Vivre, il est déjà tard pour s'y mettre aujourd'hui ; le sage a commencé hier.
Ne vous exagérez pas les maux de la vie et n'en méconnaissez pas les biens, si vous cherchez à vivre heureux.
Il n'y a point de plus sage abbé que celui qui a été moine.
Soyez philosophe ; mais, au milieu de toute votre philosophie, soyez toujours un homme.
Il n'y a pas de société possible, si elle n'est fondée sur l'hypocrisie.
Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
Vaut mieux mourir couvert de sang que de mourir dans un lit couvert de pisse.
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
L'enfant se laisse vivre, l'adolescent attend de vivre, l'homme essaye de vivre et le vieillard de survivre.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Ce mois compte des jours qui vont s'égrener - Un à un au rythme des nuits, ne rien négliger - Même pas un sourire, ni acte pour la société - Éblouir son entourage, par son exemplarité.
Une société écologique est une société multiple qui permet à tous de se développer dans le respect des différences, à condition évidemment que chaque membre de la communauté respecte les règles de vie indispensables à la cohabitation.
Vivez comme si vous deviez mourir demain, apprenez comme si vous deviez vivre toujours.
La société est un mur. L'idéaliste, c'est celui qui cherche à y percer des fenêtres.
Divers facteurs pouvaient concourir pour faire percevoir dans le langage de l'étoile un message d'espérance. Mais tout cela pouvait mettre en chemin seulement un homme ayant une certaine inquiétude intérieure, un homme d'espérance, à la recherche de la véritable Étoile du salut.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs, l'un pour donner, l'autre pour recevoir.
C'est une grande folie que de vouloir être sage tout seul.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
Quelle horreur : vivre dans sa propre maison. Ce doit être encore plus dur que vivre dans sa propre peau.
On dit que l'amour se trouve à chaque coin de rue.... alors je dois vivre sur un rond point !
L'homme sage s'interroge sur lui-même, l'homme vulgaire interroge les autres.
C'est une aventure exaltante, que de découvrir l'âme profonde d'un peuple, à travers ses poètes. Telle est l'expérience qu'il nous a été donné de vivre quatre années durant, jour après jour.
Vous ne pouvez pas vivre votre vie en vous regardant du point de vue de quelqu'un d'autre.
Ne consens à vivre ni dans l'anarchie ni sous le despotisme.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.