Si la France est malade, qu'elle prenne quelque chose de chaud, le soir, en se couchant !
L'Académie française a un grand avantage. Grâce à elle, quand on n'est plus quelqu'un, on est encore quelque chose.
J'ai toujours eu ce terrible besoin d'être quelque chose de plus qu'un être humain. Je me sentais puni par le fait d'être humain.
Le progrès n'est pas quelque chose qu'on demande, mais quelque chose qu'on reçoit.
Je pense qu'en affaires, il faut apprendre à être patient. Peut-être que je ne suis pas très patient moi-même. Mais je pense que ce que j'ai appris le plus, c'est d'être capable d'attendre quelque chose et de l'obtenir au bon moment.
Les camps de camping, c'est quelque chose ! C'est un truc qui pue, qui coûte cher, où les gens s'entassent par plaisir et que si demain ils étaient obligés d'y aller, ils gueuleraient comme jamais !
Extérieurement, je suis déclinable. En moi-même (subjectivement), je suis absolument indéclinable. "Je ne m'accorde pas". Un "adverbe" en quelque sorte.
La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur.
Quand un homme est assez heureux pour avoir une belle-mère très bien conservée, il lui est facile de la tenir pendant un certain temps en échec, pour peu qu'il connaisse quelque jeune célibataire courageux.
La plupart des gens passent leur vie en cherchant toujours quelque chose d'autre, ils traversent l'existence persuadés que leur objectif est fort lointain alors qu'autour d'eux se trouve tout ce dont ils ont besoin pour atteindre leur but.
Si l'expérience servait à quelque chose, au bout d'un moment, on arrêterait de s'enrhumer !
Les idées les plus géniales sont dans l'esprit des enfants et des fous. Je me décris comme quelque part entre les deux.
Si ma poésie vise à accomplir quelque chose, c'est à délivrer les gens des manières limitées dont ils voient et ressentent.
J'ai toujours eu un besoin d'être quelque chose de plus qu'humain.
Je ne supporte pas l'idée d'être attendu quelque part, la liberté est le slogan des survivants.
Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir.
Personne ne prend en photo quelque chose qu'il veut oublier.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
Après chaque expérience, vous grandissez, vous êtes enrichis avec quelque chose, et vous ne savez pas comment vous allez être dans six mois, vous ne savez pas ce que vous allez vouloir...
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
De quelque superbe distinction que se flattent les hommes, ils ont tous une même origine, et cette origine est petite.
Paysage de l'émotion, région supérieure de l'amour où nous construisons des tombeaux jamais occupés, lorsque la métamorphose physique finale est évoquée en votre présence l'homme prend quelque noblesse.
Il n'y a pas de si mauvais vent qui ne souffle quelque chose de bon.
La beauté est quelque chose d'animal, le beau est quelque chose de céleste.
J'aime avoir de belles conversations avec un homme qui m'apprend quelque chose, me rend folle, me rend curieuse. Alors je le trouve attirant.
L'innocence est quelque chose de très érotique.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?
- Tu m'aimes ? - ... Oui. - Alors veux-tu faire quelque chose pour moi ? - T'a qu'à le dire ! - Veux-tu m'épouser ?
Il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose.
Chaque année, nous trouvons quelque chose de nouveau, nous allons plus vite et c'est ça qui caractérise la Formule 1.
C'est quelque chose, un nom ! C'est presque toute la personne... toute la vie !... C'est ce qu'on répond, en premier, à la question : "Qui êtes vous ?"... Et c'est ce qui reste, en dernier, sur la pierre tombale !...
La foi peut se traduire par le simple fait de faire quelque chose plutôt que de désespérer.
Donnez-moi une bonne digestion, Seigneur, Et aussi quelque chose à digérer.
On ne peut rien dire de si absurde qui n'ait été dit par quelque philosophe.
Tout est raciste, c'est pas possible. On ne peut plus rien dire sans se faire insulter de raciste, j'en sais quelque chose. Il faut arrêter avec ça. Il faut arrêter.
Si le mot "Dieu" gêne, c'est qu'il signifie vraiment quelque chose, car quel autre mot est capable de provoquer autant ?
Tant qu'il reste quelque chose, unissons-nous, aux armes ! Prenons les armes ! Regroupons les lances !
Trois choses sont indispensables pour bien prêcher, quand on est curé : avoir quelque chose à dire, le dire, se taire.
Ce quelque chose que seul le temps peut faire et qu'on appelle - parce qu'on ne sait pas ce que c'est - fatalité.
Par l'amour, il peut arriver qu'on livre et reçoive quelque chose d'essentiel, qu'on sente s'épanouir ce qui pouvait sommeiller de meilleur au fond de soi...
J'ai pris, du premier au dernier jour, Nadja pour un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l'air que certaines pratiques de magie permettent momentanément de s'attacher mais qu'il ne saurait être question de se soumettre.
Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
Que celui qui a quelque chose à dire s'avance et se taise.
Il fallait faire quelque chose de radical avec Fast & Furious 8.
Rien de plus facile que d'effrayer un spectateur. On peut littéralement l'affoler, car la plupart des gens ont dans quelque partie de leur être une peur toute prête à éclore.
Ne prêche pas parce que tu dois dire quelque chose, mais parce que tu as quelque chose à dire.
Un nom doit-il toujours signifier quelque chose ?
Quand on rencontre quelqu'un, c'est signe qu'on devait croiser son chemin, c'est signe que l'on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d'elles est contenue la promesse d'une découverte.
Si quelque chose de précieux et d'irremplaçable disparaît, nous avons l'impression de nous éveiller d'un rêve.
Dieu n'est pas spectateur. Le seul Dieu qui soit est sans cesse impliqué dans le drame miraculeux et contradictoire de la création. Dieu est en quelque sorte noyé dans la création, et ne peut en être ni séparé ni distingué.