Les qualités de l'objet sexuel, nous les nommerons : excitantes.
L'indifférence est notre béquille, à nous les misanthropes.
Le peuple américain a traversé de nombreuses épreuves mais nous les surmonterons. Les quatre prochaines années seront consacrées à renforcer la démocratie. Nous ferons prévaloir la décence et le bon sens.
Chez nous, les parents cherchent tellement à rester jeunes qu'ils oublient de transmettre leur passé à la jeunesse.
Nous, les humains, avons perdu la sagesse de se reposer et de se détendre véritablement. On s'inquiète trop. Nous ne permettons pas à nos corps de guérir, et nous ne permettons pas à nos esprits et à nos coeurs de guérir.
L'instinct nous choisit des amis ; mais le jugement nous les conserve.
Nous, les enfants, nous venons au monde quand les parents ont déjà accaparé le pouvoir dans la famille !
Dieu en créant les femmes, nous les a proposées en terre pour nous attirer par elles au ciel.
Le bonheur ne dépend pas des choses extérieures, mais de la façon dont nous les voyons.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Peut-être la leçon est-elle qu'il faut abolir les valeurs dans le moment même que nous les découvrons.
Avez-vous remarqué que les leçons dont nous avons le plus besoin, celles qui s'avèrent le plus profitable, c'est toujours la vie qui se charge de nous les donner ?
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Pour écouter les insectes ou les hommes portons-nous les mêmes oreilles ?
Il s'agirait de voir jusqu'à quel point vont aller nos pouvoirs, à nous les hommes, car ils augmentent sans cesse, tandis que ceux de la nature diminuent d'autant.
C'est un devoir pour nous, les forts, de porter les faiblesses de ceux qui n'ont pas cette force et de ne point rechercher ce qui nous plaît.
Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu'une de ces étoiles, la plus fines, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] ► Lire la suite
Nous vivons avec des idées qui, si nous les éprouvions vraiment, devraient bouleverser toute notre vie.
La mort, c'est avec le temps qu'elle nous écrase, nous les survivants.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Nous, les spectateurs, assistons impuissants à l'homogénéisation inexorable d'un modèle télévisuel régi par l'esprit de profit et l'obsession de la concurrence.
On vous presse comme des citrons, c'est nous les pigeons et on en a ras-le-bol de se faire arnaquer avec les prix les plus élevés d'Europe.
Les idées des autres sont nôtres quand nous les avons faites telles que par notre adhésion.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par les manières dont nous les acceptons.
Chez nous les emmerdes, on les étire pour qu'elles fassent plus d'usage.
Terre, qui vint à nous Les yeux fermés Comme pour demander Qu'une main la guide.
Nous les stars sommes la seule marchandise qui ait le droit de s'absenter, le soir, du magasin.
Chez nous les rebeux la dépression est considérée comme un problème de riches.
Heureusement pour nous, les jeunes filles nous sauvent encore de l'absurde perspective d'un malheur organisé sans caprices.
Si les dieux font maintenant le métier de proxénètes comme nous les mortels, je n'en donnerai plus une pièce de trois oboles.
Nous, les romanciers historiques, sommes là pour que les gens ressentent les émotions, pas pour qu'ils pensent.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
Plus nous aimons nos amis, moins nous les flattons ; c'est en n'excusant rien que l'amour pur se montre.
La plupart d'entre nous finissent avec cinq ou six personnes qui se souviennent de nous. Les enseignants ont des milliers de personnes qui se rappellent d'eux pour le reste de leur vie.
Visible, nous le verrions le poète ; voyant, il nous verrait ; et nous pâlirions dans nos pauvres ombres, nous lui en voudrions d'être si réel, nous les malingres, nous les gênés, nous les tout-chose.
Les amis tels que nous les désirons sont des rêves et des fables.
Nous les grands nous avons des angoisses que l'enfance ignore.
Nous sommes condamnés, nous les Terriens, à la banalité.
Les bonnes actions des gens nous les écrivons dans l'eau. Les mauvaises actions sont gravées dans le laiton.
Nous, les Américains du Nord, nous avons un présent et un avenir, les Européens, eux, ont un passé. C'est une force.
Nous, les jolies femmes, nous sommes obligées d'avoir l'air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes.
Nos instincts, ceux qu'en nous-mêmes nous condamnons, ne sont vaincus que le jour où nous les avons épuisés par la satisfaction car à travers eux s'éteint aussi graduellement la cause qui les a fait naître.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
Nous sommes, nous les écrivains, des anomalies sociales, des boutons sur le cul de notre culture.
Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous les avons contées à une même personne.
Peut-être que nous sommes nos pires ennemies, nous les femmes.
Nous, les hommes, nous sommes tous séparés. Dans le ciel fraternisent les oiseaux, et les loups sur la terre.