Si les hommes sont incapables de pardonner ce qu'ils ne peuvent punir, ils seront aussi incapables de punir ce qui se révèle impardonnable.
Les hommes sont toujours méchants au fond, à moins qu'ils ne soient réparés par quelque contrainte.
Quand les hommes sont ensemble ils s'écoutent, les femmes et les filles se regardent.
Les hommes sont un luxe, pas une nécessité.
Les hommes sont nés pour une mutuelle assistance ; la colère est née pour la destruction commune.
Les hommes sont comme les abeilles. Leurs produits valent mieux qu'eux.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Les hommes sont comme les chiffres : ils n'acquièrent de valeur que par leur position.
Tous les hommes sont égaux, il faut quand même battre le frère quand il est faux.
A partir de trente ans, les hommes sont mariés. S'ils sont célibataires et intelligents, ils ne veulent pas se marier. Tous les autres sont cons.
La croyance en une origine surnaturelle du mal n'est pas nécessaire. Les hommes sont à eux seuls capables des pires atrocités.
Je crois que les hommes sont moins menteurs que les femmes, sauf au moment où ils leur font la cour.
Les hommes sont empêtrés dans leurs fantasmes comme des spaghettis dans du parmesan fondu.
Les hommes sont nés pour réussir et non pour échouer.
Tous les hommes sont égaux : la race, la couleur ou la religion n'ont pas d'importance. Seuls comptent les intentions et les actes.
Tous les hommes sont à la fois pécheurs et saints quand ils ne sont pas criminels et martyrs.
Tous les hommes sont fous, et qui n'en veut point voir doit rester dans sa chambre et casser son miroir.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
Les hommes sont trop instables pour bâtir une famille, qui n'est autre chose qu'une tapisserie tissée par des femmes...
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit.
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
Les hommes sont comme les plantes : la douceur et le parfum du fruit proviennent du sol et de l'ensoleillement dont ils ont joui.
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
Presque tous les hommes sont esclaves faute de savoir prononcer la syllabe : non.
Tous les hommes sont égaux... même les femmes.
Plus savants, plus puissants, les hommes sont aujourd'hui plus malheureux que jamais.
C'est de par leur caractère que les hommes sont ce qu'ils sont, mais c'est de par leurs actions qu'ils sont heureux, ou le contraire.
Entre les quatre mers, tous les hommes sont frères.
Si les hommes sont si mauvais avec le secours de la religion, que seraient-ils sans elle ?
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Sache que les hommes sont ce qu'est leur époque.
Les hommes sont de petits nuages qui se forment, qui passent et qui s'évanouissent sans altérer aucunement les conditions météorologiques.
Les hommes sont faits pour être Vasco de Gama et pas employés de bureau.
Les hommes sont les seuls chasseurs qui tuent lorsqu'ils n'ont pas faim.
Les hommes sont comme les vins : lorsqu'ils deviennent meilleurs en vieillissant, c'est qu'ils sont d'une très grande qualité.
Partout où les hommes sont égaux, le bonheur n'existera jamais.
Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu'un à maudire ou à remercier.
Les hommes sont d'ordinaire aussi curieux de voir la vie d'autrui, que négligent de corriger la leur propre.
C'est aux frontières de la douleur et de la souffrance que les hommes sont séparés des garçons.
Les hommes sont si lâches et si serviles que si leurs tyrans leur ordonnaient de s'aimer, ils s'adoreraient.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
Je crois que les hommes sont merveilleux. Il faut peut-être qu'on leur dise.
Les hommes sont des hommes si ils sont tous égaux.
Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux.
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
Tous les hommes sont des bêtes ; les princes sont des bêtes qui ne sont pas attachées.
Les hommes sont les esclaves du bienfait.