Ne me parlez pas de la non-responsabilité du savant face aux utilisations détournées de ses découvertes. Il y a autant de savants innocents dans le monde qu'il y avait de paysans persuadés d'habiter près de l'usine Olida dans les faubourgs [...] ► Lire la suite
- T'es trop gentil, ça va te nuire. - Mais tu sais quoi ? Je sais que tu ne me feras jamais aucun mal.
Quand une maîtresse de maison ne me met pas à sa droite, je suis furieux, et quand elle m'y met, gêné.
Je suis tellement dans la vie que je ne me projette jamais dans le futur. Carpe diem ! J'essaie d'apprécier le moment présent.
Si tu ne me dis pas tout, je te dis patate.
Après avoir entendu un certain nombre de récitals de piano, rien ne me détend plus que de m'asseoir dans le fauteuil du dentiste et de me faire plomber quelques dents.
Si tu ne veux pas que je meure, ne me parle pas de cyprès.
Tu es juste un petit idiot de Whitehall : tu ne me fais pas confiance et je ne te fais pas confiance.
- Tu as fait quoi ?! - J'ai tiré sur les juges. - Tu as tiré sur les juges ? - Ils ne me m'écoutaient pas.
L'homme écrit sur le sable. Moi ça me convient bien ainsi ; l'effacement ne me contrarie pas ; à marée descendante, je recommence.
Le jour du 14 juillet,Je reste dans mon lit douillet,La musique qui marche au pas,Cela ne me regarde pas.
J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu.
Quand j'ai dit que j'avais pris ma retraite du basket-ball, j'ai pris ma retraite. Vous ne me reverrez plus jouer. C'est une promesse.
- Jacob, reste, tu sais que j'ai besoin de toi ! - Je suis désolée ça ne me suffit pas non plus... - JACOB ! Embrasse moi, embrasse moi.
Moi, je ne me ferai jamais sauter la cervelle pour des dettes. D'abord, je n'aurai jamais autant de cervelle que de dettes.
Aurais-je un jour la possibilité d'exercer un métier qui ne me ferait pas perdre le goût de m'amuser ?
Je vais employer un mot que je n'aime pas mais au théâtre quand je monte sur scène, c'est moi le patron ! Je choisis le volume de ma voix, j'applique le rythme et me place de la manière dont j'estime [...] ► Lire la suite
Quand je ne me sens pas libre et que je ne peux pas faire ce que je veux, je réagis. Je vais contre.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Le léopard meurt avec ses tâches, et je ne me suis jamais proposé, ni ne me suis cru capable de m'améliorer.
Je n'aime pas le brocoli. Et ça ne me plaisait pas depuis que je suis petit et ma mère me l'a fait manger. Et je suis président des États-Unis et je ne vais plus manger de brocoli.
Rien ne me répugne comme lorsque les gens fraternisent parce que chacun voit dans l'autre sa propre bassesse.
Je ne me suis jamais demandé quand est-ce que je vais mourir. Je me suis juste demandé ce que je peux faire tant que je suis encore en vie.
Seule allongée dans mon lit, je ne me sens que rarement seule, car mon imagination remplit d'elle-même mes yeux rêveurs d'aventures et de plaisirs.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
L'enfer, ce lieu Ne me parlant plus de Dieu ?
Mourir ne me dérange pas. Je suis juste ennuyé par la perspective de ne plus pouvoir savoir ce qui va se passer.
Toutes les femmes du monde ne me feraient pas perdre une heure.
Je ne regrette rien, je ne me repens de rien, je jouis de tout.
Je perds souvent la tête. On ne me la rapporte jamais.
J'ai beaucoup de mal à comprendre que les autres méritent d'être immortels. La chose ne me paraît indispensable que pour moi.
Personne ne me contrôle. Je suis incontrôlable Le seul qui puisse me contrôler, c'est moi, et même parfois c'est à peine possible.
La mort ne me fait pas peur.
Quand l'inspiration ne me vient pas, je fais la moitié du chemin pour la rencontrer.
Je ne me plains pas de la presse, soit que je me sois habitué, soit que je me sois résigné.
Il ne me reste plus que la latitude d'aller me coucher sur la longitude de mon pieu.
O ma mère et ma nourrice ! Toi dont l'âme protectrice Me fit des jours composés Avec un bonheur si rare, Et qui ne me fus avare Ni de lait ni de baisers !
Tous ces gens sympas qui disent que je vais être champion du monde ne me feront pas avancer plus vite, il faut y croire soi-même.
J'ai été coiffeur de 14 à 18 ans. Je n'ai pas été à l 'école puisque je l'ai quittée à 13 ans. Je suis un pur autodidacte, le mot ne me fait pas peur.
Je ne me représente pas comme une star, mais comme un acteur qui veut faire des films.
Rien ne me fait douter davantage de la fameuse égalité des chances que l'héritage.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
Au mois d'avril, si mon maître ne me voyait, je dormirais. Au mois de mai, qu'il me voie ou non, je dormirai.
Ombre parmi les ombresJ'ai tellement rêvé de toiJ'ai tellement marché, tellement parlé,Tellement aimé ton ombre,Qu'il ne me reste plus rien de toi,Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres,D'être cent fois plus ombre que l'ombre,D'être l'ombre qui viendra et reviendraDans ta vie ensoleillée.
J'ai toujours été mystérieuse. Quelques fois, je ne me comprends pas moi-même...
Les carriéristes de passage ne me fascinent guère, mais il m'arrive de les trouver charmants...
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.
Je ne me préoccupe pas de vieillir. Si je dois passer avant mon temps, voilà comment je vais... la cigarette dans une main, un verre de scotch dans l'autre.
Ne me fais pas panser par qui n'a pas été blessé.