- Écartez-vous derrière ! On sort ! - Ouais c'est ça ! Et en revenant si vous pouviez me ramener un paquet de... [blam !] - Sont fous ces Égyptiens, on leur demande de s'écarter, puis eux ils restent derrière.
Dieu créa le désert, puis furieux, il lui jeta des pierres.
Dieu donne les âmes, puis les reprend. Dieu est un voleur. Donner, c'est donner, reprendre c'est voler.
Jouer : Le mois de jouer est le premier mois des vacances. Après vient le mois doux, puis le mois de s'étendre.
J'ai vécu avec une femme. Et puis au bout de 48h elle a decidé qu'on se separerait d'un commun accord. J'ai fais une tentative de suicide : j'ai avalé 2 tubes de laxatifs. J'ai perdu 16 kilos et ma moquette.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
Jusqu'à présent, tout le monde a connu Jacky gentil, puis Jacky con... Maintenant, y aura Jackie Chan !!
J'ai essayé le christianisme... puis le socialisme... le marxisme... Maintenant, je vais essayer l'érotisme...
Une femme ne peut devenir l'amie d'un homme qu'après avoir été une camarade, puis une maîtresse.
Le père est un miroir dans lequel la petite fille puis l'adolescente, peut discerner les prémices de la femme qu'elle deviendra.
C'est le commencement qui est le pire, puis le milieu puis la fin ; à la fin, c'est la fin qui est le pire.
- Qu'est ce que vous glandez là hein ?! - Nan sir faites pas le con. - Nan mais je fais pas le con ! Je dératise, je désinfecte ! - J'peux plus respirer. - Ah c'est bien possible j'peux pas vous dire [...] ► Lire la suite
L'homme qui, du désert connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune puis repartira.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] ► Lire la suite
La vie est une ombre qui marche, un pauvre acteur qui se pavane et se trémousse une heure en scène, puis qu'on cesse d'entendre.
On est toujours plus ou moins exilé : du ventre de sa mère, ensuite de toute la famille, puis du lieu, du souvenir.
La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".
La vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteur qui s'agite et parade une heure sur la scène, puis on ne l'entend plus.
Que ne suis-je devant votre porte et que ne puis-je pour ma propre jouissance - une jouissance capable d'abolir toute tension - appuyer sans fin sur votre sonnette !
Sans Contrefaçon, c'est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C'est quand j'étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j'ai ce souvenir précis d'un gardien d'immeuble qui m'a rencontrée et qui m'a dit : [...] ► Lire la suite
Je me suis enfuie de Saint-Louis, puis je me suis enfuie des États-Unis, à cause de cette terreur de la discrimination.
Et puis nos coutumes divergent, et divergent c'est énorme.
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
Et puis, chose bizarre, le premier symptôme de l'amour vrai chez un jeune homme, c'est la timidité, chez une jeune fille, c'est la hardiesse.
La vie est comme un professeur confus... Elle donne d'abord le test puis enseigne la leçon.
Mais moi, vivre à Paris ! Eh ! Qu'y voudrais-je faire, je ne sais ni tromper, ni feindre, ni mentir ; et, quand je le pourrais, je n'y puis consentir.
Vous savez ce que c'est, on cache d'abord un oeuf, puis un éléphant, et c'est quand on vous demande de cacher un mammouth que vous commencez à vous interroger.
La véritable amitié n'est possible qu'avec une femme. Avec les hommes, c'est compliqué. Et puis les langues vont bon train quand un homme et une femme sont amis.
Je puis me passer de sympathie comme on peut se passer de tout ; mais quand j'en retrouve un peu quelque ombre, je ne comprends plus comment on s'en passe. C'est un plaisir si immense ! C'est tout autre chose [...] ► Lire la suite
Vous n'avez pas fini de m'empoisonner avec vos histoires de temps ? C'est insensé ! Quand ! Quand ! Un jour, ça ne vous suffit pas, un jour pareil aux autres il est devenu muet, un jour je suis devenu [...] ► Lire la suite
Je te donne cette montre non pas pour que tu te souviennes du temps, mais bien pour que tu l'oublies maintenant, puis pour un moment, et pour que tu ne perdes pas ton temps à tenter de le conquérir.
Je ne puis me persuader que, pour avoir raison, on soit indispensablement obligé de parler le dernier...
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
On s'est mis à censurer les dessins humoristiques, puis les romans policiers, et naturellement, les films, d'une façon ou d'une autre, sous la pression de tel ou tel groupe, au nom de telle orientation politique, tels préjugés religieux, telles revendications [...] ► Lire la suite
Et puis, doucement, sans le vouloir, on passe du coeur à la mémoire.
La gloire, c'est comme un cigare qu'on mettrait dans la bouche par le bout allumé. D'abord ça brûle, et puis, on ne sent plus que la cendre.
J'ai été pendant très longtemps musicien de jazz d'abord et chanteur de jazz amateur, tout en faisant mes études. Et puis j'ai décidé un beau jour de faire mon métier de la chanson. Et il fallait que j'allie en même [...] ► Lire la suite
La maîtrise de soi est de laisser cracher jusqu'à ce que la salive se tarisse, puis tourner les talons.
L'époque arabe fut l'âge d'or de l'Espagne la plus civilisée. Puis vint l'époque des persécutions toujours recommencées.
Journaliste. D'abord, il lèche, puis il lâche et il lynche.
Je puis dire que je mène une vie misérable. Depuis presque deux ans, j'évite toute société, parce que je ne puis dire aux gens : « Je suis sourd ». Si j'avais quelque autre métier, cela serait encore possible ; [...] ► Lire la suite
Je puis nier une chose sans me croire obligé de la salir ou de retirer aux autres le droit d'y croire.
Il y a la réalité. Puis il y a l'illusion. On se tient souvent juste entre les deux.
Chaque être est détruit quand nous cessons de le voir ; puis son apparition suivante est une création nouvelle, différente de celle qui l'a immédiatement précédée, sinon de toutes.
Aime-moi, car, sans toi, rien ne puis, rien ne suis.
Et puis quoi, qu'importe la culture ? Quand il a écrit Hamlet, Molière avait-il lu Rostand ? Non.
Je la laisse croire qu'elle peut faire ce qu'elle veut... Et puis je la laisse faire.
L'amitié c'est aussi comprendre puis respecter le goût des autres.
Les serpents, puis l'amour. Insidieux tous les deux. Hypocrites. Venimeux. Dangereux. Violents. Sauvages. Les mêmes vertus, quoi ! Ils font mal et puis s'en vont.
L'homosexualité est comme une couleur de cheveux, rien de plus. Et puis, cela évite une belle fille insupportable, disait ma mère.