Notre vie est une perle que chacun de nos pas polit.
Notre vie se joue en un instant. Ensuite, on se rappelle cet instant...
La lettre qu'on n'a jamais reçue, d'où dépendait peut-être le bonheur de toute notre vie.
Il faudrait rendre au passé sa véritable vocation, c'est-à-dire d'être oublié, et il cessera tout de suite d'exercer une quelconque influence nocive sur notre vie présente.
Notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l'imaginaire et nos émotions.
Un changement dans les circonstances extérieures de notre vie ne peut être opéré que par la transformation de notre corps.
Nous n'aurons pas trop de notre vie entière pour remercier le Christ d'avoir remplacé la vengeance par la grâce, le pardon et l'amour.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
On ne crée pas notre vie, on la vit.
Nous passons le plus beau de notre vie à compter sur ce qui est à venir.
Notre vision du monde, notre façon d'aborder l'autre, notre manière de nous comporter dans notre vie sociale, tout cela est religieux.
Notre vie est toujours emportée par le temps, qui ne cesse de nous échapper.
Tout comme l'ombre du soleil s'en va, ainsi en est-il de notre vie.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
O misère de nous ! Notre vie est si vaine qu'elle n'est qu'un reflet de notre mémoire.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
Notre vie difficile et troublée a plus que jamais besoin d'images sereines. Plus que jamais nous aimons un certain romanesque scientifique, figuré sur les pages des belles entomologies, avec tous les attraits d'une féerique vérité.
Que notre vie n'ait pas de valeur artistique, c'est très possible. Raison de plus pour que la littérature en ait une.
Le véritable metteur en scène de notre vie est le hasard.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Deux démons à leur gré partagent notre vie Et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de coeur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, J'appelle l'un, Amour, et l'autre, Ambition.
Toute notre vie n'est que projection de nos rêves.
Mais la vie de tout individu ne pourrait-elle pas être une oeuvre d'art ? Pourquoi une lampe ou une maison sont-ils des objets d'art et non pas notre vie ?
Bleue, bleue, notre vie Est un triste sort. Toujours enfermé, on voudrait voir dehors.
Pour qu'une chose soit vraie il faut qu'en plus d'être vraie elle entre dans notre vie.
Notre vie dicte un certain type de garde-robe.
La seconde moitié de notre vie n'est employée qu'à porter le deuil de la première moitié.
Parfois, un film résume une période ou un moment de notre vie de telle manière qu'il ne meurt jamais.
Par la vérité nous sommes défaits. La vie est un rêve. C'est le réveil qui nous tue. Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Les créatures qui ont joué un grand rôle dans notre vie, il est rare qu'elles en sortent tout d'un coup d'une façon définitive.
Notre vie est courte, certes, mais remplie de prodiges. Contemple-les. Ne manque jamais un lever de soleil.
Je ne pense pas que nous sommes la même personne toute notre vie.
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
La première partie de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
Le provocateur est celui qui parvient à nous faire changer d'avis sur nos certitudes, nos sensations, notre vie.
Notre vie, dit une vague, est trop brève, Mais l'autre lui répond : Ma soeur Sa brièveté fait sa douceur.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte.
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
Les épreuves de notre vie n'ont de sens que si nous sommes décidés à en tirer parti.
La joie doit être l'un des pivots de notre vie. C'est le gage d'une personnalité généreuse. Parfois, c'est aussi un manteau qui revêt une vie de sacrifice et de don de soi.
Si nous pouvions posséder tout ce que notre regard moissonne, aurions nous besoin de chercher un sens à notre vie ?
Si nous connaissions bien le prix d'un véritable ami, nous passerions notre vie à le chercher.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Nous passons chaque jour et chaque nuit à nous perdre et toute notre vie à nous chercher.
On ne sait pas profiter de la vie. On est habitué à notre vie de merde. De la même manière qu'on a envie de manger, on a envie de braquer. On a pris un mauvais chemin.