Il n'y a pas à dire, l'homme et la femme sont bien faits pour aller se compléter : lui, il désire avant d'aimer ; et elle, elle a besoin d'aimer avant de désirer.
Qui a de l'argent met dans sa poche qui n'en a pas.
Quand on se sent mortel, l'essentiel prend le pas sur l'opinion.
Le savoir n'est pas comme la monnaie, qui reste physiquement intacte même à travers les plus infâmes échanges : il est plutôt comme un habit superbe qui se râpe à l'usage et par l'ostentation.
Oui, les Juifs/juifs font chier. Les juifs n'ont qu'un mot pour désigner deux choses. Si tous les Arabes ne sont pas des musulmans, si tous les Européens ne sont pas des chrétiens, tous les Juifs ne sont pas des juifs...
Sans passion, il n'y a pas de grande histoire.
Sans la femme, l'homme ne pourrait pas être.
Il n'y a pas la moindre chose à dire ou à faire, mais les gens parleront et trouveront à redire.
On ne peut pas sevrer un bébé en un jour.
Pas de limites, pas de règles !
Je ne pense pas que l'état de santé personnel est l'affaire de tous. Ce n'est pas quelque chose dont faites de la publicité, et ce n'est pas ouvert à la discussion.
Nous n'avons qu'un seul but dans nos relations avec le Liban, c'est d'empêcher le retour du terrorisme, que personne ne puisse plus atteindre Israël à partir du Liban. Nous n'avons pas de problèmes de territoire ou d'autres sortes avec le Liban.
Ça c'est pas de la politique de branleur !
Une femme vous hait, ou fait de vous son dieu, entre les deux pour elle il n'est pas de milieu.
Si Dieu n'avait pas besoin de vous là où vous êtes, Il ne vous y aurait pas placé.
Nous ne sommes pas capables d'être longtemps malheureux.
Vous vous étonnez de quelques bizarreries originales, mais vous ne vous plaignez pas des médiocrités.
Un gouvernement, ce n'est pas un régiment.
Il y a des choses qu'il faut avoir le courage de ne pas écrire.
Moi qui ne crois pas à l'antagonisme réel des nations, comment croirais-je à l'antagonisme fatal des classes ?
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est.
A mesure que les désirs et les peurs perdent leur emprise, vous commencez à entrevoir ce que peut être le silence de la méditation. Une pensée vient, vous la voyez, elle ne vous emporte pas. Vous sentez que vous retournez au repos, au calme, à la non-manifestation, à l'essentiel.
Une jeune femme à sa copine :« Si on autorisait les buralistes à accepter les Tickets-resto pour les clopes, les ventes baisseraient pas autant. C'est un buraliste qui m'a dit ça. »
Je n'ai pas l'habitude de retoucher mes compositions (une fois terminées). Je ne l'ai jamais fait, pénétré de cette vérité, que tout changement partiel altère le caractère de la composition.
Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ? Ne l'étais je pas déjà ? L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus.
Je pense que chaque personne devrait avoir une certaine foi en lui, dans son coeur. Ce qui importe n'est pas une manifestation extérieure de cette foi, mais l'état intérieur de l'âme.
Je ne suis pas entré dans le monde du cinéma pour être symbolisé par la vision que quelqu'un d'autre a de moi.
Je pense que mes films ne sont des westerns que dans leurs aspects extérieurs. En eux se trouvent certaines de mes vérités qui, heureusement, je le vois, appartiennent à de nombreuses régions du monde. Pas seulement l'Amérique.
Ce que je peux dire, en revanche, c'est qu'Yves Saint Laurent m'a très vite poussée à extérioriser mes émotions, ce qui a été un premier pas inconscient vers la scène.
Ce n'est pas l'homme qui est méprisable, mais ce qu'il pense.
Je suis comme vous les filles, je vous le dis. Une fois, j'ai fait de la french manucure. Ça me va pas du tout ! On dirait Wolverine mais gay : "Magneto, si tu t'approches, je te griffe !
Les vieux retombent pas en enfance, sinon ils feraient des cabanes dans les arbres.
Pour être tout à fait franche, je t'avouerai que je ne m'en fiche pas du tout, que je me donne un mal infini pour me changer, mais que je me bats toujours contre des armées plus fortes que moi.
Tout est dit dans mes chansons. Seulement, ce n'est pas raconté de façon prosaïque, c'est enjolivé. L'essentiel est dedans...Alors à quoi bon en parler ? Si je me mets à parler, ça perd de son intérêt. Moi, je suggère. C'est le public qui fait le reste.
En ne cessant de souligner les défauts des autres, les humains ne se rendent pas compte qu'ils entrent en contact avec leurs défauts et se font donc du mal à eux-mêmes.
Vous ne pouvez pas arrêter d'être qui vous êtes parce que vous avez peur.
Je ne comprends tout simplement pas comment les gens peuvent être si pris par le fait de se faire prendre en photo.
Vous ne pouvez pas simplement acheter des choses pour la marque - c'est ridicule.
Je ne suis pas du tout actrice dans la vie.
La police n'est pas raciste, mais quelques policiers le sont.
Compte tenu de son humilité, Claude Miller ne s'imaginait pas que beaucoup d'acteurs rêvaient de travailler avec lui.
On demandait à M. de Fontenelle mourant : "Comment cela va-t-il ? Cela ne va pas, dit-il ; cela s'en va."
Nous ne renonçons pas aux biens que nous nous sentons capables d'acquérir.
- J'ai jamais vu un con pareil !- Tu sais pas regarder.
Les hommes sensés ne dédaignent pas même les petites choses.
Le témoignage éthique est une révélation qui n'est pas une connaissance.
Pourquoi changer le monde, si le monde ne regarde pas ?
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »
Ne pas respecter un hôte, c'est à leurs yeux commettre un sacrilège : ceux qui, pour une raison quelconque, viennent chez eux, ils les protègent, leur personne leur est sacrée ; toutes les maisons leurs sont ouvertes et ils ont place à toutes les tables.
Dommage qu'on ne puisse pas donner ce qu'on ressent, parce que j'aimerais vous donner ce que je ressens comme une fleur.