Quand un deuil se prolonge, d'autres viennent s'y ajouter.
J'ai grandi avec une maison pleine de chiens. Ma mère était une grande amoureuse de la nature et nous a appris à avoir presque un sens religieux du respect pour le monde naturel.
Afin qu'une lampe continue de brûler, il faut y ajouter de l'huile.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie... ils pourraient venir les chercher, d'ailleurs, mais ils ne viennent pas !
La confiance est souvent une des formes de la paresse, car ajouter foi donne moins de peine que de contrôler.
On ne s'aime jamais comme dans les histoires, tout nus et pour toujours. S'aimer, c'est lutter constamment contre des milliers de forces cachées qui viennent de vous ou du monde.
Je suis toujours autour de ma mère et de mes soeurs. J'ai toujours voulu être un père, un mari.
Le deuil est une convalescence. Le repos de l'être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
Le malheur est le meilleur moyen que Dieu ait trouvé pour reprendre la générosité aux âmes bonnes, l'éclat aux belles, la pitié aux sensibles.
Les pensées qui blessent viennent du dehors, du passé.
Les prières viennent plus facilement quand on est entre quatre murs.
Le plus dur c'est de savoir qu'il y a de la bonté chez les gens. La plupart du temps elle reste enfermée en eux. C'est peut être parce que l'on a peur du malheur que l'on a un Dieu, ou [...] â–º Lire la suite
Mon mari m'a tellement trompée que je ne suis même pas sûre d'être la mère de mes propres enfants.
Pour progresser, il ne faut pas répéter l'histoire, mais en produire une nouvelle. Il faut ajouter à l'héritage que nous ont laissé nos ancêtres.
Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d'esprit en est le père.
Les moines qui viennent de loin sont ceux qui savent le mieux psalmodier.
Ma mère m'a appris trois choses : le respect, la connaissance, la recherche de la connaissance. C'est un voyage éternel.
Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien.
L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête.
La future mère ne fantasme que sur l'amour et le bonheur. Elle ignore l'autre face de la maternité faite d'épuisement, de frustration, de solitude, voire d'aliénation avec son cortège de culpabilité.
Je préviens les gens qui viennent ici de Syrie, parmi cette vague d'immigration massive, que si je gagne [l'élection présidentielle], ils devront retourner chez eux !
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Avant que ma mère ne meurt, elle m'a fait promettre de faire tout ce qui pourrait être fait pour que mon père ne soit pas seule après son départ.
Le théâtre est un grand tableau noir où la craie sert d'éponge et l'éponge de craie.
J'ai beau me direQu'il faut du tempsJ'ai beau l'écrireSi noir sur blanc
Le doute confine à l'inquiétude, et celle-ci est, au même titre et plus justement que la paresse, la mère de tous les vices, probables ou improbables.
L'eau, si claire qu'elle puisse être, n'a pas de vertu de blanchir du drap teint en noir ; de même, rien n'est capable de faire changer un méchant naturel.
On aime sa mère presque sans le savoir, et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.
Le malheur peut être un pont vers le bonheur.
Un homme endure le malheur sans se plaindre.
La femme est vouée à l'immoralité parce que la morale consiste pour elle à incarner une inhumaine entité : la femme forte, la mère admirable, l'honnête femme etc.