L'idée de Dieu est ce que je puis éveiller ou ne pas éveiller en moi.
La vie est humiliante de simplicité : on fait tout pour échapper à ses parents, et puis on devient eux.
Et puis un soir, dans mon miroirJe verrai bien la fin du cheminPas une fleur et pas de pleursAu moment de l'adieu.
Vous les Américains, vous traitez le tiers monde comme un paysan irakien traite sa nouvelle épouse. Trois jours de lune de miel, puis c'est parti pour les champs.
Mon objectif est de devenir trop célèbre, de briller pendant quelques années, puis de simuler ma mort.
Tes jours viennent puis s'en vont ; qui en connaît la raison ?
Quand je crie : Seigneur ! Il existe l'espace de mon cri. Cela suffit : que puis-je souhaiter de plus ?
Pour me comprendre, vous avez à me rencontrer et être autour de moi. Et puis que si je suis de bonne humeur - ne me rencontrez pas dans une mauvaise humeur.
Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après ? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment ?
Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans une chenille, qu'une fraise dans sa fleur : il faut que le soleil ait mûri l'un et l'autre.
Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les coups. Puis, quand vous les avez dominés, enchainez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est [...] ► Lire la suite
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Pour créer un marché il faut inventer un problème, puis trouver sa solution.
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
La capote, c'est le soulier de vair de notre génération. On l'enfile quand on rencontre une inconnue, on danse toute la nuit, et puis on la balance.
Il faut d'abord défaire ce qu'on te croit : c'est possible. Puis, tu tâcheras de montrer ce que tu es : tu n'y arriveras jamais.
Impossible de partir de rien ; pour créer il faut d'abord détruire ce qui est, puis bâtir avec des débris.
L'été : un éblouissement comme est la neige, Celle qui vient légère et ne dure pas, Et rien de nous n'en trouble la lumière D'eau qui s'est condensée puis s'évapore.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
C'est donc comme ça la vie ? Elle vous donne un sursis puis reprend sans répit.
Une fois que c'est accepté, la mort, ça s'oublie vite. Et puis, c'est consolant.
Chez moi, on t'aime, puis on t'oublie Chez moi, on saigne, puis on grandit.
Des catastrophes "arrivent". Puis, elles "sont arrivées". Et on passe à autre chose.
La vie sexuelle, comme toute structure vivante, connaît un processus évolutif de croissance, de maturation, puis de décrépitude.
Sortir avec un nouvel homme, c'est comme tenir un milk-shake à la fraise ; d'abord le goût, puis le plaisir.
Les disputes nous fatiguent, c'est p't-être pour ça qu'on baille, puis l'amour rend aveugle, c'est p't-être pour ça qu'on braille.
Le monde va de mieux en mieux chaque jour, puis de plus en plus mal chaque soir.
Personne n'est heureux. Et puis qu'est-ce qu'être heureux ? Puisque le bonheur s'arrête dès qu'on rallume la lumière.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
Le confort entre dans votre maison d'abord en tant qu'invité, puis en tant qu'hôte, puis finalement en tant que maître des lieux.
Et puis, c'est quoi un mec bien ? Ça existe pas dans la vraie vie... Tu sais ce qu'elle disait maman ? Sur 10 mecs, y'a 11 cons !
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
Et cramponnez-vous tous ensemble au (câble) d'Allah et ne soyez pas divisés; et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous: lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos coeurs. Puis, pas Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que [...] ► Lire la suite
Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
Qu'il est fou de perdre sa vie pour des idées,Des idées comme ça, qui viennent et qui font,Trois petits tours, trois petits morts,et puis s'en vont.
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
Il est des êtres qui répugnent à s'insurger quotidiennement contre des détails qui n'en valent pas la peine. Et puis un jour, l'on verra ces êtres prendre une décision que nul de ceux qui leur reprochait leur apathie n'eût été capable de prendre.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
L'amour-propre est une curieuse bête, qui peut dormir sous les coups les plus cruels et puis s'éveille, blessé à mort, par une simple égratignure.
Si vous prenez les fables d'Ésope, c'est lourd, ça pèse. Et puis, La Fontaine arrive dans ces fables, les adapte, et ça devient l'incarnation de la fluidité.
L'homme supérieur agit avant de parler, puis parle selon son action.
Certains hommes considèrent les femmes comme des chaussettes : ils en ont une paire de chaque couleur, choisissent celle qui s'accorde le mieux avec leur costume puis s'en vont comme si de rien n'était.
Un jour on devient vieux, puis soudain on rajeunit !
J'ai eu la preuve que je puis déplaire ; et nous autres femmes, nous nous passons bien de ces preuves-là.
- Garde tes salades. Et puis, lâche ton oseille. - Vous parlez comme un jardinier.
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
J'ai des mains pour te toucherJ'ai des bras pour te serrerDes pieds pour courir vers toiPour t'appeler j'ai ma voixEt puis, j'ai mon coeur encorePour t'aimer toujours plus fort.
- Bon. Et Limoges, alors ? Pourquoi Limoges ? - Il y a le caveau de la famille... ça sera plus pratique. - Pas pour tes amis, pas pour ceux qui t'aiment... C'est loin Limoges. - Eh bien, ceux qui m'aiment prendront le train, et puis voilà.