Quand on n'est pas le plus fort, il faut être le plus fin.
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.
Le langage de l'amour a une si douce musique qu'on n'est pas exigeant pour les paroles.
Le génie, c'est réaliser la prouesse de se trouver un public alors qu'on n'est pas exagérément doué.
La ruse supplée à la force : si on n'est pas lion, on se fait renard.
On n'est pas un homme tant qu'on n'a pas trouvé quelque chose pour quoi on accepterait de mourir.
La pitié pour la femme qu'on aime moins qu'on n'est aimé est une terrible passion.
On n'est pas moins injuste en en faisant pas ce qu'on doit faire qu'en faisant ce qu'on ne doit pas faire.
Plus on constate qu'on n'est pas comme tout le monde, plus on veut être comme tout le monde.
Toujours la même erreur de raisonnement : considérer qu'on a raison quand on n'est de l'avis de personne.
L'amitié n'admet point d'égarement coupable, on n'est point ami si l'on n'est raisonnable.
On n'est heureux qu'avec une bonne femme ! ou avec un bon mari.
On n'est pas des manouches il me semble... Un coup de balai une fois de temps en temps ça t'arracherai la gueule !?
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
La stratégie amoureuse ne peut s'employer que lorsqu'on n'est pas amoureux.
Attention, on n'est jamais à l'abri d'une découverte.
On se supprime pour montrer à tous qu'on n'est décidément plus capable du moindre accommodement avec la vie.
On n'est jamais si heureux que quand on a trouvé le moyen de se perdre.
La réalisation d'un film est une aventure si épuisante et si débilisante que, si l'on n'est pas convaincu d'avoir rencontré un sujet qui touche à la fois l'esprit, l'âme et l'oeil, il vaut mieux rester chez soi lire des livres.
On n'est jamais plus heureux que quand on croit l'être.
C'est ça qui est embêtant, quand on joue tout seul, on ne s'amuse pas et quand on n'est pas tout seul, les autres font des tas de disputes.
On n'est pas d'accord avec la vie tant qu'on n'est pas d'accord avec la mort.
On n'est pas toute sa vie à l'école, vient l'âge où il faut mettre en pratique.
On n'est jamais trompé, on se trompe soi-même.
On n'est jamais si bien asservi que par soi-même.
On n'est jamais trop pressé. Le temps, ça ne se gaspille pas.
En politique, on n'est jamais sûr de rien. Toutefois, l'incertitude du résultat ne doit pas nous empêcher de travailler très fort pour y parvenir.
Certes, on n'est pas élu sur un bilan, mais si le bilan est mauvais, on ne gagne pas.
On n'est jamais mieux trompé sur terre que par soi-même.
Ne pas croire au hasard et s'administrer une gifle matin et soir, en se rappelant qu'on n'est jamais trop prudent et qu'abondance de biens peut nuire.
On n'est jamais si éloquent sur la paix que lorsqu'on vient de gagner une guerre.
On ne peut pas avancer si on n'est pas subversif.
A vouloir tout mener de front, on n'est bon nulle part.
Il est doux de se croire malheureux, quand on n'est que vide et ennuyé.
On n'est jamais aussi vainqueur ni aussi vaincu qu'on se l'imagine.
Tout le mal de ce monde vient de ce qu'on n'est pas assez bon ou pas assez pervers.
On n'est jamais content de sa fortune ni mécontent de son esprit.
On n'est pas homme ou femme autrement que par rapport à l'autre sexe.
La voix du sentiment ne peut nous égarer, Et l'on n'est point coupable en suivant la nature.
Soyons sérieux, on n'est pas pour l'avortement, pas plus qu'on est pour la guerre. Mais parfois, il faut faire la guerre.
On n'est pas tombé d'accord encore si le génie est la perfection de ce qui va mourir, ou la singularité de ce qui va naître.
"On" n'est pas indéfini, c'est "je" qui manque de précision.
On n'est pas né pour la gloire, lorsqu'on ne connaît pas le prix du temps.
On n'est pas uniquement en ce monde pour y accomplir ses tâches quotidiennes, mais aussi pour accorder de la place aux rêveries de l'âme qui l'élèvent et la reposent.
Les miroirs sont comme la conscience. On s'y voit comme on est, et comme on n'est pas.
On n'est pas payé pour ce qu'on vaut mais pour ce que l'on rapporte.
Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.
Quand on n'est pas assez fortuné pour se payer le bonheur, il ne faut pas s'en approcher de trop et le regarder...
L'Académie française a un grand avantage. Grâce à elle, quand on n'est plus quelqu'un, on est encore quelque chose.