Qu'est ce que la justice ? La même chose pour tous ? Dieu nous donne à tous, également, la vie puis la mort. Le reste dépend des hommes et des circonstances.
Pour me comprendre, vous avez à me rencontrer et être autour de moi. Et puis que si je suis de bonne humeur - ne me rencontrez pas dans une mauvaise humeur.
Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les coups. Puis, quand vous les avez dominés, enchainez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est [...] ► Lire la suite
Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans une chenille, qu'une fraise dans sa fleur : il faut que le soleil ait mûri l'un et l'autre.
Deux grandes qualités, hommes d'Athènes ! caractérisent l'honnête citoyen, titre que je puis prendre sans irriter l'envie : dans l'exercice de la puissance, une fermeté inébranlable à maintenir l'honneur et la prééminence de la République ; en tout temps, pour [...] ► Lire la suite
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleurTelle qu'il perd vent et haleine;Son fiel se crève sur son coeur,Puis sue, Dieu sait quelle sueur !
Une fois que c'est accepté, la mort, ça s'oublie vite. Et puis, c'est consolant.
Chez moi, on t'aime, puis on t'oublie Chez moi, on saigne, puis on grandit.
Les disputes nous fatiguent, c'est p't-être pour ça qu'on baille, puis l'amour rend aveugle, c'est p't-être pour ça qu'on braille.
La capote, c'est le soulier de vair de notre génération. On l'enfile quand on rencontre une inconnue, on danse toute la nuit, et puis on la balance.
Sortir avec un nouvel homme, c'est comme tenir un milk-shake à la fraise ; d'abord le goût, puis le plaisir.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Une personne est le produit de ses rêves. Alors assurez-vous de faire de grands rêves. Et puis essayez de vivre votre rêve.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après ? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment ?
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
L'été : un éblouissement comme est la neige, Celle qui vient légère et ne dure pas, Et rien de nous n'en trouble la lumière D'eau qui s'est condensée puis s'évapore.
C'est donc comme ça la vie ? Elle vous donne un sursis puis reprend sans répit.
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
Il faut d'abord défaire ce qu'on te croit : c'est possible. Puis, tu tâcheras de montrer ce que tu es : tu n'y arriveras jamais.
La vie sexuelle, comme toute structure vivante, connaît un processus évolutif de croissance, de maturation, puis de décrépitude.
Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
Des catastrophes "arrivent". Puis, elles "sont arrivées". Et on passe à autre chose.
Le confort entre dans votre maison d'abord en tant qu'invité, puis en tant qu'hôte, puis finalement en tant que maître des lieux.
Personne n'est heureux. Et puis qu'est-ce qu'être heureux ? Puisque le bonheur s'arrête dès qu'on rallume la lumière.
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Qu'il est fou de perdre sa vie pour des idées,Des idées comme ça, qui viennent et qui font,Trois petits tours, trois petits morts,et puis s'en vont.
Et puis, c'est quoi un mec bien ? Ça existe pas dans la vraie vie... Tu sais ce qu'elle disait maman ? Sur 10 mecs, y'a 11 cons !
Et cramponnez-vous tous ensemble au (câble) d'Allah et ne soyez pas divisés; et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous: lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos coeurs. Puis, pas Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que [...] ► Lire la suite
- Bon. Et Limoges, alors ? Pourquoi Limoges ? - Il y a le caveau de la famille... ça sera plus pratique. - Pas pour tes amis, pas pour ceux qui t'aiment... C'est loin Limoges. - Eh bien, ceux qui m'aiment prendront le train, et puis voilà.
Le monde va de mieux en mieux chaque jour, puis de plus en plus mal chaque soir.
L'amour-propre est une curieuse bête, qui peut dormir sous les coups les plus cruels et puis s'éveille, blessé à mort, par une simple égratignure.
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
J'ai eu la preuve que je puis déplaire ; et nous autres femmes, nous nous passons bien de ces preuves-là.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
Un jour on devient vieux, puis soudain on rajeunit !
Toute une histoire d'amour se retrouve dans les yeux. Au début c'est l'amour au premier regard, puis des étoiles dans les yeux apparaissent... et ça se finit toujours par des larmes.
Il est des êtres qui répugnent à s'insurger quotidiennement contre des détails qui n'en valent pas la peine. Et puis un jour, l'on verra ces êtres prendre une décision que nul de ceux qui leur reprochait leur apathie n'eût été capable de prendre.
L'idée de Dieu est ce que je puis éveiller ou ne pas éveiller en moi.
Quand je crie : Seigneur ! Il existe l'espace de mon cri. Cela suffit : que puis-je souhaiter de plus ?
- Garde tes salades. Et puis, lâche ton oseille. - Vous parlez comme un jardinier.
Sachez que je puis croire toute chose, pourvu qu'elles soient franchement incroyables.
L'homme supérieur agit avant de parler, puis parle selon son action.
On se veut, puis un jour on s'en veut : c'est l'amour.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Les lettres qu'on écrit à ses amis puis qu'on décide, à la réflexion, de ne pas poster, sont peut-être plus intéressantes que celles qu'on envoie.
Que puis-je faire d'autre ? Cette simple formulation représente le soubassement de toute construction.
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
Impossible de partir de rien ; pour créer il faut d'abord détruire ce qui est, puis bâtir avec des débris.