Ne révèle pas aux autres le malheur qui te frappe.
Quand on a de graves préoccupations alimentaires, on n'a pas beaucoup d'ambition.
Le bien tient à peu de choses, mais ce n'est pas peu de choses.
Il y a deux espèces de pauvres, ceux qui sont pauvres ensemble et ceux qui le sont tout seuls. Les premiers sont les vrais, les autres sont des riches qui n'ont pas eu de chance.
Les secrets ne sont pas obligés de se cacher.
Les idées ne manquent pas aux femmes : c'est la réflexion approfondie qui leur fait défaut.
L'un de nos problèmes est l'uniformisation. Il n'y a plus de débats d'idées. Les gens suivent les sondages et les top 50. Les jeunes ne sont pas assez fous !
La grâce n'a pas d'âge.
Il y a trois sortes de personnes : celles qui refont toujours les mêmes erreurs, celles qui ne refont plus les mêmes, puis celles qui utilisent les erreurs des autres pour ne pas en faire.
La médecine est née du mal, si elle n'est pas née de la maladie et si elle a, au contraire, provoqué et créé de toutes pièces le malade pour se donner une raison d'être.
- Et pour le traiteur, j'ai pensé qu'on pourrait prendre Lenôtre. - Pourquoi pas ? Et c'est qui ? - C'est Lenôtre. Mais si vous préférez prendre le vôtre... - Non... On va prendre le vôtre ! - Parfait. - Alors, c'est qui ?
Je ne pardonne pas à la gauche d'avoir abandonné la laïcité.
Nous n'étions pas pressés. J'ai dénudé ton corps avec précaution. J'ai découvert, coïncidence du réel avec l'imaginaire, l'Aphrodite de Milos devenue chair.
Si un voleur aide un pauvre avec le butin de son vol, nous ne devons pas appeler cela charité.
Je n'ai pas envie de cacher mon âge : j'adore vieillir !
La prochaine personne qui me dit que je ne suis pas religieux, je vais lui fourrer mon chapelet dans le cul.
Ce que les gens disent ne va pas m'arrêter. Je dois faire des choses pour moi.
Les attentats m'ont bouleversé, que ce soit à Paris, à Nice, à Saint-Étienne-du-Rouvray. Je ne comprends pas ce monde qui semble devenu fou.
Je suis sortie avec mon premier petit-ami, Reg, pendant deux ans. Je ne pensais pas que je pourrai aimer quelqu'un d'autre aussi fort que je l'ai aimé.
- Connaissiez vous ce magazine avant ? - Non. - Et donc vous n'aviez jamais entendus parler de moi ? - Non. - Vous n'avez aucune classe, aucun style... - Ah ça, je pense que ça dépend... - Non, non ! Ce n'était pas une question !
Sans les religions, les sciences n'eussent pas existé, car la tête humaine n'aurait pas été habituée à s'écarter de l'apparence immédiate et constante qui lui définit la réalité.
Pensent profondément ceux-là seuls qui n'ont pas le malheur d'être affligés du sens du ridicule.
On n'existe pas sans faire.
Savoir n'est pas savoir, si personne d'autre ne sait ce que l'on sait.
Célébrité : l'avantage d'être connu de ceux qui ne vous connaissent pas.
La cloche elle-même n'a pas toujours le même son.
Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
Vie de famille ou de bureau, on se hait mais on ne se quitte pas.
Les impôts ont été inventés pour que tout le monde n'ait pas envie de réussir.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Il n'y a pas de libertin un peu ancré dans le vice qui ne sache combien le meurtre a d'emprise sur les sens.
Un homme ne doit pas avoir deux patries. Le patriotisme qui se divise s'affaiblit.
Il en est des serments d'enfants comme des étoiles ou des soleils. Ils ne s'oublient qu'une fois dissous, non pas dans le ciel, mais dans la mémoire.
Seules les choses sans importance ne meurent pas.
Si le créateur n'avait pas placé, chez la femme, la salle de jeu si près des cabinets, on ne parlerait pas de Freud.
Non, l'abondance des programmes n'est pas un progrès s'il s'agit de croire que leur quantité générera leur diversité ; oui, s'il s'agit de penser la variété de leurs contenus et de leur qualité.
Les objects inanimés peuvent être classés en trois catégories : ceux qui ne fonctionnent pas, ceux qui tombent en panne et ceux qu'on ne retrouve jamais.
Je me méfie toujours des gens qui vous disent : "Je n'irai pas par quatre chemins". Ils en prennent généralement un cinquième, plus long.
Nous ne tournons pas en rond, nous montons. Le chemin est une spirale ; nous avons déjà gravi de nombreuses marches.
Une vie réduite à soi n'est pas une vie. Elle est une amputation de la vie. Et elle ne conduit qu'aux gouffres de la solitude et du sentiment.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Premièrement, ne craignez pas les difficultés, et deuxièmement, ne craignez pas la mort.
J'ai appris que le courage n'était pas l'absence de peur, mais le triomphe sur elle. L'homme courageux n'est pas celui qui n'a pas peur, mais celui qui vainc cette peur.
Le sage ne s'assied pas pour se lamenter, mais se met gaiement à la besogne pour réparer le mal.
Le suicide n'est pas abominable parce que Dieu l'interdit; Dieu l'interdit parce qu'il est abominable.
La glace du printemps est trompeuse, le nouvel ami n'est pas sûr.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
René était super protecteur, il m'entourait des meilleures personnes et j'avais pas grand chose à dire ou à faire car tout était déjà fait.
J'aime croire que l'amour est une chose réciproque, qu'il ne peut vraiment pas être ressenti, vraiment, d'un seul.
Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.