On naît homme, puis on le devient.
Les voies d'un homme peuvent être aussi bonnes que celles d'un autre, mais nous aimons tous ce que nous avons de mieux.
Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé.
L'arbre qui nait tordu ne redresse jamais son tronc.
Les folies qu'un homme regrette le plus dans sa vie, sont celles qu'il n'a pas commises quand il en avait l'occasion.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins, soit en transition vers le socialisme, soit en régression vers la barbarie.
Aimer, c'est se donner corps et âme.
À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet... Une fenêtre qui s'ouvre, le bruit d'un corps sur les dalles de la cour, et c'est tout...
Il n'appartient pas à l'être humain de sauver son frère de la mort. Il ne peut que l'aimer.
Et voilà où apparaît la logique, le secret, le mystère de la complexité et le sens profond du terme auto-organisation : une société s'autoproduit sans cesse parce qu'elle s'autodétruit sans cesse.
Le pouvoir de l'argent est devenu si grand que la question de toutes les questions est de savoir si la société gouvernera ce pays ou si le pays gouvernera à nouveau les sociétés.
Notre âme est une bête féroce ; toujours affamée, il faut la gorger jusqu'à la gueule pour qu'elle ne se jette pas sur nous. Rien n'apaise plus qu'un long travail.
Tout être humain a le droit de vivre, d'avoir les moyens de se nourrir, de se vêtir et de se loger.
Un homme peut être amoureux comme un fou, mais non pas comme un sot.
Et oui, ça s'appelle un bus, c'est un moyen de transport et puis après t'en prendras un autre avec des roues en fer et qui sera électrique ça s'appelle un train et quand tu vas sous terre ça s'appelle le [...] â–º Lire la suite
Une société qui opprime, qui en dégrade une autre, se condamne elle-même.
L'honnête homme ment dix fois par jour, l'honnête femme vingt fois par jour, l'homme du monde cent fois par jour. On n'a jamais pu compter combien de fois par jour ment une femme du monde.
L'idée de Dieu est ce que je puis éveiller ou ne pas éveiller en moi.
Le sexe n'est pas l'amour, ce n'est qu'un territoire que l'amour s'approprie.
Un corps ménagé ne va que vingt-quatre heures plus loin qu'un autre.
Quelque mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui n'en pense encore plus mal que lui.
Tout homme qui marche agonise ; la mort suit l'homme comme sa silhouette.
Dieu collabore avec tout homme animé d'un désir ardent.
Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu.
Nul Homme ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve car, la seconde fois, ce n'est plus le même fleuve et ce n'est plus le même homme.
Pas un homme n'est en proie à la solitude pendant qu'il mange des spaghettis.
Des nouvelles du sexe : on enregistre un net durcissement de la situation.
La seule façon pour une femme de réformer un homme est de l'ennuyer si complètement qu'il perd tout intérêt possible pour la vie.
Il y a des moments de la vie où une sorte de beauté naît de la multiplicité des ennuis qui nous assaillent.
Croyez-moi : homme en retard, liaison dans le tiroir.