Ce que l'on sait le mieux, c'est ce que l'on a deviné, puis ce que l'on a appris par l'expérience.
Je taille mes projectiles avec le plus d'art que je puis et, je me ruine à choisir, pour cet usage, les plus dispendieuses matières. L'un de mes rêves est d'être un joailler de malédictions.
Croyez en vos rêves et rêvez grand. Et puis après avoir fait cela, rêvez plus grand.
Est-ce là ce qu'on appelle être Que vivre et puis sitôt mourir !
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
Au XXIème siècle, il nous sera possible de choisir préalablement l'état mental dans lequel nous désirons être plongés, puis de fabriquer la molécule qui nous permettra d'y arriver.
Les années ne passent pas chaque année mais tous les dix à quinze ans. Pendant une dizaine ou une quinzaine d'années, on a l'impression d'avoir le même âge ; puis brusquement on vieillit d'un seul coup.
Était-ce de l'irréflexion, voire de la frivolité, ce penchant à parler de tout et de rien, dehors, avec en revanche, parmi les siens, cette habitude de taire ce qui engageait sérieusement l'existence ? Non, à mon sens, et c'est pourquoi je puis parler d'un silence.
Ils cassaient les objets, ils cassaient les humains, puis ils s'abritaient derrière leur argent, ou leur extrême insouciance, ou je-ne-sais-quoi qui les tenait ensemble, et ils laissaient à d'autres le soin de nettoyer et de balayer les débris.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
Je n'ai connu de conflit qu'a travers le petit écran de la RTF puis de l'ORTF, un peu plus tard. J'espère que l'orage que nous traversons aujourd'hui n'éclatera pas sur mon fils ou mon petit-fils.
La logique pouvait grandement servir à condition d'y entrer et puis d'en sortir.
Pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs.
Attendons nos mamans jusqu'au soir et puis nous verrons bien.
Tu peux jouer à l'étoile :Il suffit de fermer l'oeil,Puis de le rouvrir,Beaucoup de fois, beaucoup de fois.
On s'excuse trop souvent de réussir, de viser haut et d'avoir de l'ambition ; avancez et restez sourds aux jugements personnels des autres. Vous attirerez forcément des jalousies... mais vous attirerez aussi de l'estime et du respect, puis vous pourrez à votre tour inspirer d'autres personnes à suivre le même chemin.
Le devoir est un mot que je n'aime pas: il y a l'écriture et puis il y a la vie, avec ses horreurs, ses injustices. L'un et l'autre ne peuvent être liés qu'à condition de faire de la vie et de ses catastrophes une écriture.
J'espère avoir le bonheur. Et je sais que je vais devoir travailler pour ça. Mais je dois dire, vraiment, je n'ai aucune sorte de, puis-je dire "religiosité laïque" ?... Je n'ai pas de vue dénominationnelle.
Je suis très admiratif de tous les cinéastes de la vieille génération. Ils étaient capables d'enchaîner un western après un thriller, puis de passer à autre chose. Ça me fascine. Mais je ne suis pas fait de ce bois-là.
Mais si vous craignez (un grand danger), alors priez en marchant ou sur vos montures. Puis quand vous êtes en sécurité, invoquez Allah comme Il vous a enseigné ce que vous ne saviez pas.
J'aimerais qu'on retienne Jamais content. Je trouvais ça génial, revendicatif. Du rap avant l'heure. Mais Allô maman bobo, ça a fait plaisir à ma mère et puis ça m'a mis en couverture de L'Express
Et de façon mystérieuse,Nous, dans, ce flot, nous allons nous jeterDans l'océan immense de la vieAu plus profond de Dieu.Puis de ce coeur rugissantNous refluons dans notre cercle,Où dans notre remous vient se plongerLe pur esprit de la sublimité.
Devant moi, un homme blessé laissa tomber son fusil. Je le vis vaciller un instant sur place puis, lourdement, il repartit les bras ballants, et courut avec nous, sans comprendre qu'il était déjà mort. Il fit quelques mètres en titubant et roula...
Dans les sacrements dont nous avons déjà parlé, il y a quelque chose qui est sacrement seulement, quelque chose qui est chose et sacrement, puis quelque chose qui est chose seulement. Or cela ne se trouve pas dans la pénitence. Donc la pénitence n'est pas un sacrement.
