Le monde croit que toutes les blondes sont stupides et que les brunes sont plus intelligentes. Eh bien, je ne suis pas d'accord.
Avec Wolinski on veut se bagarrer pour que la presse papier vive. Nous deux, on continuera encore longtemps à faire chier le monde.
Le désir d'un meilleur état est la source de tout le mal dans le monde.
Toutes les vérités entrent peut-être dans le monde à l'état de chimère.
On parle mal de la femme mais tout le monde lui court après.
Je fais assez ce que tout le monde désire pour qu'on fasse une fois ce que je veux !
Mais à quoi cela sert-il de rendre le monde plus beau si les gens qui l'habitent ne peuvent s'aimer les uns les autres ?
Le "déterminisme" est la seule manière de se représenter le monde. Et l'indéterminisme, la seule manière d'y exister.
Le dimanche est ennuyeux parce qu'il est dimanche pour tout le monde.
La sélection naturelle favorise les gènes qui manipulent le monde pour assurer leur propagation.
On ne touche pas le monde avec les yeux mais avec la langue.
Le monde va en troupeau.
Quand les vieux et les enfants ne versent plus de larmes, cela signifie que le monde est entré soit dans sa phase la plus paisible, soit dans sa phase la plus terrible.
Les Blancs changent sans arrêt le monde pour l'adapter à la vision fluctuante qu'ils ont de l'avenir. Les aborigènes mobilisent toute leur énergie mentale pour laisser le monde dans l'état où il était. En quoi cette conception est-elle inférieure ?
La politique n'est rien d'autre qu'un moyen de s'élever dans le monde.
Le monde, si vieux qu'il soit, n'est pas encore assez grand pour être traité comme un homme.
- Pourquoi tout le monde part en vacances en famille ?- Parce que c'est le seul moyen qu'on a trouvé pour être content de rentrer.
Celui qui a la force entre les mains a le monde à ses pieds.
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
L'orgueilleux a le malheur de déplaire à tout le monde et de ne plaire qu'à lui-même.
Dieu n'est pas le Tout-puissant dominateur, c'est le Tout-puissant captif, captif des libertés qu'il crée à la cime du monde pour que le monde puisse culminer dans l'amour.
Le monde entier est une patrie. Il n'y a pas de pays étrangers, seulement le temps qui les lie ou les sépare.
Evidemment, nous devons prendre le monde tel qu'il est, car s'il n'est pas en notre pouvoir de le changer à notre gré, nous pouvons y vivre en le regardant sous un angle différent, en changeant d'attitude envers lui.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
Ne vous battez pas contre vous-même. Il y a déjà suffisamment de cruauté dans le monde.
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
Paris n'est rien, ni la France, ni l'Europe, ni les Blancs... une seule chose compte, envers et contre tous les particularismes, c'est l'engrenage magnifique qui s'appelle le monde.
Le monde n'a pas besoin qu'on y mette de l'ordre ; le monde est ordre, incarné. C'est à nous de nous harmoniser avec cet ordre.
Pour tromper le monde, ressemblez au monde.
S'il a de la chance, l'écrivain peut changer le monde.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] ► Lire la suite
On ira tout en haut des collinesRegarder tout ce qu'octobre illumineMes mains sur tes cheveuxDes écharpes pour deuxDevant le monde qui s'incline.
Maintenant, vous allez voir un truc pas banal. Ça glisse, ça remonte, ça redescend, ça se dilate. Vous me direz que c'est compliqué, je vous répondrai que c'est pas le truc de tout le monde. C'est moins intelligent qu'un dauphin, d'accord ! Mais ça vole.
Un amour naissant inonde le monde de poésie.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Tout le monde manipule tout le monde et c'est ce qui rend la politique dangereuse et passionnante à la fois.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
Personne n'est obligé à être un génie. Mais tout le monde devrait essayer d'en être un.
Nous commençons à comprendre lorsque nous n'acceptons pas le monde tel qu'il paraît.
Le romancier apprend à ses lecteurs à comprendre le monde comme une question.
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.
Le monde du cinéma en Californie est très conservateur.
Les choses ont changé. A notre époque, si on aimait faire chier le monde, on faisait du X, mais aujourd'hui porter le voile suffit.
Il faut museler la médisance, sans quoi le monde n'est plus qu'un nid de vipères.
Quand vous prenez conscience que rien ne vous manque, le monde entier vous appartient.
Le monde change quand nous changeons.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Quand j'étais plus jeune, ce qui veut dire plus vulnérable, mon père me donna un conseil que je ne cesse de retourner dans mon esprit: Quand tu auras envie de critiquer quelqu'un, songe que tout le monde n'a pas joui des mêmes avantages que toi.
Le monde est avec celui qui est debout.
Ne faites pas, comme tant de jeunes, l'erreur de croire que parce que vous n'avez pas sauvé le monde, vous aurez tout raté.