En avril, ne pas enlever et ne pas mettre de vêtements, en mai comme bon te semble.
Il n'y a jamais eu qu'un moyen de se hisser au pouvoir, c'est de crier : Peuple, on te trompe !
Fais maigrir ton chien et il te suivra ; fais grossir ton chien, et il te mordra.
Est-ce que ça pourrait faire une différence si je te disais que personne au monde ne pourra jamais t'aimer autant que je t'aime ?
Le moment que te donne le hasard vaut mieux que le moment que tu aurais choisi.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite
"Avant de te connaître, je ne savais pas ce que c'était". Cela, les hommes le croient toujours.
J'ai été créé et destiné à te chercher, à t'attendre et à devenir tien pour toujours.
Dis quelquefois la vérité, afin qu'on te croie quand tu mentiras.
Pour toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta droite, en sorte que ton aumône demeure secrète ; et ton Père qui voit dans le secret te le revaudra.
Ne te contente pas de pratiquer ton art, mais fraie-toi un chemin dans ses secrets, il le mérite bien. Car seuls l'art et le savoir peuvent élever l'homme jusqu'au Divin.
- Il te fait rire ? - Il ne me fait pas pleurer !
Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
L'autre jour à la pause j'entends une ouvrière dire à un de ses collègues Tu te rends compte aujourd'hui c'est tellement speed que j'ai même pas le temps de chanter.
Avant de mourir,Je veux t'aimerD'un amourA dimensionsJe veux te bercerEt te remuerTout en faisantAttentionCar tu es fragileComme l'argileEt tu as un coeur,En diamant.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Mais toi, aime-la cette vie. Casse-lui la gueule. Bouleverse-toi d'elle. Elle te donnera des ailes. Et tu voleras comme le cormoran argenté.
Ne te moque pas des malheureux, Yattou, car le malheur est contagieux.
Ce qui te déplait en moi amende-le en toi.
Tu dois simplement accepter ton corps. Tu ne vas peut-être pas l'aimer tout le temps, mais il faut que tu te sentes juste à l'aise, à l'aise à l'idée de savoir que c'est ton corps.
Et pour toute la vie,Je te reste fidèle,L'avenir nous souris,Avec toi ma belle.
Ça va peut-être pas sentir très bon... Mais au moins ça va te tenir chaud.
L'esprit vit aux dépens du corps : si tu te portes bien, tu penseras mal.
Te quitter fut la plus grande bêtise de ma vie. Je le sais, maintenant. Dis-moi que ce n'est pas réciproque, que tu n'éprouves plus rien pour moi, et je m'en irai aussitôt, je te le promets.
Si beaucoup te craignent, méfie-toi d'eux.
Les corbeaux ne sont pas moins drôles que les copains de bistrot. Ils ont des petits yeux vifs et te font bien rigoler !
Camarade balayeur, à partir de demain, grâce au syndicalisme, tu seras l'égal du patron ! Mais je te préviens, c'est toujours toi qui ramasseras la merde et tu seras toujours payé moins cher.
C'est génial quand tu connais quelqu'un et qu'il arrive toujours à te surprendre.
Si tu es robuste, tiens-toi tranquille ; les autres te respecteront plus qu'ils ne te craindront.
Fais tes films à ta manière. Mets-y ta marque. Prends une position et tiens-la. Tu te feras des ennemis mais tu feras de bons films.
Fais rire le public. Dissipe son ennui. Et s'il te méprise et t'oublie sitôt qu'il a passé la porte, ça ne fait rien. On oublie toujours ceux qui vous ont fait du bien.
Ne me considère pas maintenant comme une femme élégante qui a l'intention de te tourmenter, mais comme une créature rationnelle qui dit la vérité avec son coeur.
- Est-ce que par hasard ta femme te trompe ? - Pas par hasard, par habitude !
Dis-moi ce que tu lis, je te dirai à qui tu as volé ce livre.
Je ne t'aime pas... je t'adore... Et même je te hais un peu.
Le colonialisme invisible, lui, te persuade que la servitude est ton destin et que tu es naturellement démuni : il te persuade que tu ne peux ni dire, ni agir, ni être.
Tout au long de la vie, les gens vous rendront fous, vous manqueront de respect et vous traiteront mal. Laisse Dieu traiter avec les choses qu'ils font, car la haine de ton coeur te consumera aussi.
Soit l'ami du présent qui passe, le futur et le passé te seront donnés par surcroît.
Si tu lèches la langue du lion, il te dévore.
L'amour ressemble beaucoup à la danse; tu te rends juste à la musique.
Vérité ou pas, l'argent ça te baise et c'est un avocat qui te l'apprendra.
Si tu veux vaincre la colère, elle ne peut te vaincre. Tu commences à vaincre si tu la fais taire.
Je reviens te chercherJe savais que tu m'attendaisJe savais que l'on ne pourraitSe passer l'un de l'autre longtempsJe reviens te chercherBen tu vois, j'ai pas trop changéEt je vois que de ton côtéTu as bien traversé le temps.
-Norma, je te verrai dans mes rêves.- Pas si je te vois en premier.
Tu es maladroite comme un enfant qui se précipite, mais je te pardonne car tu m'as sauvé de ce précipice.
- Si tu me trouves une chose qui soit plus délicieuse qu'une paire de seins dont on mordille doucement les mamelons... Je te bâtis une nouvelle cathédrale ! - Le pardon ?
Trouve-moi un amant raisonnable, et je te donnerai son poids d'or.
L'amour de celui qui ne te connaît pas est plus fort que celui qui te connaît.
Ne te contiens donc point, nargue tes lois, tes conventions sociales et tes Dieux
Le passé est une chose difficile, parfois il est gravé dans la pierre et d'autre fois, il est renvoyé à des souvenirs flous. Mais si tu te mêles trop longtemps de choses profondes et sombres. Qui sait quels monstres tu vas réveiller ?