Ce qu'on appelait jadis le vent de Fronde courait dans le Marais.
Heureux celui que les arbres caressent, que le vent conseille, que les enterrements saluent.
Je n'aime pas changer avec le vent; J'aime m'en tenir à moi-même.
Le vent de la Beauce rend fou ou sage.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
Sais-tu où vont les larmes des peuples, quand le vent les emporte ?
Plus il y a de volonté dans l'amour, moins le vent de l'absence peut l'éteindre.
La lumière de la chair dévoilée par le vent bourrasques change nos plans. Oh oui, vision brutale et brûlante d'un bout de corps en mouvement.
Toi qui marches dans le ventSeul dans la trop grande villeAvec le cafard tranquille du passantToi qu'elle a laissé tomberPour courir vers d'autres lunesPour courir d'autres fortunesL'important...
Et de l'Ile d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe,En écoutant chanter les gens de ce pays,On dirait que le vent s'est pris dans une harpe,Et qu'il a composé toute une symphonie.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité.J'aime les clochards.J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau,sentir l'odeur des choses,en capturer l'âme.Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde.Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, là est encore l'amour.
N'être pas dans le vent. A force d'être dans le vent on finit par attraper des rhumes.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare le vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
C'est l'histoire d'un homme leurré par le vent, oublié par le temps et nargué par la mort.
Le vent faillit me faire tomber de la passerelle, dès j'y eus posé le pied. Il venait du désert, libre et sauvage. Il remplit mes bronches d'un seul coup, à éclater de chaleur, d'oxygène et de lumière. Depuis plus de vingt-quatre heures, j'étais mort à toute sensation, sauf à celle-là : l'appel de la vie.
Le geste de bénédiction ne fait pas dévier le vent froid.
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù l'air reste si pur qu'on se baigne dedansA jouer avec le ventComme dans mes rêves d'enfantComme, comme, comme avant.
L'artiste est un arbre : que le vent le gifle, il chantera bien, et en mesure.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leur propre peau, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité...
Et dans le vent qui chemine,C'est la nuit blanche des pleurs,Dont la lumière orpheline,A vu le jour dans le coeur.
Cannes a un côté Jeux olympiques, c'est ce jour-là, à cette heure-là, avec le vent comme ça...
L'abeille va au soleilLe soleil brille dans le cielMaman est belleIl est quelle heure ?Maman voudrait des fleursJe l'aime de tout mon coeurMaman fait du bateauElle adore les cadeauxElle part dans le ventPour remonter le temps.
Les chanceux, même le vent est à leur service.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
Au retour, à l'endroit où la côte dévale,Tes genoux ont fléchi sous le charme énervantDe la soirée et des senteurs qu'avait le vent.Vénus, dans l'ouest doré, se baignait triomphale.
Il en avait vu, des choses, dans sa vie d'homme. Ce qu'il en avait vu! Le vent sec du malheur, la mort des naufragés, une inoubliable récolte de haricots rouges l'année de ses vingt ans, la main forte des dieux, l'usure des jardins, les hanches douces si douces des femmes. Et tant, tant d'autres choses!
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Elle dort toute blanche,En robe de dimanche,Dans son cercueil ouvertMalgré le vent d'hiver.
Gare aux décapotables ! Ce ne sont pas seulement les âmes qui sont menacées, c'est aussi l'avenir des couples : le vent ne durcit-il pas les lèvres des automobilistes au point que le baiser devient impossible ?
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
Si tant de jeunes chanteurs manquent de voix, c'est qu'à force d'être "dans le vent", ils s'enrouent !
Plus envie d'courirComme tous ces automatesQui bâtissent des empiresQue le vent peut détruireComme des châteaux de cartes.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
Le vent du dehors écrit ce livre.
J'aurais voulu de temps en temps être musique,Et, privé de mon corps, partir avec le ventSur les fleuves perdus, les vautours en révolte,Les troupeaux d'arbres fous qui broutent les hameaux.
Si le vent du succès souffle trop fort, réduis ta voilure.
Il faut être bien léger pour être dans le vent.
Il s'en faut d'une parole,Qu'elle ait l'âme comme avant,Elle court où les jours volent,Elle est née avec le vent.
Que les corbeaux, trouant mon ventre de leurs becs,Mangent mon foie, où sont tant de colères folles,Que l'air et le soleil blanchissent mes os secs,Et, surtout, que le vent emporte mes paroles !
Les appels d'un enfant ou d'un coq apportés de la plaine par le vent, le vol plané d'un épervier, le tintement d'un marteau qui là-bas redresse une faucille, le bruissement de l'air animent seuls cette immensité de silence et de douceur.
Aujourd'hui, le vent est l'énergie la moins chère en Amérique ; le solaire n'est pas en reste. Avec le temps, les combustibles fossiles ne feront que devenir de plus en plus chers.
MercrediEnterrement de Granny, très triste...On est allés au cimetière de Wilford Hill, et les robes de bure du chanoine Giles et du chanoine Ingles ont été soulevées par le vent. J'ai pu voir leurs pantalons.
Des tentures arrachées par le vent formaient sur le plancher gondolé de petits tas semblables à des dames faisant la révérence.
Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c'est quand il souffle dans les branches qu'on l'entend., autant dire que c'est la branche qui fait le vent, il lui doit tout...
Mais le vent, c'est nous. Il recueille et se rappelle toutes nos voix et il les reproduit, il les fait parler, raconter, à travers les feuilles et les champs - j'ai entendu papa aussi clair que le jour.
Sourires, fleurs, baisers, essences,Après de si fades ennuis,Après de si ternes absences,Parfumez le vent,de mes nuits !Illuminez ma fantaisie,Jonchez mon chemin idéal,Et versez-moi votre ambroisie,Longs regards, lys, lèvres, santal !