J'étais trop jeune pour avoir une voiture, donc je faisais l'amour avec mes copines sur la banquette arrière de ma bicyclette.
Je ne suis pas un profond jurisconsulte, mais je crois véritablement que si le gouvernement était renfermé dans les limites dont je parle, et que toute la force de son intelligence, de sa capacité fût dirigée sur ce point-là : [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas sûr que les années 1950 étaient particulièrement propices aux Noirs, je crains qu'à l'époque on ne m'ait pas offert la chance de pouvoir piloter.
Ma vie entière s'est porté sur les films et la religion. C'est tout. Rien d'autre.
Et dans ces temps difficiles, où le mal rôde et frappe dans le monde, je souhaite que la Providence veille sur la France, pour son bonheur, pour son bien et pour sa grandeur.
Le gouvernement monarchique a un grand avantage sur le républicain : les affaires étant menées par un seul, il y a plus de promptitude dans l'exécution.
Toute grande passion débouche sur l'infini.
Les gens sont tellement inquiets de nature que si on les sauve de la noyade et, qu'une fois sur la berge, on leur donne un chocolat chaud et des gâteaux, ils auront peur d'attraper froid.
Notre civilisation : une jolie fille, pomponnée et maquillée, assise sur un tas de merde.
Sur un tas d'or, l'avare est pauvre et meurt de faim.
Je suis le chaos, j'ai toujours été le chaos, mon point de vue sur Terre est le chaos.
- Pourquoi êtes vous aussi agité ? - Je bous quand je pense à la patte que ce gros macaque a accroché sur moi. - Qu'est-ce que vous allez faire ? - J'vais rester là, j'vais finir cette bouteille et une fois que j'l'aurais finie j'vais la pulvériser sur le melon qui lui sert de tête.
Quand on demande à Dieu la souffrance, on est toujours sûr d'être exaucé.
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
C'est sur la figure que l'on porte aujourd'hui l'uniforme.
J'ai une grande collection de coquillages que je disperse sur les plages du monde. Peut-être l'avez-vous vue.
La protection de notre avenir sur cette planète dépend de l'évolution consciente de notre espèce.
Le jour où j'ai vu ma mère manger les biscuits du père Noël sur l'assiette a été l'un des plus horribles jours de ma vie.
On rencontre des personnes magnifiques, puis on se quitte sur des mots pathétiques.
Elle croit que l'âge, c'est de l'argent, et elle économise sur son âge.
Y a des tas d'endroits sur la planète, je comprends pas que des gens les habitent, quand bien même ils y sont nés.
Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier.
Sept Français sur dix sont malheureux en ménage. Les trois autres sont célibataires.
Les médias savent ce qui est vendeur : le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.
L'Europe ne fait pas partie des grandes puissances. Et l'Afrique encore moins bien sûr. Mais l'Afrique a ce qui manque à l'Europe : l'espace, les ressources humaines et les ressources naturelles tandis que l'Europe a l'innovation technologique qui manque à l'Afrique. Ensemble, nous pouvons devenir une puissance qui peut compter dans l'avenir.
Il y a tellement de trous sur la 1ere Avenue, on pensait pas que celui-là se remarquerait.
Les grands hommes ne s'abusent point sur leur supériorité; ils la voient, la sentent, et n'en sont pas moins modestes.
Dommage qu'on ne puisse trouver le bonheur sur la route qui mène à lui.
Sur les chaînes nationales, on constate que le fait divers l'emporte parce que l'émotion prime sur l'analyse : à peu près tout ce qui paraît complexe est banni de l'information télévisée.
Je suis libre d'un culte abusif, basé sur l'argent et le pouvoir qui vénère une divinité fictive et je suis de retour en toute sécurité avec l'Église catholique.
Un homme quel qu'il soit, ayant toujours suivi l'impulsion de ses instincts, ne peut connaître les remords. Le cannibale ne peut concevoir un doute sur le régime alimentaire qu'il a suivi toute son existence.
Notre civilisation accouche d'un monde nouveau, sur une longue durée et dans la douleur.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
Comme les vêtements sont posés sur des cintres dans les armoires, certaines femmes sont accrochés à des cintres invisibles chez leurs maris qui les utilisent en cas de besoin.
Les ronces et les épines poussent sur la trace des armées.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Les questions restant sans réponses au cinéma sont celles qui ont le plus d'effets sur nous.
La syncope doit être soulignée par un geste énergique, par exemple en tapant du pied sur les temps syncopés marqués d'un signe rythmique ente les portées.
Les succès de Satan sont les plus grands quand il apparaît avec le nom de Dieu sur ses lèvres.
Tout le discours politique est fondé sur cette opposition entre ventre creux et ventres dorés.
Un seul spermatozoïde sur trois millions atteint l'ovule : chaque fornication est un holocauste.
J'adore les huîtres : on a l'impression d'embrasser la mer sur la bouche.
Un indécis mou est un électeur qui n'est pas sûr de ne pas être décidé.
Sur toute expérience nouvelle, règne la permanence d'un danger.
J'ai l'impression que Black Jesus a mis la main sur moi et me guide dans la vie pour me mettre là où je suis censé être.
Pleurnicher sur son propre passé est le début d'une absence d'avenir.
Tous les arts sont fondés sur un certain degré de fausseté.
Pour qu'il y ait le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes.
Les systèmes politiques fonctionnent sur cette entité nébuleuse dont l'existence n'est plus que statique et dont le seul mode d'apparition est le sondage.