Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Embrassez-moi encore et ne me laissez pas voir vos yeux ! Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... mais le vôtre ! comment le pourrais-je.
Jamais je ne me suis aussi bien entendu qu'avec personne.
Ne me parlez pas de mon ami en mal.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Suer en faisant l'amour ne me pose pas de problème.
Cela ne me pose pas de problème que l'on me compare à Justin. On a tous deux les mêmes racines musicales : la soul des Jackson Five et le hip-hop.
Quand les gens me traitent d'icône sexuelle, c'est flatteur mais ça ne me monte jamais à la tête parce que je ne me suis jamais sentie sexy à l'adolescence.
Ne me demandez pas d'être bon : ne me demandez que d'agir comme si je l'étais.
Mon esprit agité et errant ne me permettait pas de rester chez moi très longtemps.
Je ne me considère pas comme un pessimiste. Je pense qu'un pessimiste est quelqu'un qui s'attend à ce qu'il pleuve. Et je me sens trempé jusqu'aux os.
Si je n'y pense pas, ça ne me rendra pas folle.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
Comment c'était avant qu'elle n'arrive ici ? Honnêtement, je ne me souviens pas.
Chanter ne me manque pas.
Seuls mes chiens ne me trahiront pas.
Je ne vais pas au cinéma et le peu de film que je vois en vidéo ne me plaisent pas
Je pense que l'une des raisons pour lesquelles je me suis tellement exercée et travaillé si dur, c'est que je ne me suis jamais sentie spéciale.
Je ne me sentirai jamais légitime ou arrivé. Je m'angoisse à chaque fois. Je recrée du doute et donc du plaisir.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] ► Lire la suite
Personne ne me mettra dans la tête que c'est gagner sa vie que de la donner à un propriétaire d'usine. La vie est gratuite. Je ne l'ai pas payée et je ne la paierai pas.
Le doute ne me charme pas moins que la connaissance.
Je ne me sens pas limité par la langue : je me sens plus libre.
- Ça pourrait être bien tout les deux, ensemble. Tu crois pas ? - Non. - Pourquoi ? - Parce que je vais te briser le coeur. - Peut-être que je vais briser le tien. - Personne ne me brise le coeur.
Je ne suis absolument pas homophobe ! J'ai beaucoup d'amis dans cette situation que je ne me permets pas de juger. Mais s'il n'y avait que des homos hommes, l'humanité n'existerait pas !
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.
Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs, s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.
Je ne me vois pas comme un homme à femmes.
Je me sens comme le Kurt Cobain de ma génération, mais les gens ne me comprennent tout simplement pas.
Je suis fait de Dieu, par sa grâce. De sorte que votre misère ne me touche pas, Ni la flamme de cette brûlure ne m'assaille.
Ne me demandez plus mon programme : respirer, n'en est-ce pas un ?
Parole de nonagénaire : "J'ai des troubles de mémoire. Par exemple, il m'arrive de poursuivre les jolies femmes. Je ne me souviens plus pourquoi".
Pourquoi ne me regardent-ils pas dans les yeux ? Pourquoi uniquement mes brûlures ?
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
- Watson... Je suis en plein dispositif d'une élaboration qui permettra d'étouffer le bruit des armes à feux... [Watson ouvre les rideaux] Aaaaaaah ! - Ce n'est pas une réussite. [...] Savez-vous que votre dernière enquête remonte à trois mois ? - Oh la la doucement, Watson, doucement, ne me brusquez [Watson ouvre les rideaux] paaaaaaaaaah !
Je suis une personne ambitieuse. Je ne me considère jamais en concurrence avec qui que ce soit, et je ne dis pas cela d'un point de vue arrogant, c'est juste que mon voyage a commencé il y a si longtemps, et je suis toujours là-dessus et je ne resterai pas immobile.
Je ne me mets jamais dans une situation où je n'ai pas de liberté créative.
Aime-moi comme si tu ne me reverrais plus jamais.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Mon animal rugit,Mon ange est en colère,Mais on ne me permet pas,Un soupçon de regret.
Je sais que ma patrie ne me fait pas beaucoup d'honneur; mais vous déshonorez la vôtre.
- Pourquoi s'emmerder ? - À ? - À s'inquiéter pour les gens qui nous entourent... - Tu ne me la fait pas à moi, Effy Stonem.
Ma mère, pour ses jours de deuil et de souci,Garde, dans un tiroir secret de sa commode,Un petit coffre en fer rouillé de vieille mode,Et ne me l'a fait voir que deux fois jusqu'ici.
Ne me faites pas d'objections. Les difficultés en feront assez d'elles-mêmes.
Mes mains étaient trop molles... Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.
J'appelle tout le monde 'Chéri' parce que je ne me souviens pas de leurs noms.
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
Je vais vous paraître odieux, mais j'ai toujours su que je gagnerais de l'argent [...] et je n'aurais pas peur d'en perdre demain et de repartir à zéro. Ça ne me stresse pas.
Je suis tellement heureux lorsque je me promène dans les bois, parmi les arbres, les fleurs et les rochers. Personne n'aime la campagne autant que moi. Ici, la surdité ne me préoccupe plus.
J'ai tout oublié, j'ai tout à revoir ; je ne me rappelle les choses que lorsque je les retrouve devant mes yeux, vieillies ou rajeunies.