Je ne suis pas un homme qui regarde constamment en arrière. Mais pour moi, ma femme et mes enfants sont des repères absolus dans ma vie.
Les malheurs sont des fruits qui doivent tomber de l'arbre de la vie quand ils sont mûrs.
Les mondains sont des êtres solitaires perdus dans une abondance de connaissances floues. Ils se rassurent à coups de poignées de mains. Chaque nouvelle bise est un trophée.
L'absurdité des batailles qui sont des batailles de mots mais qui tuent des hommes de chair.
Les chaînes ne tiennent pas un mariage. Ce sont des fils, des centaines de fils minuscules, qui assemblent les gens au fil des ans.
Avant tout, la pop ce sont des chansons superbes. Le reste c'est du sexe, de la subversion, du style et de l'humour.
Tous mes jours sont des adieux.
Les amis de nos amis peuvent devenir odieux, à force de nous représenter combien les êtres dont nous nous croyons proches sont des inconnus.
Les phares de l'humanité sont des hommes que l'humanité éclaire en feignant d'en être éblouie.
Le reste, ce sont des ombres. Le reste, c'est un secret.
Les épigrammes sont des petites flèches déliées, qui font une plaie profonde et inaccessibles aux remèdes.
Tous les hommes d'action sont des rêveurs.
La plupart des crimes sont des actes de somnambulisme, la morale consisterait à réveiller à temps le dormeur.
Les applaudissements sont des simulacres et des gifles. La dernière punition de la soirée.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
Les réconciliations ont un intérêt tout spécial et qu'il faut savoir apprécier. Ce sont des rechutes légères, dont on revient complètement guéri.
Ce sont des ignorants qui jugent et il faut souvent les tromper, pour les empêcher de tomber dans l'erreur.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
Vous croyez encore que l'on n'embrasse qu'avec les lèvres ; mais les vrais baisers sont des sourires.
Les crises sont des choses qui arrivent régulièrement. Le grand avantage, c'est qu'en général on en sort renforcé.
Les cités sont des anges pour qui sait se blottir sous leurs plumes.
La mise en scène et la duperie sont des armes puissantes.
Les menteurs sont des gens qui comprennent l'ennui du monde. Ils veulent toujours que les choses soient belles, et on leur en veut pour cela.
La liberté et la démocratie se sont des rêves qu'il nous faut jamais abandonner.
On dit : il y a des défaites qui sont des victoires... Quand j'y pense, j'ai eu beaucoup de succès.
Nos coeurs et nos greniers sont des cimetières d'objets.
J'aime peu les proverbes, parce que ce sont des selles à tous chevaux ; il n'en est pas un qui n'ait son contraire.
Dans les grands jours, les enfants sont des hommes.
Parmi les dirigeants, il y a ceux qui dirigent par le contrôle et ceux qui dirigent par la confiance. Les uns sont des dirigeants-managers et les autres sont des dirigeants-leaders.
Le fou et l'écrivain sont des hommes qui voient un abîme et, y tombent.
Sans un autre qui se tient à côté de vous, rire, parler, apprendre, chanter... sont des actes qui ont peu de sens.
Le "french style", comme l'appellent les Anglais, ce sont des vêtements très simples, des couleurs neutres.
J'oublie pas qu'la nuit cache le maquillage, que toutes les rencontres sont des marques pages.
Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente.
Ce n'est jamais la Justice qui rend la justice, ce sont des juges, c'est-à-dire des hommes et des femmes susceptibles, comme tout autre de commettre des erreurs.
La plupart des honnêtes femmes sont des trésors cachés qui ne sont en sûreté que parce qu'on ne les recherche pas.
Aujourd'hui, à quinze ans les petites filles sont des femmes. Tout le monde le sait, sauf les mères !
Ce sont des fantasmes que les gens mettent sur vous. Et peut-être qu'une partie de votre vie, c'est de les chasser. C'est très difficile. Même pour moi
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
Les vertus sans prudence sont des beautés sans yeux.
Tous ceux qui disent qu'on peut être heureux et libre dans la pauvreté, sont des menteurs, des fous et des sots.
La civilisation n'a pas le moindre besoin de noblesse ou d'héroïsme. Ces choses-là sont des symptômes d'incapacité politique.
Ceux qui sont pour la liberté et contre l'agitation sont des gens qui veulent avoir la pluie, mais pas le tonnerre.
Les obsessions sont des fontaines de jouvence. Elles épouvantent la mort.
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] ► Lire la suite
Les consultants sont des gens qui descendent de la colline pour tuer les blessés une fois que la bataille est terminée.
Quant aux bons souvenirs, ce sont des bijoux perdus.
Ah ! La musique. Ce sont des morceaux de bon Dieu qui vous entrent dans l'âme par les oreilles !
Il y a deux Midi. Le Midi bourgeois, le Midi paysan. L'un est comique, l'autre est splendide. Tartarin et l'Arlésienne sont des échantillons de ces deux Midi si différents.
La colère, le ressentiment, l'envie et l'apitoiement sur soi sont des réactions inutiles. Ils épuisent grandement le temps. Ils sapent l'énergie mieux consacrée aux efforts productifs.