Elle lui toucha une joue puis l'autre, pour l'éveiller peu à peu, car pendant le sommeil, l'âme erre au-dessus de la terre et si le réveil du corps est trop brusque, l'âme égarée ne retrouve plus son chemin.
Autrefois, on faisait des disques qui marchaient très fort et qui passaient beaucoup à la radio. Et puis on allait faire des salles, à Montpellier ou ailleurs, et il n'y avait personne. Maintenant, c'est le contraire.
Je suis très paresseux, et comme tous les paresseux, je travaille énormément parce que je ne sais pas m'organiser. (...) Je travaille un peu tout le temps, de façon jamais très organisée, j'essaie de temps en temps, puis j'oublie et j'abandonne.
C'est une justice à nous rendre : à partir de ce jour-là nous ne laissâmes le vieux meunier manquer d'ouvrage. Puis, un matin, maître Cornille mourut, et les ailes de notre dernier moulin cessèrent de virer, pour toujours cette fois...
Bon Dieu! que de peine à prouver, en économie politique, que deux et deux font quatre; et, si vous y parvenez, on s'écrie : « c'est si clair, que c'en est ennuyeux. » - Puis on vote comme si vous n'aviez rien prouvé du tout.
Vu le soin ménager dont travaillé je suis,Vu l'importun souci qui sans fin me tourmente,Et vu tant de regrets desquels je me lamente,Tu t'ébahis souvent comment chanter je puis.
Ce qui m'intéresse, c'est de passer de grands textes, avec leur immensité, leur exigence, leur drôlerie, leur amplitude et puis rompre, donner une petite explication, en m'adressant au public directement. Donc, alterner.
Quand j'essayais de jouer quelque chose et que je me trompais, j'entendais une autre note qui entrait en jeu. Puis j'ai commencé à essayer différentes choses pour y trouver la beauté.
On naît homme, puis on le devient.
Quand on est un artiste, on capte certaines choses qui sont dans l'air. Vous le ressentez simplement. Ce n'est pas comme si on s'asseyait et qu'on se disait : "Que puis-je faire pour tout chambouler ?" Vous avez des idées, et puis les idées alimentent une histoire, et l'histoire prend forme.
Edicter quelques règles, puis faire confiance.
J'aime sentir une voiture de course autour de moi, sentir la façon dont elle me tient. J'aime lui faire faire tout ce pour quoi elle a été conçu, puis un peu plus.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Organisation qui reproduit curieusement, à la fin du XXe siècle, le modèle césarien, si remarquablement mis au point par la légion romaine, puis par l'Empire romain. Mais le césarisme ne s'incarne plus en César. Il est devenu collectif. Hier, un roi se prenait pour l'État; aujourd'hui, l'État se prend pour le roi.
Le bonheur, c'est évidemment différent pour tout le monde, mais ce que j'appelle ma joie, la chose qui me fait me sentir incroyablement rassasié, c'est ma famille, puis je peux jouer toutes mes idées et sentiments à travers tous ces différents personnages.
Quelle avait été son existence, cette existence qu'elle ne partageait pas avec lui? Il ne parvenait pas à la comprendre. Et puis il avait honte de sa curiosité et de l'intérêt qu'il prenait à elle. Ce n'était, après tout, Qu'une femme.
Comment puis-je exprimer l'obscurité?
Je demande toujours, pourquoi ne puis-je être comme Cary Grant ou quelque chose du genre.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Vous devez trouver un moyen d'exprimer vos idées et d'obliger votre auditoire à réagir à travers l'idée elle-même, puis à déterminer quel est le meilleur représentant de cette idée et à la concrétiser.
Si Laeticia et moi on se sépare un jour, ce ne sera pas moi qui la quitterai. Ou plutôt, je sais que je ne la quitterai jamais pour une autre. Et puis, si c'est elle qui me quitte, eh bien, je sais aussi que je ne me remarierai jamais.
De tant et tant de choses que le tempsA durement labourées de ses griffes,- Et je ne puis donc faire que te direCe que je ne suis pas, sauf en désir.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Je suis très intéressé par les défilés de mode. Pour moi, ils sont au centre de tout. Ce qui se passe sur le côté, c'est l'énergie - c'est la fashion week - mais les défilés de mode sont au coeur [...] ► Lire la suite