais ça.
- Vous pourriez me prendre une fois dans un de vos film ? - Plutôt deux fois qu'une ma belle, je te ferai des trucs que je n'oserais même pas faire à une mule !
- Je te paye pas assez pour t'acheter des chaussettes ? - Hein ? - Tes chaussettes, elles sont trouées. - Ah ! Mais celles-ci ce sont celles de la nuit, les pieds aiment bien respirer la nuit. - Alors pourquoi n'en change tu pas le jour ? - Parce que celles de jour sont pleines de trous.
Je te signale que les flics ont une fâcheuse tendance à remarquer les véhicules pleins de sang !
- T'enlèves ta chemise... On te donne une robe... c'est tout bénéfice !
Eh bien, je vais te dire : c'est comme si j'avais épousé une nouvelle femme, que je commence à connaître, tandis que celle que j'avais m'était pratiquement inconnue.
Supporte sans te plaindre ce qui ne peut être changé.
Il y a des grands moments où tu t'en fous d'être heureux ! Ton chantier d'humain te prend tout ton temps.
Le colonialisme visible te mutile ouvertement : il t'interdit de dire, d'agir, d'être.
Quel plaisir de marcher sur ce bicarbonate qui te mouille les souliers ?
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.
- Ça te tient énormément à coeur pas vrai ? - De quoi ? - La vie. Seulement toi tu vis la tienne plus à fond que les autres. Tu patauges dedans, tu t'y vautres, genre tu veux pas en perdre une miette.
J'étais complètement déprimé et j'ai vu arriver Charles Aznavour avec un gros livre. Il m'a dit : 'Tiens, je te fais un cadeau. C'est toutes les mauvaises critiques que j'ai eues dans ma vie à l'époque. Tu verras, tu te sentiras mieux'. Et ça a marché.
Ils sont depuis cent mille ans dans la forêt les mecs. Déjà tu te dis y'a un problème. Cent mille ans... Normalement y'a bien un week-end où tu te tires.
La chaîne des menottes est en acier trempé. Il te faudrait dix minutes pour la scier avec ça. Ou bien, avec un peu de chance, tu dois pouvoir te trancher la cheville en cinq minutes.
-Tu t'abîmes les yeux à lire comme ça ! - Mais non, ça va, disait maman. -Tu t'abîmes la pupille, je te dis.- Chut ! Je lis !
- Ça vous ennuierait de me laisser respirer un peu ?! - Oh enfin t'exagères, on te colle pas à ce point. - Ah oui ? Alors, comment je sais que tu as mangé un cheeseburger aujourd'hui ?
À quoi bon tant te tourmenter pour ce qui n'existe plus et pour ce qui n'existe pas encore ?
N'emploie pas ton serviteur là où l'âne peut te suffire.
Une actrice m'a conseillé une fois, 'Assure toi de faire ta propre lessive - cela te gardera honnête'.
- Je sais qui tu es vraiment, mieux que personne, Stefan. Je n'abandonnerai pas. - Elena, as-tu la moindre idée jusqu'à quel point ça te rend pathétique ? - Non, Stefan. Cela me rend forte.
Cueille le jour sans te soucier du lendemain.
Le mot est celui qui illumine ou redonne vie, il est la densité voluptueuse de l'esprit, celui qui déchiffre et définit, avant de te faire sombrer dans une énigme plus vaste encore.
Coucous des bois et des jardins,J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille.Coucou fleuri, coucou malin,Je viendrai te cueillir demain.J'ai le coeur joyeux, j'ai le coeur tranquille,De bon matin.
Je ne t'ai jamais dit mais nous sommes sommes immortelsPourquoi es-tu parti avant que je te l'apprenne ?Le savais-tu déjà ? Avais-tu deviné ?Que des dieux se cachaient sous des faces avinées.
Minimise ton ennemi, moine, si cela te permet d'affaiblir un allié dangereux.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
Je t'apprendrai l'amourAvec des gestes tendresJe te dirai les motsQue tu rêves d'entendreJe te découvriraiPour la première foisQuand tu vas t'endormirDormir tout près de moi.
Accompagne un convoi funèbre, mais ne te mêles point d'une noce.