Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
Va faire un petit tour, respire le grand air ! Après, je te parlerai de l'amour. Si je me souviens un peu.
Mais ce qui est fou c'est que tu ne puisses pas comprendre que ton pote ai pu faire une erreur en te chronométrant. Alors ça, ça te passe au dessus du cigare ! Mais tu ne peux pas faire moins de 40 secondes au slalom : t'es mauvais, t'es mauvais !!
Rappelle-moi de te raconter la liaison avec Rob Pattinson. Il mord.
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] ► Lire la suite
Au moment où l'on te cause un tort, adoucis ton amertume par le souvenir de tous les torts que tu as causés.
- Tu te crois p'tet assez rapide, tu crois p'tet que tu nous vaux ? - Il te reste pas assez de temps à vivre pour devenir aussi rapide que moi.
La mort est misérable, qui poignarde le coeur et qui te déconstruit.
Tu ne devrais pas aimer les choses parce que les gens te le disent.
J'voulais faire semblant, c'est tout. J'te demande pardon Peter. J'n'aurais jamais du qu'encourager mais, tu sais comment sont les p'tits enfants aujourd'hui, ils ne savent jamais quand arrêter de jouer la comédie.
- Pourquoi on dit Boeuf-carottes ? - Parce que quand ils t'attrapent ils te laissent mitonner à petit feu !
Que l'espoir ne te fasse jamais lâcher ce que tu tiens.
C'est l'olivier qui dit : « Taille moi bien les branches, je te donnerais des olives. ».
- C'est magnifique hein ? La Lune... - Superbe... Tu as mangé quelques douceurs ce soir, c'est ça ? - La boîte était sur ton lit, j'ai voulu en goûter une... - ... Ou une vingtaine ! - J'arrête pas de penser à [...] ► Lire la suite
Prends soin de ton nom car il te restera plus longtemps qu'une grosse somme d'or.
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] ► Lire la suite
Dis-moi comment tu éprouves ton lit, je te dirai le mort que tu es. Dis-moi comment tu fais l'amour, je te montrerai où tu penses.
Si tu laisses ta tête devenir trop grosse, ça va te casser le cou.
Il faut d'abord défaire ce qu'on te croit : c'est possible. Puis, tu tâcheras de montrer ce que tu es : tu n'y arriveras jamais.
Si tu traites la nasse avec patience, elle ne manquera pas de te nourrir.
Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile !
Tu ne serais pas une femme Si tu ne savais pas si bien Te faire et te refaire une âme, Une âme neuve avec un rien.
Jeune homme on te maudit, on t'adore vieillard !
Notre existence s'écoule en quelques jours. Elle passe comme le vent du désert. Aussi, tant qu'il te restera un souffle de vie, il y a deux jours dont il ne faudra jamais t'inquiéter : le jour qui n'est pas venu et celui qui est passé. Alors tu vivras en paix.
Tu n'es jamais en sécurité. Peu importe qu'il y ait beaucoup de monde autour de toi, peu importe que l'endroit te paraisse tranquille, peu importe ce qu'on te dit, peut importe ce que tu crois. Tu n'es jamais en sécurité.
Tu devrais sauter par la fenêtre pour m'éviter l'ennui de te tuer.
Tu es juste un petit idiot de Whitehall : tu ne me fais pas confiance et je ne te fais pas confiance.
T'as tort de penser à des trucs. T'as pas l'habitude. C'est ça qui te fait mal à la tête.
Tu sais, à chaque fois que quelqu'un sort un truc vraiment drôle, un truc qui me fait rire, je me retourne pour voir si ça te fais rire aussi, même quand t'es pas là, à chaque fois...
Nul ne te gratte mieux la peau que ton ongle, et nul ne pleure mieux pour toi que ta paupière !
J'ai un petit creux. Je te croquerai bien morceau par morceau.
C'est comme si j'te dis: t'as des tongues et t'arrives pas à faire tes lacets. Allô! Non mais, allô quoi
Choisis tes ennemis ; mais laisse les amis te choisir.
Prends si tu le peux les miettes de joie qui te sont offertes, car la vraie joie n'existe pas.
Quand il ne te reste rien d'autre que la vie, il ne faut pas la gâcher en craignant de la perdre.
Je t'aime tellement... Je voudrais être près de toi tout le temps... Te parler... T'étreindre... M'occuper de toi... Être avec toi pour toujours... Mais comment faire ?
L'amour est un mot trop faible pour décrire ce que je ressens pour toi. Je te âme, je te hume, je totem, je t'intime !
Vie je te veux. Je t'ai toujours voulue. J'avais pas le mode d'emploi. C'est pour ça que j'ai tant attendu. Pour te dire combien je t'aime. Comme si t'avais toujours eu ta place dans mon horizon. Mais comment faire pour t'aimer ? Vraiment t'aimer.
- Pourquoi je suis pas Elvis - Dieu te gardait pour John Lennon.
Alors te voilà bout de femme, / Comme soufflée d'une sarbacane. / Le ciel s'est ouvert par endroits, / Depuis toi.
L'amour, c'est quasiment injuste. Tu peux aimer qui te rendra malheureux et passer à côté de quelqu'un qui ferait ton bonheur. L'amour ce n'est pas une chose qu'on voit.
Calme toi, je vais pas te déporter !
Je te revaudrai ça, reptile inutile !
Cesse de chercher ta place dans la vie, ta place te cherche.
Écoute-moi revivre, je te conduisAu jardin de présence,L'abandonné au soir et que les ombres couvrent,L'habitable pour toi dans le nouvel amour.
Les gens ne te disent pas qui tu es, c'est toi qui leur dit...
- Papa, emmène-moi au zoo. - Ecoute, si le zoo veut de toi, il viendra te chercher.
- Tu... Je te plais ? - Ça dépend dans quel sens. - Anh... tu... tu... tu te fous de moi Chuck, c'est pas vrai. Non c'est pas possible. - Je sais, j'ai jamais été aussi mal de ma vie. J'arrive pas à dormir, j'ai pas faim, j'ai les mains moites en permanence, l'estomac noué.
Quand on te dit "beaucoup de cerises", prend un petit panier.
Demande à l'âne : Qui est ton père ? ; il te répondra : Le cheval de mon oncle.