Juste avant d'abandonner un comportement, les consommateurs s'y livrent à fond.
La solitude : c'est à cause d'elle que nous redoutons tellement la mort, et il faut être insensé pour s'y exposer de son vivant.
Un fait n'est rien par lui-même, il ne vaut que par l'idée qui s'y rattache ou par la preuve qu'il fournit.
On se réfugie dans ce qu'on ignore. On s'y cache de ce qu'on sait. L'inconnu est l'espoir de l'espoir.
Ce n'est pas parce qu'il y a une rose sur le rosier que l'oiseau s'y pose : c'est parce qu'il y a des pucerons.
Il faut laisser l'eau se calmer avant de s'y baigner.
A la longue, il n'est pas plus sûr d'éviter le danger que de s'y exposer. Les peureux se font prendre aussi souvent que les audacieux.
La lumière des mystères pénètre mieux chez ceux qui ne s'y attendent pas.
Quand on s'y arrête, la vie n'est-elle pas faite de coïncidences ? S'il fallait toujours s'y arrêter ?
Le moi, après avoir pris connaissance de la réalité, choisit le moyen de prendre pour s'y adapter.
On a beau s'éloigner des cimetières, on finit toujours par s'y installer.
Les lois rencontrent toujours les passions et les préjugés du législateur. Quelquefois elles passent au travers, et s'y teignent ; quelquefois elles y restent, et s'y incorporent.
Qui s'y frotte s'y pique.
La solitude, on peut très bien s'y habituer, mais on ne s'habitue pas à la violence.
C'est drôle comme ça vous vient une invention... au moment où on s'y attend le moins !
Toutes les capitales se ressemblent ; tous les peuples s'y mêlent, toutes les moeurs s'y confondent ; ce n'est pas là qu'il faut aller étudier les nations.
Vagabonder à la surface des océans est souvent source de sérénité et, parfois, permet de tutoyer ses rêves. S'y immerger, c'est s'ouvrir à son observation et à sa compréhension.
La dispute alimente la dispute et engloutit ceux qui s'y plongent.
Quand le temps n'arrange pas les choses, il attend qu'on s'y habitue.
Le coeur se trompe comme l'esprit ; ses erreurs ne sont pas moins funestes, et l'on a plus de mal à s'en défaire à cause de la douceur qui s'y mêle.
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
Une phrase, c'est comme un vêtement. Il ne faut pas qu'elle gratte dans le dos, qu'elle gêne aux emmanchures ni qu'on s'y sente endimanché, ou tarte.
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
On se laisse attirer par la faiblesse, parce que c'est doux et tiède, et on s'y abandonne, et on finit pas sombrer dans la veulerie.
La liberté est un os qu'on jette au peuple - attrape ! - pour qu'il s'y casse les dents...
Sans doute la mort est-elle l'expérience humaine essentielle et faudrait-il s'y préparer à chaque minute de sa vie ?
Quand un deuil se prolonge, d'autres viennent s'y ajouter.
Le coeur d'un enfant c'est grand. Le temps s'y transforme en espace.
Il n'est pas élégant d'abuser de la malchance : certains individus , comme certains peuples s'y complaisent tant, qu'ils déshonorent la tragédie.
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
Vivre, il est déjà tard pour s'y mettre aujourd'hui ; le sage a commencé hier.
Tout le monde peut rester jeune, à condition de s'y entraîner de bonne heure.
Plus on vieillit, plus on se rend compte que ce n'est pas ce qui se passe, mais comment on s'y prend.
La foi, c'est adhérer à une éthique, la religion de s'y conformer.
De quelque manière qu'on s'y prenne on s'y prend toujours mal.
Qu'est-ce qui vous prend à tous ? On a beau se pencher sur le problème, et bon Dieu voilà prés d'un siècle qu'on s'y emploie, oui, pas moyen de progresser d'un iota. Voyons, tu as un bon foyer, ici, de [...] ► Lire la suite
Afin qu'un ouvrage soit véritablement beau, il faut que l'auteur s'y oublie, et me permette de l'oublier.
Pour qui s'y est préparé et s'y attend le malheur n'a rien de déconcertant.
L'aphorisme ? Un feu sans flamme. On comprend que personne ne veuille s'y réchauffer.
On a souvent plus de peine à persuader ses inférieurs qu'à convaincre ses supérieurs. Il est vrai qu'on s'y donne moins de mal.
Toutes les femmes peuvent écrire un beau livre... à la condition de s'y montrer nues.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] ► Lire la suite
Si on s'y attache, la grammaire révèle le sens caché de l'histoire, dissimule le désordre et l'abandon, relie les éléments, rapproche les contraires, la grammaire est un formidable moyen d'organiser le monde comme on voudrait qu'il soit.
Les miroirs sont comme la conscience. On s'y voit comme on est, et comme on n'est pas.
C'est une extraordinaire chose que le théâtre. Des gens comme vous et moi s'assemblent le soir dans une salle pour voir feindre par d'autres des passions qu'eux n'ont pas le droit d'avoir - parce que les lois et les moeurs s'y opposent.
Le pouvoir est le collant à mouches. Qui s'y frotte s'y englue.
Comment les jeunes pourraient mieux apprendre à vivre qu'en s'y essayant ?
Tout est toujours possible. L'affaire, c'est de savoir comment s'y prendre.
Si vous rencontrez une erreur, plutôt que de la déraciner ou de la pourfendre, voyez si vous pouvez la traiter avec patience et permettre à la lumière d'éclairer le noyau de Bon et de Vrai qui, en général, ne manque pas de s'y trouver.
Un homme doit savoir braver l'opinion ; une femme s'y soumettre.