Les hommes sont tourmentés par les opinions qu'ils ont des choses, non par les choses mêmes.
Les hommes sont aussi avares de louanges que prodigues de flatterie.
Les hommes sont égaux mais non identiques.
Les hommes sont ces créatures qui ont deux jambes et huit mains.
La force est la loi des animaux, les hommes sont gouvernés par la conviction.
Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.
Tous les hommes sont frères, et comme tels, savent trop de choses sur leur compte réciproque. Mais si nous sommes tous frères, toutes les femmes ne sont pas nos soeurs !
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Tous les hommes sont faits de la même glaise mais pas dans le même moule.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
Les hommes sont hommes, et les meilleurs s'oublient parfois.
Lorsque leur vanité ou leur désir est en jeu, les hommes sont toujours plus sots que leur femme l'imagine.
Les hommes sont ce qu'ils sont, et ce qu'ils font c'est leur affaire.
Les hommes sont pareils à des copeaux emportés par la rivière ; quand on construit une maison, les copeaux, on les jette.
Les hommes sont comme les statues, il faut les voir en place.
Il y a quatre ans et sept ans, nos pères ont fait naître sur ce continent, une nouvelle nation, conçue dans la Liberté, et dédiée à la proposition que tous les hommes sont créés égaux.
Les hommes sont de plus en plus proches les uns des autres, le monde se surpeuple.
Les hommes sont volages. Bien folle est qui s'y fie.
Les hommes sont tellement disposés à respecter tout ce qui les ennuie.
Les hommes sont aussi jaloux sur le chapitre de l'esprit que les femmes sur celui de la beauté.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
S'il est vrai que les hommes sont meilleurs que les femmes parce qu'ils sont plus forts, alors pourquoi les lutteurs de Sumo ne sont-ils pas au gouvernement ?
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Il n'est pas nécessaire de croire en une source surnaturelle du mal. Les hommes sont, par eux-mêmes, capables de toutes les méchancetés.
Il faut que le prince sache bien colorer sa nature, et être hypocrite et dissimulateur. Car les hommes sont si simples, et cèdent tellement aux nécessités immédiates, que le trompeur ne manquera jamais de dupes.
Les hommes sont plus forts que les dieux. Ils peuvent tout chambarder, tout détruire, tout refaire, tout recommencer, tout rassembler à leur manière, mais ils n'en sortent jamais indemnes.
Les hommes sont un peu comme Dieu : tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.
Blancs ou noirs tous les hommes sont frères.
Les hommes sont comme les horloges : bons, ils servent très longtemps ; mauvais personne ne peut les réparer.
Tous les hommes sont miséricordieux, et tous sont assassins.
Dans la légion, les hommes sont des hommes. Les chèvres en savent quelque chose.
Si je crois à l'inspiration ? Mais bien sûr ! Je crois même que tous les hommes sont inspirés. Ca s'appelle intuition.
Tous les hommes sont riches. Personne n'est pauvre sur cette terre.
Les hommes sont ces créatures avec deux jambes et huit mains.
Les hommes sont toujours opposés aux entreprises dans lesquelles ils prévoient des difficultés.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Les hommes sont risibles, elle ajoute. Dans leurs poses. Dans ce qu'ils cachent. Dans leur façon de se débattre avec leur virilité. Leur pudeur. C'est pour ça qu'ils sont si touchants.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères ?
Tous les hommes sont attachés à l'existence, même s'ils ont une vie misérable.
Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.
Tout en étant libres, les hommes sont habitués à être obligés, ne fût-ce que par la manière d'être des autres.
Les hommes sont si vaniteux qu'ils croient tout ce qui les flatte.
Peut-il y avoir d'autres guerres que des guerres civiles, puisque tous les hommes sont frères ?
Tous les hommes sont écrivains, certains deviennent des auteurs.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Si je pouvais me reposer n'importe où, ce serait en Arkansas, où les hommes sont de la vraie race mi-cheval, mi-alligator telle qu'elle ne pousse nulle part ailleurs sur la terre universelle.
Je trouve que les hommes sont beaucoup plus vains que les femmes.