C'est ce que les hommes aiment ensemble qui fait l'amitié.
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
L'aube est comme un poids que les hommes portent aux paupières, suspendu.
Les femmes ont beaucoup de peine à condamner les faiblesses que les hommes accomplissent pour elles !
Il n'y a rien que les hommes aiment mieux à conserver et qu'ils ménagent moins que leur propre vie.
Tout ce que les hommes ont dit de mieux a été dit en grec.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Il suffit que les hommes s'emparent de tâches réputées féminines et les accomplissent hors de la sphère privée pour qu'elles se trouvent par là même ennoblies et transfigurées.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Les célibataires en savent plus long sur le mariage que les hommes mariés. Sans quoi, ils ne seraient pas restés célibataires.
Ce que les hommes désirent, c'est une vierge qui soit putain.
Je suis persuadé que les anges ne méprisent pas tant les hommes que les hommes se méprisent les uns les autres.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Si le Seigneur avait voulu que les hommes volent, il aurait simplifié l'accès aux aéroports.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Combien les femmes amoureuses sont plus intelligentes que les hommes de caractères !
Je ne sais pas même s'il serait de l'intérêt des dieux que les hommes n'eussent aucune imperfection.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
C'est à travers les fonctions corporelles que les hommes parviennent à la conscience et à l'intelligence du monde.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
La terre n'est pas la demeure de l'homme mais sa tombe, c'est donc pour leurs tombes que les hommes se battent.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
La violence est véritablement fille de l'impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l'esprit.
Il n'y a que les hommes de Bien qui peuvent aimer véritablement la liberté. Les autres n'aiment que la débauche.
Dans l'opinion qu'il y ait un Dieu il peut se trouver des difficultés, mais dans l'opinion contraire il y a des absurdités. Aussi reconnaître qu'il y ait une Dieu est la chose la plus vraisemblable que les hommes puissent penser.
Ce que les hommes cherchent à personnifier dans le mot "pensée", c'est la matière en mouvement.
Temps : ce que les hommes essayent toujours de tuer, mais qui finit par les tuer.
Moi je respecte d'abord ce qui dure plus que les hommes.
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
Je ne sais pas quelle est mon étiquette. Je me considère juste comme un simple attaquant. J'aime penser que j'ai une certaine finesse dans mon jeu, mais c'est à l'intérieur de la peinture que les hommes sont faits. Si tu ne peux pas jouer là-bas, tu devrais être à la maison avec ta maman.
L'une des grandes tragédies de la vie est que les hommes comblent rarement le fossé entre la pratique et la profession, entre le faire et le dire.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
Il n'y a aucune raison de respecter la littérature, elle existe pour que les hommes en jouissent, elle n'est pas au-dessus d'eux.
Dès que les hommes de lettres se mettent à écrire, ils cessent de lire les oeuvres de leurs confrères.
J'aime les femmes dans toutes leurs différentes incarnations. Mes amis sont pratiquement toutes des femmes. Elles sont beaucoup plus intelligentes que les hommes.
Les femmes savent bien que les hommes ne sont pas si bêtes qu'on croit - qu'ils le sont davantage.
Il faut que les hommes fassent du bruit, à quelque prix que ce soit - peu importe le danger d'une opinion, si elle rend son auteur célèbre ; et l'on aime mieux passer pour un fripon que pour un sot.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Avec quelque ardeur que les hommes poursuivent la victoire, ils aiment toujours à l'acheter.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Les gens bornés aiment le mouvement, il n'y a que les hommes exercés à la méditation qui aiment le silence et le repos.
Tout ce que les hommes font de bien, ils le font pour essayer d'épater leurs femmes.
Voici deux vérités que les hommes en général n'admettent jamais : l'une qu'ils ne savent rien, l'autre qu'ils ne sont rien.
Tant que les hommes pourront mourir et qu'ils aimeront à vivre, le médecin sera raillé et bien payé.
Les femmes sont plus sceptiques que les hommes, surtout les vieilles.
Ma théorie est que les hommes aiment avec leurs yeux, les femmes avec leurs oreilles.