Les optimistes assurent que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Il n'y a que les pessimistes pour craindre que cela soit vrai.
Celui qui connaît la destinée des choses qu'il entreprend dès leur début est un sage ou un sot. Mais qu'il soit l'un ou l'autre, il sera malheureux car il aura planté sa dague dans le coeur de la vie.
Pourquoi faut-il que la vie soit pour les uns une photo d'identité, et pour les autres une superproduction en 70 mm ?
Un fanatique ne lache jamais son arme, qu'elle soit chargée ou non.
Si bien doué que l'on soit, on ne fait rien de grand sans travail.
On excuse les fautes qui se commettent sans y penser, quoique s'en soit une grande de ne pas y penser.
Il est étonnant comme le temps passe vite quand on ne fait rien. Pourvu qu'on ne soit pas libre. Je veux dire pourvu qu'un "devoir" vous force à rester en place. Autrement, ça ne tient plus.
Il n'y a pas de libéralité bien placée, pourvu qu'elle le soit sans calcul et sans ostentation, qui ne vaille mieux qu'une économie.
Le fruit tombe de l'arbre. Vous ne le secouez pas avant qu'il ne soit prêt à tomber.
La volupté élève, quelqu'en soit la source.
Répare, pendant un temps clair et sec, le tuyau qui conduit l'eau hors de ta maison, pour qu'il soit en bon état quand il pleut à verse.
Le brigand qu'on persécute, l'homme exalté qui injurie, le peuple trompé qui assassine, suivent leur instinct et font leur métier. Mais, l'homme en place qui les tolère, sous quelque prétexte que ce soit, est à jamais déshonoré.
Déicide : s'indigner contre, bien que le crime ne soit pas fréquent.
La popularité renforce l'égocentisme, à moins que ce ne soit le contraire...
Je crois qu'il n'y a pas un seul sujet qui soit en dehors des limites pour un metteur en scène.
Toute tentative en vue de diviser quoi que se soit par deux devrait, a priori, nous inspirer une extrême méfiance.
Une doctrine, quelle qu'elle soit, politique, religieuse ou sociale, ne se produit jamais sans trouver plus de contradicteurs que d'adeptes, et ne recrute quelques soldats qu'après avoir fait beaucoup de martyrs.
Il en est d'un lendemain de mariage comme de celui d'un enterrement ; après la cérémonie, chacun s'en retourne à son travail en se disant : je suis content que ce soit fini.
Il n'y a rien dans la science qui enseigne l'origine de quoi que ce soit.
Ce qui me surprend toujours, c'est qu'on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu'elle soit.
Entre deux amis, il n'y en a qu'un qui soit l'ami de l'autre.
Flirt. Bien qu'il soit toujours d'une impolitesse ridicule de dire à une femme qu'on ne sera jamais amoureux d'elle, je crois pouvoir vous affirmer que je ne me sens pas troublé près de vous.
La démocratie est une bonne fille, mais pour qu'elle soit fidèle, il faut lui faire l'amour tous les jours.
L'animal est ainsi le seul être animé dont l'existence se confonde avec l'existence, et avec l'existence seule. C'est pourquoi il peut, en un sens, être considéré comme le meilleur « témoin » de l'existence, le seul témoin qui soit à [...] ► Lire la suite
Tout journal qui n'augmente pas sa masse d'abonnés, quelle qu'elle soit, est en décroissance.
Sommes-nous donc si malheureux, qu'il y ait quelque chose qui soit défendu, même dans l'usage de ce qui est permis ?
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que notre vie soit une pièce de théâtre, c'est qu'elle comporte si peu de personnages.
La civilisation s'étrangle dans le corset de fer de l'Etat, qu'il soit prolétarien ou bourgeois.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] ► Lire la suite
Alors laisser le temps passer. Profiter de la bonne fée qui transformait le Naf Naf en Prada ou en Chanel. Travailler pour que le moment venu, le corps soit impeccable. Parce que le moment viendrait, le moment vient toujours.
La femme, a plus de mérite à rester honnête, car un homme peut toujours se satisfaire avec sa femme, pourvu qu'elle soit jeune et propre. Il peut se passer de la bonne volonté de sa femme, qui ne peut rien faire sans la sienne à lui.
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
Tout ce que je peux faire, c'est être moi, qui que ce soit.
Le mariage s'effectue entre un homme et une femme. Je ne pense pas qu'il soit positif de changer cette règle, parce qu'alors, si l'on part de ce principe, on peut aller à la limite très loin dans la modification de notre civilisation.
Aucun de nos instants qui ne soit éphémère ! La mort est une corde au cou de tout vivant.
Le matin, nous nous éveillons avec le désir que ce soit déjà le soir, et nous nous endormons le soir en espérant ne plus nous réveiller.
Les choses modernes ne me touchent pas. Pour être ému, j'ai besoin que ça soit ancien, avec un imaginaire d'un autre siècle, de préférence assez lointain.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Je suis désolé que mon existence ne soit pas très noble ou sublime.
Incompréhensible que Dieu soit, et incompréhensible qu'il ne soit pas.
À moins que la discipline ne soit enracinée dans la non-violence, elle pourrait s'avérer être une source de méfaits infinis.
Une femme est aisée à gouverner, pourvu que ce soit un homme qui s'en donne la peine.
Que vos promesses soient conformes à la justice et vous pourrez tenir parole ; que votre courtoisie soit conforme aux rites, et vous serez à l'abri de toute insulte. Le plus sûr soutien est celui que l'on trouve chez ses proches.
Les deux principales choses qui ont été inventées à Berkeley sont le LSD et UNIX. Il est impossible que ceci soit une coïncidence.
Défiez-vous des choses posthumes : quel que soit l'esprit avec lequel une vieille femme parle de sa beauté perdue il y a toujours dans sa louange la funèbre solennité de l'office des trépassés.
Il faut qu'une femme soit ouverte, ou fermée.
Le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple ne peut être dirigé par un seul homme, aussi grand soit-il.
Quand on veut honorer les gens, il faut que ce soit à leur manière, et non pas à la nôtre.
Une autre des illusions de la vie, celle qui veut que l'argent apporte l'indépendance, qu'on confond trop souvent avec la liberté, et que, partant, il soit un ingrédient nécessaire au bonheur.
Il n'est pas de gouvernement qui ne soit coupable. Par ce qu'il couvre.