La célébrité n'est pas facile à assumer, je ne vois rien de pire, si peut-être, l'anonymat.
Ce n'est pas la charge, mais l'excès de charge qui tue la bête.
Je ne crains pas les tourments du feu. J'ai peur de l'enfer, seulement parce qu'on n'y voit pas Dieu.
Quand le coeur n'y est pas, les sens exigent un renouvellement perpétuel des plaisirs.
Il ne faut pas louer le gué avant de l'avoir passé.
La grâce a un pouvoir machiavélique. Elle écarte de sa route tout ce qui ne vient pas à elle.
Ce n'est pas toujours facile de faire du bien aux gens.
Le prince ne doit pas craindre de n'avoir pas une population nombreuse, mais de ne pas avoir une juste répartition des biens.
Voler le gouvernement n'est pas un péché. Le gouvernement c'est nous et comment pourrions-nous nous voler nous-mêmes ?
On ne peut pas "poser" une question car il est dans la nature de celle-ci d'être volatile et volubile et dans son rôle de frapper et de rebondir.
L'acteur n'est pas un robot, c'est un facteur de différence, même s'il dit les mêmes mots à la même heure tous les soirs.
L'histoire ne tolère aucun intrus, elle choisit elle-même ses héros et rejette sans pitié les êtres qu'elle n'a pas élus, si grande soit la peine qu'ils se sont donnée.
Le mariage en soi n'est pas une tare, tout dépend de ce qu'on en fait.
Pour un petit, il n'y a pas une grande différence entre la peur et la vieillesse.
Pour exécuter un homme, nous n'avons pas besoin de preuve de sa culpabilité. Nous avons seulement besoin de la preuve qu'il est nécessaire de l'exécuter.
Nos dirigeants n'ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l'émancipation du peuple, qui permet d'ancrer une nation dans l'histoire du monde.
On ne peut pas arrêter ces Demo-dogs tout seuls. Des chiens Demogorgon. Des chiens démonstrateurs. C'est comme un composé. C'est comme un jeu de mots, d'accord.
Dites-moi pourquoi je ne vais pas pouvoir vivre sans une partie de mon coeur, alors que d'autres arrivent à vivre sans âme ?
Mieux vaut prévoir même sans certitude que ne pas prévoir du tout.
Tellement de gens m'ont arrêtée dans la rue, partout où je vais, pour me dire : «Mon dieu, cet album m'a tellement aidé. Cette chanson a changé ma vie. J'écoute celle-ci en boucle quand je ne vais pas bien». Quand [...] ► Lire la suite
Il n'est pas question de m'abandonner à la douleur. Cette épreuve doit m'entraîner vers un autre chapitre de ma vie.
- Tu... Je te plais ? - Ça dépend dans quel sens. - Anh... tu... tu... tu te fous de moi Chuck, c'est pas vrai. Non c'est pas possible. - Je sais, j'ai jamais été aussi mal de ma vie. J'arrive pas à dormir, j'ai pas faim, j'ai les mains moites en permanence, l'estomac noué.
Un homme qui commet une erreur et qui ne la corrige pas en commet une autre.
Passer sous silence n'est pas mensonge.
L'amour des jeunes gens n'est pas vraiment dans le coeur, il n'est que dans les yeux.
Il est si simple de décider avec soi-même que les blessures d'amour-propre ne comptent pas. Elles ne font souffrir que si l'on veut bien.
Une femme est franche quand elle ne fait pas de mensonges inutiles.
Paroles habiles n'égalent pas la vérité.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Les histoires de cercueils C'est triste et pas joli.
Le misogyne ne méprise pas les femmes. Le misogyne n'aime pas la féminité. Chez la femme, l'adorateur vénère la féminité, alors que le misogyne donne toujours la préférence à la femme sur la féminité.
Il y a seulement deux sexes, leur rencontre est nécessaire pour procréer et la procréation entraîne une succession de générations dont l'ordre naturel ne peut pas être inversé.
Et voilà déjà la voiture de la gendarmerie qui arrive. Je vais à leur rencontre. Les voisins qui se trouvent là, autour de leur caravane, me laissent seule. Aucun ne bouge. Et les gendarmes restent dans leur voiture ! L'un [...] ► Lire la suite
La matinée était à la fois fraiche et chaude : à Acapulco, la radieuse chaleur sèche rachète tout- la laideur des édifices, la saleté des rues, la misère des gens en plein zénith touristique, l'aveuglement des riches qui font semblant [...] ► Lire la suite
Contentons-nous de faire réfléchir. N'essayons pas de convaincre.
Tous les jours, remercie le grand esprit pour ta vie. Si tu ne vois pas de raison de le remercier, la faute repose en toi-même.
Connaître le chemin ne dispense pas du parcours.
Si l'on donne un baiser les yeux fermés, ce n'est pas tant que l'amour est aveugle, mais pour concentrer toute son attention sur ce qu'on va faire ensuite.
Ceux qui disent toujours du bien des femmes ne les connaissent pas assez ; ceux qui en disent toujours du mal ne les connaissent pas du tout.
Des millénaires de civilisation ont fait du suicide un tabou, un outrage à tous les codes religieux : l'homme lutte pour survivre, pas pour renoncer.
La robe ne fait pas le médecin.
Un athée est un homme qui n'a pas de moyens invisibles d'existence.
Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ?
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
Le bonheur n'est pas de ce monde, et les coeurs ardents l'y trouvent encore moins que les autres... Ce qu'on jette dans les coeurs ardents est si vite consumé !
L'ignorance, c'est comme la science, ça n'a pas de bornes.
On est toujours trompé par quelque chose, l'important est de ne pas se tromper soi-même.
Le rire est le propre de l'homme, il y en a toujours beaucoup qui ne se lavent pas !
Il n'est pas de limite, de frontière, de garde-fou que l'on puisse imposer au temps.
On peut aimer ou ne pas aimer une publicité ; on ne peut pas la réfuter.