Une langue qu'on défend est un peu comme une femme qu'on aime : il est toujours agréable d'en parler.
La meilleure façon de parler de ce qu'on aime est d'en parler légèrement.
On aime ce pour quoi l'on peine et l'on peine pour ce qu'on aime.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
C'est une chose très différente que d'aimer ou que de jouir ; la preuve en est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit encore plus souvent sans aimer.
Comme on croit aisément le mal de ceux qu'on hait, le bien de ceux qu'on aime!
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
Y a-t-il une chose qui soit plus aimable et délicieuse que de préparer des crêpes à quelqu'un qu'on aime pour le déjeuner ?
La pitié pour la femme qu'on aime moins qu'on n'est aimé est une terrible passion.
On est jeune tant qu'on aime, on est vieux dès qu'on n'aime plus.
C'est un merveilleux assaisonnement aux plaisirs qu'on goûte que la présence des gens qu'on aime.
Le meilleur compliment qu'on puisse faire à une femme qu'on aime c'est de l'épouser.
Pour garder ce qu'on aime, il faut sauver ce qu'on déteste.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
On se défend mal que contre ce qu'on aime.
La violence qu'on se fait pour demeurer fidèle à ce qu'on aime ne vaut guère mieux qu'une infidélité.
Ce qui est beau, c'est ce qu'on aime.
On ne trahit bien que ceux qu'on aime.
On souffre davantage des déceptions que l'on inflige à ceux qu'on aime que de celles qu'on subit.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu'on aime qu'une fois.
Il faut aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on aime.
Il y a des souvenirs qu'on aime se faire rappeler.
On est toujours moins indispensable aux autres qu'on aime le croire.
On ne doit jamais écrire que de ce qu'on aime. L'oubli et le silence sont la punition qu'on inflige à ce qu'on a trouvé laid ou commun, dans la promenade à travers la vie.
Je suis persuadé d'une chose, c'est qu'il faut toujours dire « Je t'aime » aux personnes qu'on aime.
La possession de ce qu'on aime est une joie plus grande encore que l'amour.
Il y a une sorte de plaisir à s'apercevoir qu'on est un peu dupe de ceux qu'on aime.
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.
Ce n'est pas tellement de liberté qu'on a besoin, mais de n'être enchaîné que par ce qu'on aime.
Le théâtre n'est pas un musée où l'on peut s'attarder devant un tableau qu'on aime.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
Le style personnel consiste à se sentir soi-même, à savoir ce en quoi on croit et à porter ce qu'on aime.
On pardonne tout à la femme qu'on aime. C'est cela qui rend l'amour si étouffant.
On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime.
Vaut mieux faire ce qu'on aime avant même de chercher à comprendre ce qu'il y a de mieux à faire.
C'est toujours ceux qu'on aime qui sont pris pour endurer les malheurs qu'on enferme et les défauts qu'on ne peut plus cacher.
Lutter avec une personne qu'on a beaucoup aimé et qu'on aime toujours, c'est lutter avec soi-même.
Parmi les êtres humains, on ne reconnaît pleinement l'existence que de ceux qu'on aime.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie.
Ce qu'on aime dans un autre, c'est soi, c'est son plaisir, c'est le plaisir qu'on lui donne et qui est encore une forme du nôtre.
Le confinement c'est une contrainte, je le sais. C'est une contrainte pour les familles. Mais nous devons tenir pour protéger ceux qu'on aime.
Dire qu'on aime n'avance à rien.
On aime éternellement ceux qu'on aime. On les aime quand ils sont là, parce qu'ils partiront pour vivre autre chose que nous. On les aime quand ils nous quittent, parce qu'ils reviendront nous vivre.
Ce qui m'intéresse, c'est qu'on vive et qu'on meure de ce qu'on aime.
Déraciner des habitudes qu'on aime ! Pas facile.
Toutes les lectures qu'on aime ne sont rien d'autre que des prétextes à projection.
Il n'est pas facile de distinguer dans nos réflexions ce qui se rapporte à nous ou à nos proches. On est habité par ceux qu'on aime ou qu'on hait.
Il est parfois mieux de vivre avec ce que l'on aime, plutôt que de vivre avec ceux qu'on aime, car le premier ne nous trahit jamais.
Il n'est pas de femmes inaccessibles, sauf celle qu'on aime.