Ici peut-être plus que nulle part ailleurs, les Français qui se trouvent occupés, qui s'y trouvent en activités, intellectuelle, économique, technique, scolaire, religieuse, tous ces Français là nous représentent.
La Révolution, par définition, est une surprise, elle ne se déroule jamais comme on aurait pu s'y attendre.
Peut-on être forcé d'adhérer ? Peut-on être forcé d'aimer ? On doit s'y disposer soi-même, consentir à la foi comme à l'amour.
Toute vie mérite qu'on s'y attache.
L'intelligence met déjà à l'écart. Mais si la sensibilité s'y ajoute, alors là, c'est la solitude complète.
A tas de blé, le rat s'y met.
Tout ce qui s'est fait de grand dans le monde, s'est fait au cri du devoir ; tout ce qui s'y est fait de misérable s'est fait au nom de l'intérêt.
Le moi est une cabine d'essayage, on s'y enferme avec son miroir pour y choisir son image.
A notre époque, on ne se marie jamais très bien du premier coup, il faut s'y reprendre.
Dans les froides coursives d'enceintes médiévales la nuit se fait ailée pour qui sait s'y soumettre.
Ceux qui s'y connaissent affirment que toute histoire doit prendre le lecteur aux tripes dès le début.
Si la raison dominait sur la terre, il ne s'y passerait rien.
L'ennui, en matière de décision, c'est de ne jamais savoir si on pourra vraiment s'y tenir.
Nous percevons toujours ce qui est nouveau chaussé de nos lunettes du passé et notre vue s'y déforme.
L'arbitraire est une arme à un si grand nombre de tranchants, que ceux qui la tiennent s'y couperont éternellement les doigts.
Je crois pouvoir dire d'un poste éminent et délicat qu'on y monte plus aisément qu'on ne s'y conserve.
Pleurer et gémir sur ses malheurs, quand on doit tirer des larmes de ceux qui vous écoutent, mérite qu'on s'y arrête.
Qui ne sait mettre sa volonté dans les choses, y met au moins un sens : cela revient à croire qu'une volonté s'y trouve déjà.
La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre.
La clé dans tout ce que l'on fait, c'est de prioriser. C'est-à-dire de cerner les points importants à traiter pour nous, et de s'y tenir.
La force qui ne connaît que la révolte s'y use.
On ne peut espérer changer spirituellement si l'on ne s'y est pas préparé.
Nos ancêtres aimaient la campagne : ils s'y promenaient et ne la regardaient pas.
La mémoire est l'une des facultés les plus bizarres de notre intelligence. On ne peut vraiment pas s'y fier.
Le pessimisme, quand on s'y habitue, est tout aussi agréable que l'optimisme.
L'idée de Dieu aura fait de l'usage ! On ne voit pas par quoi la remplacer. Pourquoi alors l'homme ne ferait-il pas tout pour la garder, pour s'y cramponner ? De toute façon il ne trouvera pas mieux.
Rien n'excite autant le sentiment du devoir que l'impossibilité de s'y soustraire.
Les lois ne sont faites que pour exploiter ceux qui ne les comprennent pas, ou ceux que la misère la plus noire empêche de s'y conformer.
Lorsque le prêtre favorise une innovation, elle est mauvaise : lorsqu'il s'y oppose, elle est bonne.
Il n'y a point de chemin trop long à qui marche lentement et sans se presser ; il n'y a point d'avantages trop éloignés à qui s'y prépare par la patience.
Le Brésil était un pays jeune et l'on n'était guère regardant sur les origines des fortunes qui s'y amassaient ou s'y évaporaient, du jour au lendemain.
Celui qui retient la nuit s'y perd.
J'appelle raisonnable celui qui accorde sa raison particulière avec la raison universelle, de manière à n'être jamais trop surpris de ce qui arrive et à s'y accommoder tant bien que mal.
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
La gloire est la réputation jointe à l'estime ; elle est au comble, quand l'admiration s'y joint.
Quand on est enfant, on ne traverse pas les livres à toute allure comme on le fait plus tard, mais on s'y installe, on les déguste, après les avoir dévorés une première fois.
Mais l'amour... ben l'amour ça ressemble à de l'eau, ça n'a aucune consistance et ça vous fuit entre les doigts, au moment où l'on s'y attend le moins.
A la première fissure dans l'idéal, tout le réel s'y engouffre.
La souffrance existe pour les êtres, aucun d'entre eux ne peut s'y soustraire.
Donald Trump est un danger pour le monde, et je ferai tout pour contrer la peur et la haine qui s'y sont installées.
Ceux qui réussissent sont des hommes qui ont choisi une ligne de conduite et qui s'y tiennent à elle.
La théorie du genre est une absurdité absolue. Il faut s'y opposer totalement.
Dieu est avare et ne permet qu'aucune créature soit allumée, sans qu'un peu d'impureté s'y consume, la sienne ou celle qui l'entoure.
ChanterCe n'est pas ce qu'on vous proclameChanterIl faut s'y jeter à tue-têteA bras le coeur à fendre l'âmeAvec un seul point au programmeCelui de n'être sûr de rienCelui de n'être sûr de rien.
Il n'y a pas une idée qui ne passe par la politique ; bien heureux si elle ne s'y arrête pas.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
Un sujet d'une étendue immense et qui, loin de se simplifier et de s'éclaircir par la méditation, ne fait que devenir plus complexe et plus trouble à mesure que le regard s'y appuie.
Le libertinage absolue, s'il existe, est certes une impasse ; loin d'y trouver une extase continue, on s'y écoeure et quelquefois l'on s'y détruit.
Ma vie est une somme de futurs antérieurs destinée à ne rien perdre, une façon comme une autre d'envisager l'avenir sans vraiment s'y soumettre. Se projeter en avant pour revenir en arrière.
Cette simple chose, choisir un but et s'y tenir, change tout.