Nous vivons avec des idées qui, si nous les éprouvions vraiment, devraient bouleverser toute notre vie.
On ne sait pas profiter de la vie. On est habitué à notre vie de merde. De la même manière qu'on a envie de manger, on a envie de braquer. On a pris un mauvais chemin.
Ca fonctionne comment, au juste ? Nous menons notre vie, ou bien c'est la vie qui nous pousse ?
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
On n'entend pas de trompettes le jour où l'on prend les décisions importantes pour le reste de notre vie. Le destin se fait connaître en silence.
Dieu, c'est celui qui vient à nous, tous les jours, sans réserve. C'est l'avenir véritable en plein milieu de notre vie présente. C'est l'infini de notre fini. Il est présent au coeur des choses, au coeur des vivants. C'est le coeur du coeur.
Il y a des êtres mystérieux, toujours les mêmes, qui se tiennent en sentinelles à chaque carrefour de notre vie.
Nous passons notre vie à causer de ce mystère : notre vie.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
La neige, ce n'est rien, du néant que nous passons notre vie à déplacer entre deux courts étés.
Nous bricolons plus ou moins notre vie pendant soixante à quatre-vingts ans, et ensuite, quand nous savons à peu près comment il faudrait vivre, il nous faut mourir.
De bien des mots, nous maquillons les vérités et les mensonges de notre vie quand nous cherchons trop à plaire.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
Mourir, c'est probablement se brancher sur la fréquence que nous recherchons toute notre vie inconsciemment.
Chaque instant de notre Vie est essentiellement irremplaçable : sache parfois t'y concentrer uniquement.
On nous donne un code pour vivre notre vie. Nous ne le suivons pas toujours, mais il est toujours là.
Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie.
Je veux dire, sans hésitation, le but de notre vie est le bonheur.
Notre vie est une coquette si laide qu'on n'ose la regarder en face de peur d'être effrayé.
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.
Parfois, un film résume une période ou un moment de notre vie de telle manière qu'il ne meurt jamais.
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !
Notre vie ne nous suffit pas, le secret de celle des autres nous taraude.
Parfois, le sort chasse certaines personnes de notre vie, mais il en fait entrer d'autres, au moment où l'on s'y attend le moins. Dîtes vous qu'à partir de maintenant, il vous sera favorable. votre vie ne fait que commencer.
L'espace de notre vie n'est ni construit, ni infini, ni homogène, ni isotrope.
A un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C'est là qu'est la plus grande imposture du monde.
La première partie de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que notre vie soit une pièce de théâtre, c'est qu'elle comporte si peu de personnages.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle se lit en nous.
Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
Un rôle, un film, c'est un peu comme chercher une réponse à une interrogation à un moment de notre vie.
Nous ne devrions, toute notre vie, que prendre du champ pour bien sauter dans l'éternité.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
L'amour est la chose qui m'est apparue comme étant la plus importante et la plus fondamentale pour ma et notre vie. Un besoin d'amour, oui ! On a envie de choses exceptionnelles. Mais ce pourrait être l'amitié, c'est la même chose ! Des choses de grande qualité.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
Nous sommes des musiciens. Nous faisons de la musique pour gagner notre vie. C'est si simple. Rien d'autre ne compte.
À tous je veux rappeler : l'expérience de La Croix révèle la vérité de notre vie.
Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
Dans notre vie âcre et fiévreuseTa splendeur étrange apparaît,Phare altier sur la côte affreuse;Et te voir est joie et regret.
Sans amour notre vie n'est plus qu'un long voyage,Un train qui nous emporte à travers les années,Mais celui qui regarde un peu le paysage,Ouvre déjà son coeur pour une éternité.
On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant.