Ma mère a toujours dit que la seule chose qu'elle aurait souhaité faire différemment, c'est d'avoir un travail. Elle avait l'impression que sa détermination la rendait un peu folle de temps en temps et qu'elle aurait pu utiliser un exutoire pour elle-même quand nous étions petits.
Ma mère m'a toujours dit qu'un jour je f'rais quelque chose de ma vie, elle s'imaginait pas que ça s'rait en zigouillage de zombies !
Je suis né deux mois plus tôt et tout le monde m'avait abandonné. Mais ma mère a insisté sur ma vie.
Quand j'ai décidé d'être chanteuse, ma mère m'a prévenu que je serais beaucoup seule. Fondamentalement, nous le sommes tous. La solitude vient avec la vie.
Je ne promets jamais rien. Je ne promets rien à ma mère. Je ne promets rien aux supporters.
Ma mère avait depuis toujours une histoire d'amour avec la France, avec le fait d'être accueillie, de s'être sentie aimée par les Français bien plus que dans son pays.
Merci ma mère ! Grâce à vous, je suis celui qui marche, une vipère au poing.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Le jour où j'ai vu ma mère manger les biscuits du père Noël sur l'assiette a été l'un des plus horribles jours de ma vie.
Ma mère gémissait ! Mon père pleurait.Et je bondis dans ce monde dangereux :Impuissant, nu et criard ;Comme un démon caché dans un nuage.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
J'ai l'impression que le Maroc, c'est ma mère. La France, c'est ma femme et New York, c'est ma maîtresse.
- Va t-en ! Les humains ne sont pas mes amis, je les hais ! - C'est vrai, je suis un humain. Mais San, toi aussi... - Tais-toi ! Je suis une louve comme ma mère !
Ma maison, c'est le sein de ma mère.
Mon succès et tout ce que j'ai fait de bien, je le dois à ma mère.
Quand j'étais enfant, ma mère m'a dit que si je ne pouvais pas être une bonne perdante, il n'y avait aucune chance que je sois une bonne gagnante.
Ma mère était la plus jolie femme de la ville.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Ma mère ne m'aimait pas, je n'ai pas eu de soeur. Grâce à vous, une robe a passé dans ma vie.
En tant que mère célibataire de quatre personnes, ma mère m'a appris que vous devez toujours être fort pour les moments qui comptent vraiment pour la famille, les amis et la communauté. Je reconnais maintenant comment sa force a contribué à façonner la personne que je suis aujourd'hui et la mère que je suis devenue.
Je suis implacable. Ma mère dit que je pourrais vendre de la glace aux Esquimaux.
Quand je suis né, j'ai crié ; ébloui par la lumière j'ai crié. Chassé du ventre de ma mère, pour le meilleur ou pour l'enfer.
Ma mère adorait les enfants ; elle aurait donné n'importe quoi pour que j'en sois un.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Je reprends des forces dans le sein de ma mère.
Je suis né juste deux jours avant que ma mère sorte de la maternité, à deux jours près, je naissais dehors.
Je suis comme ma mère, je change souvent de coupe de cheveux.
J'ai toujours été reconnaissant que ma mère et mon père russes soient venus dans ce pays pour me donner une meilleure chance, et j'ai eu une meilleure chance.
Je suis toujours autour de ma mère et de mes soeurs. J'ai toujours voulu être un père, un mari.
Quand j'étais jeune, j'ai appris très tôt que je pouvais faire rire ma mère. Et ce fut l'un des plus grands sons que j'ai jamais entendu.
Si remplis de sanguin passé, les mots que j'écris ne me rendront pas ma mère morte.
J'habitais un petit village où l'on préférait ne pas bouffer mais avoir l'air, et ma mère préférait qu'on mange et qu'on n'ait pas l'air.
Je rêve de grandes choses. Je travaille pour les petites choses. Si vous rêvez, vous pourriez aussi bien rêver grand. Une grande partie de cela venait de ma mère. Elle était catégorique sur l'éthique du travail - sur la façon dont on ne peut pas simplement rêver de choses.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Ma mère m'a dit d'être une dame. Et pour elle, cela signifiait être sa propre personne, être indépendante.
Ma mère m'a appris que lorsque vous vous tenez dans la vérité et que quelqu'un ment à votre sujet, ne le combattez pas.
Ma mère était fondamentalement démocrate, mais elle n'en faisait pas état (...). Mon père avait été élevé dans la plus pure foi républicaine conservatrice, et il en était fier.
Je ne me laisserai pas impressionné par un jeu qui a tué ma mère.
Quand ma mère a rencontré Richard Gere, c'était dingue. Tout à coup, elle est devenue un nouvel être humain.
Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge ; mais ils ne me rendront pas ma mère.
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
Ma mère a été entraîneur de tennis - elle m'a entraîné jusqu'à mes 12 ans.
Ma mère m'a totalement protégé en tant que modèle. Elle m'a emmené à chaque visite, elle était sur le plateau si je voulais qu'elle y soit.
Ma mère a modélisé et confectionné des vêtements, j'ai donc toujours eu une telle appréciation pour le design. Et puis Gossip Girl m'a complètement ouvert la porte de la mode.
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
Tout était beau, parfait. On était quatre, ma soeur, mon père, ma mère et moi et c'est vrai que la mère c'est le noyau de la famille. La mère part et puis la famille explose.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.